Normalement, et je l'ai vérifié, constaté, entendu maintes fois: il y a plus de danseuses que de danseurs dans la scène de tango, normalement. Donc en théorie si je me pointe à un cours, pas de problème, erreur.
De un ma partenaire du printemps n'a plus le temps de danser avec moi (une explication est que je sois très mauvais mais je n'ose y croire...) et de deux, si je me pointe à un cours seul, c'est généralement le jour où il y a plus d'hommes que de femmes. Donc comme un couillon je me retrouve hier à faire des exercices avec un Martin, heureusement j'étais arrivé bien en retard.
On le rappelle, c'est beaucoup plus rigolo de danser le tango avec une partenaire, jolie de préférence.
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17/07/2011
25/06/2011
CARS quatrième jour
On résume, des robots, des caméras, des écrans, de la 3D = médecine de l'espace. Et pour se changer un peu les idées en cette fin de semaine, vélo, Sonnenallée à Wedding, petite photo sous les rails, tango, pendaison de crémaillére dans le voisinage, dodo.
Comme d'habitude, après deux semaines dans tango tout ne revient pas de suite, mais les exercices de base font toujours plaisir. Et puis cette fois on a commencé à jouer à essayer de pousser du bout du pieds celui de sa partenaire, casse gueule mais plaisant.
Comme d'habitude, après deux semaines dans tango tout ne revient pas de suite, mais les exercices de base font toujours plaisir. Et puis cette fois on a commencé à jouer à essayer de pousser du bout du pieds celui de sa partenaire, casse gueule mais plaisant.

19/05/2011
Concert du mercredi
Affiche commerçante: Pères & Fils Bach et Mozart.
Un collectif franco-germano-japono-singapouro aux archers, flûte et piano.
D'habitude ce lieu - kammermusiksaal - est relativement vide de spectateur, du moins pour les concerts des étudiants jouant pour leurs examens. Ce soir c'est différent semble-t-il. Début d'une série de performances et des éventuels donateurs de pépètes, de cash, de flouze, d'argent sont conviés. Résultat des vieux bien habillés sont là et la salle est presque remplie ce qui est toujours agréable à voir (une salle de concert ou de spectacle avec plus de monde écoutant que jouant).
Une heure de musique. Et premier concert oblige, open bar. Au lieu de finir au restaurant grec du coin de la rue nous restons, ambiance bretzel et proseco. Le bretzel, aliment de toutes soirées musicales sur Berlin, concert de musique classique ou obscure groupe de death metal, le bretzel est là pour toi pour équilibrer ta consommation de spiritueux.
La salle se vide, un groupe francophone se détache, nous perdons la paire japonaise, et direction une petite milonga à la malajunta.
Là c'est ambiance sueur, c'est toujours mieux d'arriver au début des milongas quand les odeurs sont encore douces et fraiches. Là c'était un peu roots. Bref, une Raphaëlle danse et pendant ce temps là un Yann, une Pascale et moi-même tapent la discute.
Cet intermède tango n'était pas vraiment nécessaire même si ça donne des fourmis dans les jambes. Il est tard, vélo rouge, bonnet de coursier, une lampe sur deux qui marche, go. Traversée rapide et paisible de Berlin la nuit :-)
Un collectif franco-germano-japono-singapouro aux archers, flûte et piano.
D'habitude ce lieu - kammermusiksaal - est relativement vide de spectateur, du moins pour les concerts des étudiants jouant pour leurs examens. Ce soir c'est différent semble-t-il. Début d'une série de performances et des éventuels donateurs de pépètes, de cash, de flouze, d'argent sont conviés. Résultat des vieux bien habillés sont là et la salle est presque remplie ce qui est toujours agréable à voir (une salle de concert ou de spectacle avec plus de monde écoutant que jouant).
Une heure de musique. Et premier concert oblige, open bar. Au lieu de finir au restaurant grec du coin de la rue nous restons, ambiance bretzel et proseco. Le bretzel, aliment de toutes soirées musicales sur Berlin, concert de musique classique ou obscure groupe de death metal, le bretzel est là pour toi pour équilibrer ta consommation de spiritueux.
La salle se vide, un groupe francophone se détache, nous perdons la paire japonaise, et direction une petite milonga à la malajunta.
Là c'est ambiance sueur, c'est toujours mieux d'arriver au début des milongas quand les odeurs sont encore douces et fraiches. Là c'était un peu roots. Bref, une Raphaëlle danse et pendant ce temps là un Yann, une Pascale et moi-même tapent la discute.
Cet intermède tango n'était pas vraiment nécessaire même si ça donne des fourmis dans les jambes. Il est tard, vélo rouge, bonnet de coursier, une lampe sur deux qui marche, go. Traversée rapide et paisible de Berlin la nuit :-)
01/05/2011
Weekend étrange
Pas un weekend très cohérent que celui la. Peut-être dû à ma courte semaine? Tout ça pour dire qu'il est compliqué de trouver un axe pour écrire quelques lignes. Je choisis l'option imagée, un paragraphe par vision.
