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11/01/2020

Hommage à la vie et la forêt tout ca


Un samedi soir sur terre. Un concert de soutient au monde qui flambe, qui flanche, qui part en fumée. Une brochette de musicien inconnue de moi sauf Arthur H. Des amis qui me parlent de l’évènement, je me joins à eux.

Je traverse Montréal en métro et bus, dehors la pluie verglaçante, dedans - au Rialto - des projections de forêt amazonienne ou équivalente - c’est la raison du rassemblement festif - et malgré mon arrivée tardive toujours pas de musique, mais je trouve mes amis dans la foule. Foule très féminine, sauver la planète doit pas être un truc de gars.

Sur scène des artiste engagés se succèdent, heureusement car les speechs "merci d'être là, je reviens d'une retraite yoga dans la forêt vierge, ou je compte les moustiques la nuit à la frontale ou j'ai besoin d'argent pour y retourner" sont un peu redondant, donc les artistes se succèdent souvent, pas le temps de s’ennuyer.

Rapidement je m’éloigne de la fosse. Passage au bar pris d’assaut et déjà á court de tonic pour le gin et ce 1h après l’ouverture des portes, beaucoup de fille ce soir disais-je.

Bière hors de prix en main je monte au balcon. Posé sur le mur de gauche, la foule assise à ma droite et la fosse debout devant moi. Une bonne découverte The Barr Brothers, puis Arthur H pour un court moment - comme les autres artistes - mais bien. Pas mal de duos, les musiciens ont l’air de se connaitre et jouent bien ensemble.

Juste à mes côtés un futur couple, ou pas. Elle et lui en baggy hipster mais pas convaincus non plus. Une recherche de look qui n’a pas encore abouti. Elle un peu défoncée à fond dans l’évènement - et pourtant il y a pas de quoi - qui fait des étirements entre les performances, pliée en deux les mains au sol. Lui un peu en retrait, s’il y a pris un truc ca a l’effect opposé, il est complètement statique, en attente ou alors tétanisé par sa compagne. Je les recroiserai plusieurs fois dans la soirée, elle hyperactive et lui en poisson pilote à la traine.

Je laisse mes acolytes refaire le match après le concert et je file vers St-Henri la nuit sous la pluie toujours froide. 

14/12/2019

Brunch with a musician


This Saturday I'm invited for brunch by my friend Jorge. I met Jorge while living in Berlin, he was doing the music for a show another friend was performing at Dock 11 in Berlin. After the show we realised we knew many people in common because of his other activity as photographer for museum and mine as color scientist being very interested by what people do with color and art pieces.

I used to meet these crowd anywhere I'm travelling at their working place allowing me to enter many museums by their laboratory door. That's pretty cool. But this time I meet Jorge at his place place for brunch. Cool place, full of electronic music instrument and I love atelier of painter to musicians. 

So a pretty cool brunch in SF.


19/09/2018

Going to the church at night

A year ago
End of summer 2017 I could attend for the first time MUTEK Montreal. I had the full pass and got equally excited and disappointed. But that's normal, if you can see almost all the program, you can't like all, worst case you leave or wait for the next show, best case you are hypnotised by what you see, listen, experience. This happened two or three times, one of them was at the Metropolis before it changed its name with a performance from Canadian artist Sara Davachi.

I did what I usually do after discovering a new musical universe, I listen. Spotify, BandCamp, Soundcloud you name it to immerse myself in this new world to check if this live performance did happen by chance or if there is really something I feel connected to.

This year now
End of summer 2018, the artist is coming back to Montreal at the occasion of a Redbull Music Festival a the Triptyque event, playing in a church Le Gesu. Three performances on the program, I will attend two. Screenshot of my ticket on my phone I enter the church shortly before 8pm.

Immediat wahou effect while entering the space, it's dark, many ray of lights simulating sun light penetrating the space, fake grass on the nave where the benches have been removed, a lot of foliage and greenery on stage. The performing artists are on three levels, ground, first floor and second level where the organ is located. The first show has a string quartet playing on the ground, two dancers, an organ player and a choir. It's attended, no big surprise but it sets the mood properly.

Live mixing and hypnotic body
Second show is the reason I show up. Sara Davachi is playing the pipe organ, a musician is playing French horn below, a cello player and voice on the ground. If the organ/horn and cello players are facing the audience the artist using her voice as instrument has her denuded back turned toward us. Closing your eyes the sounds coming from all these sources is tangling harmoniously, opening your eyes watching the singer shoulder and back moving, initiating the sounds is really impressive and beautiful.

Always a pleasure to witness the fusion between a musician and his/her instrument, when the artist is the instrument it's something else.I leave the church full of sounds waves and images in my head. Follow by a stop at a whiskey bar to open the soon coming autumn season and continuing the discussion with another musician, it's getting colder but the bike ride home under the moon light along the canal is pretty ok.

20/05/2018

Emile Berliner meets Ellen Allien

2:00pm
samedi, début d'après-midi, Montreal, il pleut, moyen cool... Mais c'est censé changer dans la soirée. En attendant je pars explorer à pieds mon quartier et j'en profite pour aller visiter le Musée des Ondes Emile Berliner. Comme souvent un lieu que je frôle quasiment tous les jours en allant au boulot, mais cette fois ci je m'arrête et ouvre la porte.

A peine entré le maitre des lieux secondé par une assistante commence sa présentation de l'espace. Un récit captivant sur St-Henri, Montréal, d'une industrie, d'un homme venu de Hannover s'appelant Emile Berliner qui trouva ici le spot parfait pour développer son business de chaine stéréo. Une bonne heure plus tard je re-sort la tête pleine de nouvelles perspectives sur ce quartier.

Le reste de la journée se passe, les nuages partent, le sol sèche, je vais pouvoir reprendre mon vélo. En soirée direction la Fonderie Darling pour entre autres un live de Ellen Alien. Autre figure allemande liée à la musique, histoire plus récente et berlinoise. A cent années près ces deux personnes auraient pu se croiser même si la seconde utilise encore très probablement la technologie developpée par le premier.

11:11pm
j'arrive avant la paire F&F, la salle est quasiment vide, le boum boum raisonne. Ellen Alien est programmée a 2h du matin, il va falloir être fort.

1:11am 
mes amis m'ont rejoint, la salle s'est bien remplie mais la musique me casse les oreilles, ca passe pas. Mais regarder autour de moi est toujours plaisant, les gens en groupes, les groupies, les clubbers qui on mis leurs tenues de clubbing. Comme les vernissages les salles de concert sont des lieux de spectacle ou le spectateur fait partie intégrante du show.

2:22am
ne bougeant pas assez sur le dance-floor on me prend pour le dealer de la soirée.... trop net, trop en mode attente les gens se trompent, j'ai raté ma vocation, breaking bad sort de ce corps.

3:33am
Ellen Alien est enfin arrivée, a commencé son set, c'est mieux qu'avant mais je n'arrive pas a rentrer dedans. Je ne ferai pas long feu et quitte les lieux. Pour rentrer je longe le canal, m'arrête sous le bâtiment farine five rose, regarde les lettres qui clignotent dans la nuit et continue jusqu'à St-Henri


27/08/2017

Premier Mutek

Below in broken English

Le pitch
On n'y croyait plus et pourtant il la fait, le pass Mutek pour tout voir. Impression un peu mitigée le premier jour, à savoir est-ce que ca valait vraiment la peine de prendre ce pass? Au fur et à mesure je m'y suis fait. Mais focalisons nous sur les bons points. Beaucoup de musique électronique, des performances parfois foireuses, souvent répétitives (mais bon...) ou suprenante comme celle de Grajam Dunning, parfois des ambiances bien planantes et les mix live au déjeuner Place des Arts vraiment cool, gratuit et donc ouvert à tous.

Clash des cultures
Mix du midi, je mange mon sandwich et écoute le set de Borchi qui mouille le maillot derrière ses platines et doucement ma gentillesse légendaire fait effet et attire les cas sociaux, un du moins... en effet une personne assise sur les marches à côté de moi, age indéfini sans etre vieux mais d'une autre époque, tenait vraiment à communiquer sur le fait que ce n'est pas de la musique... j'ai bien essayer de lui dire qu'il en fallait pour tous les goûts et que niveau diversité musicale le Quartier des Spectacles a une programmation plus qu'hétéroclite tout l'été... ce sur quoi il a dit hmmm, un peu comme une vache, complètement comme une vache, repérant que j'étais francais j'ai eu le droit à un vive De Gaulle, c'était  mieux avant, décalage quand tu nous tiens... le temps pour moi de retourner au bureau.