Vendredi autour de midi, l'écran cylindrique géant est réquisitionné par les losers. C'est à dire les collègues voulant regarder le mariage princier en direct. De mon bureau je vois passer par grappes de la secrétaire, du département PR et même des étudiants en informatique. Il y a des guillotines qui se perdent. Seul truc amusant est de voir des gens dans des étages de l'institut qu'ils n'avaient encore jamais vu, marchant à petits pas rapides vers le labo. Deux projecteurs, un ordi, un écran de 4m sur 2m et vous êtes le roi du monde.
Vendredi soir, tard, chez une Diana, à regarder Biutiful projeté sur un mur de son salon. Un verre de proseco dans la main, calé dans un canapé confortable, c'est parti. Plutôt noir et déprimant comme film, la caméra à l'épaule ou tout comme, glauque donc, mais en même temps très coloré. Le côté légèrement flou aidant à gommer les détails des bas fonds de Barcelone. Mouais. On est content quand ça s'arrête car on avait compris que ça ne finirai pas bien. La soirée continue et il s'en suit une bataille de trailers et autres vidéos, subtile alternance entre mix ibizien et live des Doors. La bouteille finie, il est tard, je rentre, heureusement j'habite pas loin. Ça mène à quelque-chose les projections privées parfois?

Not the most coherent weekend this one. Maybe due to the short week I had? Just to say it's difficult to find an angle to write these few lines. I choose the imaged option, one paragraph per vision.
Vendredi autour de midi, l'écran cylindrique géant est réquisitionné par les losers. C'est à dire les collègues voulant regarder le mariage princier en direct. De mon bureau je vois passer par grappes de la secrétaire, du département PR et même des étudiants en informatique. Il y a des guillotines qui se perdent. Seul truc amusant est de voir des gens dans des étages de l'institut qu'ils n'avaient encore jamais vu, marchant à petits pas rapides vers le labo. Deux projecteurs, un ordi, un écran de 4m sur 2m et vous êtes le roi du monde.
Friday around noon, at work, the cylindrical screen is requisitioned by the losers. Some of my colleagues do want to watch the wedding in live. From my office I can see people walking fast, by small steps, going toward the graphic lab, secretaries, PR people and even some students. There are guillotines that are lost. Only funny thing is to observe some people visiting part of the institute for the first time to be able to watch tv. Two projectors, one big curved screen of 2x4m, one computer and you are the master of the world.
Vendredi soir, tard, chez une Diana, à regarder Biutiful projeté sur un mur de son salon. Un verre de proseco dans la main, calé dans un canapé confortable, c'est parti. Plutôt noir et déprimant comme film, la caméra à l'épaule ou tout comme, glauque donc, mais en même temps très coloré. Le côté légèrement flou aidant à gommer les détails des bas fonds de Barcelone. Mouais. On est content quand ça s'arrête car on avait compris que ça ne finirai pas bien. La soirée continue et il s'en suit une bataille de trailers et autres vidéos, subtile alternance entre mix ibizien et live des Doors. La bouteille finie, il est tard, je rentre, heureusement j'habite pas loin. Ça mène à quelque-chose les projections privées parfois?
Friday night, late, at Diana's place, for watching a movie, Biutiful projected on a wall of her living-room. A glass of proseco in one hand, comfortably installed on the sofa, the film can start. Pretty dark movie and depressing as well, camera hold on the shoulder, glaucous for sure, but in the same time very colorful images. The often slightly un-sharpened images erases the details revealing the poor side of Barcelona (where were we thought the movie is taking place). So so. We are happy when the movie finally ended because it was clear since the beginning that the happy end wasn't in the menu of the story. The night continue by a trailer and video-clips battle, a subtle alternation between ibizian mix and live from the doors. Bottle empty, it's late, I'm going home, hopefully I'm not far. Do private projection lead to something sometimes?

Samedi à lire au soleil sur mon balcon un livre qui s'annonce bien: chromophobia. Ciel bleu, parasol jaune et couverture du livre rose. Puis c'est tango. Deux semaines sans danser et j'oublie tout, bordel... Heureusement dans les 5 dernières minutes ça revient et nous arrivons Inez et moi à faire quelques pas à base de jambes qui se croisent pour elle et de déplacement en diagonal pour moi. On a bien galéré, mais les trois dernières minutes nous apportent quelques satisfactions, à savoir un sourire et à envisager la milonga :-)
Lovelite la nuit. Des pandas aux platines. Pas aussi bien (c'est relatif) qu'en septembre dernier. Tard mais pas trop, assez de sms envoyés en état tispyiesque, je rentre.
Dimanche après-midi, étrange ambiance, déjà un jour férié un dimanche, dans le quartier les colonnes de voiture de police attendent patiemment le 1er mai pour le rendez-vous annuel sur la Boxagenerplatz. Et enfin cet hélicoptère qui tourne au dessus de Berlin pour surveiller, pas le même son qu'une cigale.
Lovelite la nuit. Des pandas aux platines. Pas aussi bien (c'est relatif) qu'en septembre dernier. Tard mais pas trop, assez de sms envoyés en état tispyiesque, je rentre.
Dimanche après-midi, étrange ambiance, déjà un jour férié un dimanche, dans le quartier les colonnes de voiture de police attendent patiemment le 1er mai pour le rendez-vous annuel sur la Boxagenerplatz. Et enfin cet hélicoptère qui tourne au dessus de Berlin pour surveiller, pas le même son qu'une cigale.
16/04/2011
Tango du samedi
On continue les cours du samedi et cette fois-ci retour au Tangoloft avec un changement d'instructeurs, aujourd'hui c'est une Lilia et un Juan aux commandes. On est moins nombreux que la dernière fois, mais ça c'est toujours bien.
Un peu compliqué de comprendre ce que dit Juan, mélange d'allemand et d'anglais qui ne m'aide pas plus... Mais il a l’œil attentif et donne de bons conseils durant les exercices. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir un équilibre relatif aujourd'hui, mais je n'ai marché (effleuré) qu'une fois sur un pieds de ma partenaire... Équilibre précaire accentué après chaque exemple de la paire d'instructeurs qui te rappellent à chaque fois que c'est pas gagné et j'aurai pu passer la soirée juste à les regarder.
Il y a un moins un truc que j'ai appris ou presque touché, c'est que que même quand on fait du surplace on bouge (je sais c'est couillon comme phrase). Comme si le rythme restait quasi le même mais avec des variations d'amplitude (les mouvements). C'est pas clair hein?
Un peu compliqué de comprendre ce que dit Juan, mélange d'allemand et d'anglais qui ne m'aide pas plus... Mais il a l’œil attentif et donne de bons conseils durant les exercices. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir un équilibre relatif aujourd'hui, mais je n'ai marché (effleuré) qu'une fois sur un pieds de ma partenaire... Équilibre précaire accentué après chaque exemple de la paire d'instructeurs qui te rappellent à chaque fois que c'est pas gagné et j'aurai pu passer la soirée juste à les regarder.
Il y a un moins un truc que j'ai appris ou presque touché, c'est que que même quand on fait du surplace on bouge (je sais c'est couillon comme phrase). Comme si le rythme restait quasi le même mais avec des variations d'amplitude (les mouvements). C'est pas clair hein?
10/04/2011
Statistique linguistique
Deux soirées, vendredi et samedi.
Le vendredi sortie nocturne, avec une Diana (roumaine), traversée de Berlin en vélo pour aller écouter une Midori (japonaise) dans un bar au nom imprononçable de Bergstüb'l. Court live mais bien. Puis discussion avec un Masayoshi (japonais) entendu la semaine dernière pour une session vibraphone des plus intemporelles et un Mikael (allemand, le régional presque de l'étape car presque de Berlin). Retour tranquillou au milieu de la nuit. A 3h12 les oiseaux chantent déjà sur Karl Marx Allé, ou braillent au choix.
Samedi soirée plus courte, mais tout aussi mélangée avec un cours de tango avec Inez (allemande), cours donné pas un Jens (danois) à entre autre un français, moi donc. Si avec toutes ces leçons je ne suis pas prêt pour l'été je remettrai mon habilité à danser en question. D'ici là on s'amuse bien et ma partenaire ne cherche pas à regarder derrière elle si on va dans le mur ou pas (signe de confiance).
04/04/2011
Danse, musique, vélo
Et j'aurai pu rajouter bière mais pas trop, Splitterbrötchen, café au soleil... Enfin encore un weekend des extrêmes géographiques berlinois. Vendredi soir petit tour dans une micro-brasserie à Wedding, samedi soir à Kreuzberg puis Fridenau puis Friedrishain, tout ça en vélo, mes mollets seront prêts pour n'importe quelles milongas surprises (ça c'est pour toi Anne) et enfin dimanche sur mon balcon.
On passe rapidement sur le vendredi soir, traditionnel et toujours sympathique meeting avec Mel et Kaido, bier involved mais presque trop, en fait j'aime pas la bière.
12:45. Friedrishain - le samedi donc, et pas un samedi de débutant. Petit échauffement avec le vrai emménagement de ma coloc, boxes involved et pas qu'une, en fait j'aime pas les déménagements sauf quand c'est fini. Et ça c'est bien fini avec une grosse salade de pâte et saucisse froide, miam.
18:12. Kreuzberg à la galerie Bethanien, pour un début de soirée très culturel. A croire que Kottbusser Strasse et Kottbusser Damm sont des hauts lieux de la danse à Berlin.
Charity event in this gallery to support Japan. A selection of Japanese artists are performing tonight. It started by a dancer, alone, going down stairs to the entrance room. Hair cut "à la" Mireille Matthieu and a Spirit mask which make you think that her hair are almost falling to her nose, but no. Very slowly she is reaching the center of the room and almost imperceptibly she is turning around 360 degrees. It looks very soft and controlled, very nice. Then we change room and a vibraphone musician is continuing. The sound is very special, pure. In this two first performances I have the same feeling, time stopped, we loose the notion of time, once again very peaceful (that's a lot of very for me).
Another room, another artists, acoustic guitar, computer, electric guitar and a singer alone singing in Japanese. Sadly I have to leave some minutes before the end. If at the beginning we were all standing up, performances after performances we all sit down or lay on the floor, just listening to the music. That was cool, good choice I made to show up :-)
On passe rapidement sur le vendredi soir, traditionnel et toujours sympathique meeting avec Mel et Kaido, bier involved mais presque trop, en fait j'aime pas la bière.
12:45. Friedrishain - le samedi donc, et pas un samedi de débutant. Petit échauffement avec le vrai emménagement de ma coloc, boxes involved et pas qu'une, en fait j'aime pas les déménagements sauf quand c'est fini. Et ça c'est bien fini avec une grosse salade de pâte et saucisse froide, miam.
18:12. Kreuzberg à la galerie Bethanien, pour un début de soirée très culturel. A croire que Kottbusser Strasse et Kottbusser Damm sont des hauts lieux de la danse à Berlin.
Charity event in this gallery to support Japan. A selection of Japanese artists are performing tonight. It started by a dancer, alone, going down stairs to the entrance room. Hair cut "à la" Mireille Matthieu and a Spirit mask which make you think that her hair are almost falling to her nose, but no. Very slowly she is reaching the center of the room and almost imperceptibly she is turning around 360 degrees. It looks very soft and controlled, very nice. Then we change room and a vibraphone musician is continuing. The sound is very special, pure. In this two first performances I have the same feeling, time stopped, we loose the notion of time, once again very peaceful (that's a lot of very for me).
Another room, another artists, acoustic guitar, computer, electric guitar and a singer alone singing in Japanese. Sadly I have to leave some minutes before the end. If at the beginning we were all standing up, performances after performances we all sit down or lay on the floor, just listening to the music. That was cool, good choice I made to show up :-)
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| From Montage |
21:42. Julius-Leber-Brücke qui est la preuve que cette ville n'est pas complètement plate (au sens topographique et québecois du terme). Sur mon vélo, à mi-chemin vers un concert de tango au bout du bout monde. Pas tout à fait Buenos Aeres, mais pas loin quand même, Friedenau. C'est un peu la campagne. C'est même complètement la campagne. Ca sent pas la mort, mais c'est très calme. Assisté de mon téléphone je finis par trouver et en plus je viens d'apprendre que je suis sur la guest-list, yeah!
Ambiance étrange pour cette milonga. Je reconnais des têtes, mais les autres j'aime pas, je ne les trouve pas beaux, très subjectif me direz vous, et vous aurez raison. Mais j'observe et enregistre quelques mouvements intéressants pour le futur, pas uniquement des jambes qui s'enroulent autour des autres, mais des pieds qui poussent ou ramènent ceux de la partenaire, ça va être coton à faire ça... Enfin le concert commence et c'est parti pour une grosse demi-heure de live. Et le live c'est toujours bien et dans les églises ça sonne toujours bien.
00:49. devant la Lindenkirche à parler tango après le concert avec un couple de danseur italien/allemande que j'avais déjà croisé ailleurs mais avec qui je n'avais encore jamais parlé, gens sympathiques. Puis sms d'un Boris, rdv au Rossys près de chez moi, on ne va pas aller se coucher de suite alors... Je siffle et mon fidèle destrier arrive, retour vers Friedrishain. Et cette fois encore plus rapidement qu'à l'aller (les mollets toujours)! Mais où va-t-il chercher cette énergie vous demandez-vous? Et bien j'avais cru comprendre que le Boris venait avec ses colocs, presque vrai, aber nur mit einem Mitbewohner und keine Mitbewohnerin, c'est couillon mais c'est pas grave, certes le coloc avait les cheuveux longs, mais bon...
??:?? Revalerstrase 29 ambiance garage en fin de droit ou club berlinois, au choix. Bbq avec pizza froide, table de ping-pong en plein air et deux salles avec musique de jungle et house quelconque.
At some point we did prefer to go outside with Boris and it has several advantages: one we can hear each other when we talk and secondly we can easily see if the girls around look nice or not (yes it's late). So we talk, we talk, updating our status in live without any help from any social website, in other words we break the matrix, yes we did... Then coming from nowhere (actually one meter from our left) a Nancy jumped into our discussion, German, artist, jolie, interesting, we are lucky (remember to leave the dance floor to see the people you are talking too).
The evening continue, she goes back to her friends, we go back to the dance floor but I just stay some seconds and return outside. Who do I met, her again, then we talk. Nice meeting, as usual after some times (2min?) talking with a woman who looks attractive to me I want to kiss her. But didn't dare, hmm, maybe later..
She left the place before me, I wait for Boris, and we left the place. Around 4:00 we found an open bakery, croissant! And soon sleeping.
The evening continue, she goes back to her friends, we go back to the dance floor but I just stay some seconds and return outside. Who do I met, her again, then we talk. Nice meeting, as usual after some times (2min?) talking with a woman who looks attractive to me I want to kiss her. But didn't dare, hmm, maybe later..
She left the place before me, I wait for Boris, and we left the place. Around 4:00 we found an open bakery, croissant! And soon sleeping.
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25/03/2011
Workshop for life 2
Hier soir découverte d'un nouveau lieu de tango à Berlin, tangoloft que ça s'appelle. Dans une rue quelconque pas loin de la station Wedding. Numéro 23 trouvé, traverser quelques cours, attacher son vélo et monter au premier étage. Ambiance usine berlinoise désaffectée que l'on voit du métro, métro qui passe régulièrement à 100m de la salle. Là un grand espace avec des vieux canapés et tables basses, lumineux mais pas trop et donc beaucoup de place.
J'arrive un quart heure avant le début du cours, histoire de faire connaissance avec ma partenaire, toute mimi, que je n'ai pas encore rencontré en vrai. Un bon point pour nous respectif, on ne se tire pas la tronche genre "en fait t'es moche ça va pas être possible" et vu qu'on est les seuls pour le cours ça tombe bien. Quasiment un cours particulier avec toujours nos deux profs observant et corrigeant rapidement nos erreurs (minimes bien sûr...). Ce qui fait qu'on (enfin moi et Inez aussi je crois) est plutôt content, le contact est très facile et naturel avec ma partenaire.
Après presque deux heures et demi de danse nous commençons à être un peu fatigué, étrangement. Mais je me sens beaucoup mieux qu'après mes autres cours à plein de gens dans une petite salle (note: même une grande salle avec plein de gens parait petite) :-) Mais c'est quand même un truc de furieux le tango et j'ai l'impression qu'il faut changer souvent de partenaire, danser deux heures de suite avec la même personne (quand ça se passe bien bien sûr) ça retourne la tête. En même temps...
Cours fini, je retrouve un Mel et un Kaido dans Prenzlauerberg, courte pause bière. Je re-saute sur mon vélo, presque minuit, dodo, penser à ranger ma chambre...
J'arrive un quart heure avant le début du cours, histoire de faire connaissance avec ma partenaire, toute mimi, que je n'ai pas encore rencontré en vrai. Un bon point pour nous respectif, on ne se tire pas la tronche genre "en fait t'es moche ça va pas être possible" et vu qu'on est les seuls pour le cours ça tombe bien. Quasiment un cours particulier avec toujours nos deux profs observant et corrigeant rapidement nos erreurs (minimes bien sûr...). Ce qui fait qu'on (enfin moi et Inez aussi je crois) est plutôt content, le contact est très facile et naturel avec ma partenaire.
Après presque deux heures et demi de danse nous commençons à être un peu fatigué, étrangement. Mais je me sens beaucoup mieux qu'après mes autres cours à plein de gens dans une petite salle (note: même une grande salle avec plein de gens parait petite) :-) Mais c'est quand même un truc de furieux le tango et j'ai l'impression qu'il faut changer souvent de partenaire, danser deux heures de suite avec la même personne (quand ça se passe bien bien sûr) ça retourne la tête. En même temps...
Cours fini, je retrouve un Mel et un Kaido dans Prenzlauerberg, courte pause bière. Je re-saute sur mon vélo, presque minuit, dodo, penser à ranger ma chambre...
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12/03/2011
Enter the insomniac world
Je suis encore très inspiré pour ce titre et je m'auto-like de suite.
Hier soir donc, deuxième rdv au Aufsturz de suite après jeudi soir, mais cette fois j'ai troqué un combo Mel/Kaido pour une Raphaelle. Mais surtout concert de jazz dans la partie Klubb du bar du groupe Transitroom (voir ici http://www.myspace.com/transitroom). Petite salle sympathique, chaise confortable et bonne musique. Nous n'avons pas écouté le second set car un second concert était prévu au programme.
23h on se dirige à pieds vers le Nou, ambiance tango et milonga du printemps. Il ne fait pas si chaud dehors, mais dedans si. Pus grand que le Roter Salon (que je trouve plus intime avec lumière moins intense) et beaucoup de monde, il fait chaud, je répète, il fait chaud, et cet été ça va transpirer sévère.
Le concert commence, un pianiste, un contrebassiste (je crois) et un joueur de bandonéon (je crois). Et c'est pas mal du tout, nous écoutons assis, mais le dance floor est plein.
Vers 1h je fatigue, le monde du tango est un monde d'insomniaque et je suis débutant en insomnie. Mon vélo rouge m'attend dans la rue, je rentre.
L'insomnie continue, petit tour sur internet pour prendre des nouvelles des connaissances japonaises à Berlin et belges au Japon (rapport au film catastrophe se déroulant en vrai au pays du soleil levant et des tsunamis. Monde de fou.
On approche des 3h du matin, finalement j'aurai pu danser... Mais là dodo.
Hier soir donc, deuxième rdv au Aufsturz de suite après jeudi soir, mais cette fois j'ai troqué un combo Mel/Kaido pour une Raphaelle. Mais surtout concert de jazz dans la partie Klubb du bar du groupe Transitroom (voir ici http://www.myspace.com/transitroom). Petite salle sympathique, chaise confortable et bonne musique. Nous n'avons pas écouté le second set car un second concert était prévu au programme.
23h on se dirige à pieds vers le Nou, ambiance tango et milonga du printemps. Il ne fait pas si chaud dehors, mais dedans si. Pus grand que le Roter Salon (que je trouve plus intime avec lumière moins intense) et beaucoup de monde, il fait chaud, je répète, il fait chaud, et cet été ça va transpirer sévère.
Le concert commence, un pianiste, un contrebassiste (je crois) et un joueur de bandonéon (je crois). Et c'est pas mal du tout, nous écoutons assis, mais le dance floor est plein.
Vers 1h je fatigue, le monde du tango est un monde d'insomniaque et je suis débutant en insomnie. Mon vélo rouge m'attend dans la rue, je rentre.
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| From Montage |
L'insomnie continue, petit tour sur internet pour prendre des nouvelles des connaissances japonaises à Berlin et belges au Japon (rapport au film catastrophe se déroulant en vrai au pays du soleil levant et des tsunamis. Monde de fou.
On approche des 3h du matin, finalement j'aurai pu danser... Mais là dodo.
24/02/2011
Roter Salon
La photo fait un peu "death star" ou forteresse, mais c'est un théâtre avec deux salons de chaque côté, un rouge et un vert dont on aperçoit le néon en bas à droite.
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| From photos blog |
A la question "pourquoi j'ai pas acheté un redbull ou un club-mate ce matin en allant au travail?" voici la réponse. Hier soir mercredi, rdv sur la toile avec un frère malade. Ça papote, ça s'affronte à st2, et que je t'envoie des marines et tiens prends ces protos dans les dents tout ça... 22h il est temps de partir si je veux arriver avant 23h à la malajunta. J'y arriverai, en retard, mais pas trop pour récupérer deux violonistes.
Taxi à trois, Berlin by night et atterrissage au Roter Salon. Ce soir c'est Milonga. Tango donc. J'y suis en tant que casque bleu, je regarde, observe, pose des questions mais n'intervient pas. Je ne suis que casque bleu débutant.
1h10, les différents prof de tango de Berlin commence à arriver, et moi je vais commencer à partir car fatigué, même si les canapés rouges sont très confortables et qu'il y a des spectacle moins agréable à voir. Une violoniste sur le dancefloor, une seconde qui me regarde, deux bises et retour vers Friedrischain.
20/02/2011
A la recherche de la Milonga perdue
Semaine chargée et début de weekend trop calme. Vendredi soir, chez moi, sur mon canapé, fatigué mais énervé de pas avoir une fête dans mon schedule in english please qui puisse me tirer dehors et explorer la ville... Ça viendra plus tard, mais pas ce soir là.
Ayant proposé mes bras pour un déménagement le samedi, il était de toute façon plus intelligent de ne pas sortir la veille. Enfin... Donc je retrouve un Samuel de bon matin, à vélo direction Prenzlauerberg pour le dit déménagement. On y retrouve les habituels grands classiques mais toujours amusant "hmm mais comment va-t-on faire passer cette armoire et ce sommier dans ce si petit escalier?". Au final on y arrive et ce n'est pas forcément celui qui a le moins dormi qui est le moins efficace. Un camion rempli, une pervenche mis en cage, et direction Kreuzberg et ça repart: plus d'escaliers, plus d'étages et des couloirs plus étroits, challenge accepted! Des renforts étant arrivés ça se passe relativement vite et la température de printemps (sibérien) aide à ne pas trop transpirer. Et que ne serai un déménagement sans la pause sandwichs et saucisse orange froide, yammi!
Camion vidé et retour pour dernier remplissage et j'y abandonnerai la paire J&J, mais avec moins de boites à déplacer. Je saute sur mon vélo, un bon -4C dirons-nous et je rentre m’étaler sur mon lit. Il est 15h30 et les 25minutes de sieste ne serons pas superflues. La soirée ne fait que commencer (oui on est encore un peu en hiver, la nuit tombe tôt et les soirées débutent donc plus tôt aussi :-) Mais il faut faire gaffe aux apéros qui commencent à 17h, ce qui ne fut pas le cas.
Samedi 17h59, devant la Marienkirche, on continue par un petit concert dans l'église avec orgue, chœur, instrument jamais vu comme ce luth (?) pour géant et entre autre une violoniste bien connue du milieu des violonistes berlinois, enfin bien connu de moi du moins.
Concert fini, direction les alentours du C!O Berlin en passant par Oranienburgerstrasse. Parenthèse sociologique, cette rue donc, de nuit, avec ses musées, ses touristes, sa synagogue, ses bars, ses prostitués de deux mètres de haut qui chate sur leur blackberry en attendant le client, qui abordent les passants - mais pas les couples mixtes du moins - ou qui à l'aide de leur mac et une collègue de essaye de resserrer leur corset, oui il faut attirer le client mais il fait quand même -12C. Parenthèse close (=très bon jeu de mot quand même rapport aux scènes de rue décrites)
Première arrêt dans un bar déjà visiter (par moi) il y a presque deux ans déjà. Bonne ambiance, rjosa en boisson, discussion, ça parle musique, relation, ça parle inévitablement de tango, ça parle de tout et ça devient tranquillement tipsy :-)
Il est minuit passé, il fait toujours aussi froid dehors, l'option milonga s'offre à moi. Bonne soirée aidant, violoniste aidant, vin aidant, pas sommeil aidant, je suis la guide. Direction Mehringdamm. Arrivée à la station U-Mehringdamm ce ne fera rien que ma sixième diagonale de la journée Friedrischain-Prenzlaurberg-Kreuzberg-Prenzlauerberg-Friedrischain-Mitte-Schöneberg(?)-Kreuzberg... Diagonales effectuées en vélo, en voiture et en métro. Je vis dans un monde de statistique et vois des chiffres partout, probablement une déformation professionelle.
Et nous rentrons dans un univers parallèle, non pas celui des milonga (googlez svp) mais la recherche de la milonga perdue. Il est 2h et des brouettes, nous marchons, visitons une usine, tournons en rond, abordons qui nous trouvons, nous surferons même sur mon téléphone! Truc de fou par -12c pour mes doigts. Pour l'image imaginez que vous cherchez une rave sur le tarmac d'un aéroport, vous êtes au milieu de la piste, il fait nuit, il y n'a pas un chat, même pas une souris, mais quand même, vous vous demandez mais ils sont où les gens? Et bien ils sont pas là les gens, merdeeeee... Mais ça vaut bien une déambulation dans la nuit berlinoise.
Retour vers Kreuzberg, je laisse ma partenaire d'exploration nocturne à sa porte et me dirige vers la mienne. Warchauerstrasse, 3h et des grosses brouettes pleine de sable et toujours autant de monde dehors, il ne dorme pas lesgens jeunes? Dormir.
Et Dimanche tranquille qui commença tardivement mais en forme je suis.
Ayant proposé mes bras pour un déménagement le samedi, il était de toute façon plus intelligent de ne pas sortir la veille. Enfin... Donc je retrouve un Samuel de bon matin, à vélo direction Prenzlauerberg pour le dit déménagement. On y retrouve les habituels grands classiques mais toujours amusant "hmm mais comment va-t-on faire passer cette armoire et ce sommier dans ce si petit escalier?". Au final on y arrive et ce n'est pas forcément celui qui a le moins dormi qui est le moins efficace. Un camion rempli, une pervenche mis en cage, et direction Kreuzberg et ça repart: plus d'escaliers, plus d'étages et des couloirs plus étroits, challenge accepted! Des renforts étant arrivés ça se passe relativement vite et la température de printemps (sibérien) aide à ne pas trop transpirer. Et que ne serai un déménagement sans la pause sandwichs et saucisse orange froide, yammi!
Camion vidé et retour pour dernier remplissage et j'y abandonnerai la paire J&J, mais avec moins de boites à déplacer. Je saute sur mon vélo, un bon -4C dirons-nous et je rentre m’étaler sur mon lit. Il est 15h30 et les 25minutes de sieste ne serons pas superflues. La soirée ne fait que commencer (oui on est encore un peu en hiver, la nuit tombe tôt et les soirées débutent donc plus tôt aussi :-) Mais il faut faire gaffe aux apéros qui commencent à 17h, ce qui ne fut pas le cas.
Samedi 17h59, devant la Marienkirche, on continue par un petit concert dans l'église avec orgue, chœur, instrument jamais vu comme ce luth (?) pour géant et entre autre une violoniste bien connue du milieu des violonistes berlinois, enfin bien connu de moi du moins.
Concert fini, direction les alentours du C!O Berlin en passant par Oranienburgerstrasse. Parenthèse sociologique, cette rue donc, de nuit, avec ses musées, ses touristes, sa synagogue, ses bars, ses prostitués de deux mètres de haut qui chate sur leur blackberry en attendant le client, qui abordent les passants - mais pas les couples mixtes du moins - ou qui à l'aide de leur mac et une collègue de essaye de resserrer leur corset, oui il faut attirer le client mais il fait quand même -12C. Parenthèse close (=très bon jeu de mot quand même rapport aux scènes de rue décrites)
Première arrêt dans un bar déjà visiter (par moi) il y a presque deux ans déjà. Bonne ambiance, rjosa en boisson, discussion, ça parle musique, relation, ça parle inévitablement de tango, ça parle de tout et ça devient tranquillement tipsy :-)
Il est minuit passé, il fait toujours aussi froid dehors, l'option milonga s'offre à moi. Bonne soirée aidant, violoniste aidant, vin aidant, pas sommeil aidant, je suis la guide. Direction Mehringdamm. Arrivée à la station U-Mehringdamm ce ne fera rien que ma sixième diagonale de la journée Friedrischain-Prenzlaurberg-Kreuzberg-Prenzlauerberg-Friedrischain-Mitte-Schöneberg(?)-Kreuzberg... Diagonales effectuées en vélo, en voiture et en métro. Je vis dans un monde de statistique et vois des chiffres partout, probablement une déformation professionelle.
Et nous rentrons dans un univers parallèle, non pas celui des milonga (googlez svp) mais la recherche de la milonga perdue. Il est 2h et des brouettes, nous marchons, visitons une usine, tournons en rond, abordons qui nous trouvons, nous surferons même sur mon téléphone! Truc de fou par -12c pour mes doigts. Pour l'image imaginez que vous cherchez une rave sur le tarmac d'un aéroport, vous êtes au milieu de la piste, il fait nuit, il y n'a pas un chat, même pas une souris, mais quand même, vous vous demandez mais ils sont où les gens? Et bien ils sont pas là les gens, merdeeeee... Mais ça vaut bien une déambulation dans la nuit berlinoise.
Retour vers Kreuzberg, je laisse ma partenaire d'exploration nocturne à sa porte et me dirige vers la mienne. Warchauerstrasse, 3h et des grosses brouettes pleine de sable et toujours autant de monde dehors, il ne dorme pas les
Et Dimanche tranquille qui commença tardivement mais en forme je suis.
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08/02/2011
Tango de groupe
Ma bonne dame, je vous le demande, ça sert à quoi de prendre des cours de tango pour se retrouver à faire des exercices à plein et juste quelques minutes à deux? Hein? Je vous le demande.
Sinon agréable retour en vélo, j'attends le printemps, Berlin en vélo c'est chouette.
Sinon agréable retour en vélo, j'attends le printemps, Berlin en vélo c'est chouette.
28/01/2011
Gotan project - deuxième jour
Normalement, pour moi, le tango est associé à un temps chaud, pas du moins zéro dehors comme ces derniers jours. Mais pour cette seconde tentative la salle de danse est légèrement plus chaude (oui il y avait un autre cours avant).
Bref le cours d'avant était un cours avancé, donc ça bouge plus vite, c'est plus maitrisé et j’aperçois ma partenaire au milieu. Première pensée, on a pas le même niveau c'est sûr et c'est pas avec moi qu'elle va s'améliorer ce soir. Mais ça se passe pas si mal, et ce malgré l'exercice plutôt difficile du jour à base de rotation (genre faire un 360 en snowboard mais dans décoller non plus...) le cours était très agréable et j'attends le prochain.
Bref le cours d'avant était un cours avancé, donc ça bouge plus vite, c'est plus maitrisé et j’aperçois ma partenaire au milieu. Première pensée, on a pas le même niveau c'est sûr et c'est pas avec moi qu'elle va s'améliorer ce soir. Mais ça se passe pas si mal, et ce malgré l'exercice plutôt difficile du jour à base de rotation (genre faire un 360 en snowboard mais dans décoller non plus...) le cours était très agréable et j'attends le prochain.
16/12/2010
Gotan project
De un ca fait tango en verlan. Truc de ouf quand on y pense, voir de guedin mais je m'avance un peu. Le parler jeune (du temps où ca l'était) c'est fait.
Donc hier soir première leçon de tango, j'ai pas encore trouvé de truc rigolo à dire. Si ce n'est qu'il y a du boulot et que j'ai intérêt à trouver une partenaire avant la prochaine fois - si j'y retourne - pour ne pas me retrouver avec bon, ba, je passe.
Sinon le couple d'instructeur (?), la paire de référence (?), das Lehrer und die Lehrerin ont l'air de plutôt maitriser la chose. Mention spéciale pour la prof qui une fois en mouvement est tout en, je ne sais pas comment dire, enfin se révèle dans la danse.
Et enfin je n'ai que très peu compris les instructions en allemand et ai mis toute mon attention et mes neurones à comment éviter de marcher sur les pieds de mes partenaires et collision avec les autres danseurs.
Voilà, une affaire à suivre.
Donc hier soir première leçon de tango, j'ai pas encore trouvé de truc rigolo à dire. Si ce n'est qu'il y a du boulot et que j'ai intérêt à trouver une partenaire avant la prochaine fois - si j'y retourne - pour ne pas me retrouver avec bon, ba, je passe.
Sinon le couple d'instructeur (?), la paire de référence (?), das Lehrer und die Lehrerin ont l'air de plutôt maitriser la chose. Mention spéciale pour la prof qui une fois en mouvement est tout en, je ne sais pas comment dire, enfin se révèle dans la danse.
Et enfin je n'ai que très peu compris les instructions en allemand et ai mis toute mon attention et mes neurones à comment éviter de marcher sur les pieds de mes partenaires et collision avec les autres danseurs.
Voilà, une affaire à suivre.
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