Les découvertes
Le bon côté du pass, il te permet de passer d'une salle à l'autre quand un show t'ennuie. Jeudi soir donc, transition du SAT au Métropolis après un tour sur l'esplanade des Arts ou Borchi enflammait le l'espace ouvert à nouveau, confirmation de son set au déjeuner.

Entrée donc dans le Métropolis où le temps semble suspendu, les gens ne bougent pas ou peu, lumière venant du fond de la scène, je m'approche, des gens assis part terre qui écoute l'artiste Sarah Davachi qui ambiance à coup d'ambiant, très planant, rencontre du troisième type-esque, enfin un truc prenant. La suite c'est un autre set dit de drone, des bruits de drones donc ou de soufflerie, de grésillement, un régal. Vivement demain.

Enormes spectacles au Musée Monument National! Et ce deux jours de suite avec entre autre Murcof et autre Herman Kolgen qui fût une belle claque visuelle et sonore.

Le freak show
J'ai vu quelques monstres aussi, au sens laideur du terme, probablement pas des gens mauvais, mais chaque évènement musical est toujours l'occasion de voir une faune improbable. Dès qu'on s'aventure dans des soirées aux courants improbables (encore une fois) les gens présents se cherchent souvent  une identité visuelle et sonore qui se démarquent de celles qui existent déjà, le résultat n'est pas toujours à la hauteur (j'ai un Phd d'université en ligne en sociologie comportementale, je vous remercie).


yet in broken English

The pitch
Hard to believe but he made it, first to the Mutek and secondly with a full festival pass his pocket. Mixel feeling the first day wondering if I did a mistake in purchasing the full pass? But day after day  I got used to it and made the best of it, so let's focus on the good impressions I had. A lot of electronic music, a few crappy performances, often repetitive (I know electronic music...) or surprising performances as the one from Grajam Dunning, sometimes mind-blowing and the super cool free dj sets at lunch time Place des Arts.

Culture clash
Lunch dj set, I'm eating my beloved sandwich while enjoying the set from Borchi jumping around his turntables, he is in place for good! Then my legendary kindness is making his effect by attracting loosers... indeed a person seated next to me is mubling how this is not music, he want the crowd around him to know about it. I try to tell him that all music tastes are it in the nature, and that the various festivals that take place here all along the summer season are wide in term of music choices... eventually he found out I'm French so I got the "it was better before and hurra for De Gaulle" and yes we are in 2017... I finish my lunch and let him ruminate this frustration, poor people.

Dicscoveries
The good side of the pass, if a show is boring I can always switch places. Thursday evening I left SAT for the Metropolis with a short visit on the outdoor location where the same Mexican artist Borchi is having a second set and is still full of communicative energy.

Entering the Metropolis, time seems to be suspended, nobody is moving or seems so, light from backstage toward the crowd, I'm getting closer, people seated on the floor listenning to the Canadian artist Sarah Davachi who is entertaining us with beautiful ambiant waves, very trippy, third encounter-ish atmosphere, delightful. It's bringing me joy for the rest of the festival. Her live is followed by a drone sound like performance, lovely interferences for your ears.

Amazing shows at Musée Monument National! Two days in a row with among others Murcof and Herman Kolgen who left me happy and astonished .

The freak show
I have seen a few monster as well, like super ugly people, not bad people, just ugly. Each musical event is dragging a nightlife fauna that always surprises me, they are part of the show. The more obscure is the musical genre the more obscure is the sens of fashion, people trying to be different by any means, the result isn't always charming (I have an online Phd degree in behavorial sociology, you are welcome).

04/06/2017

La fête dans ton Kiez!

below in English

Dernier samedi soir berlinois, cette fois ce sera Kreuzberg et les débuts des évènements kiezklang. Etant un peu connecté avec les organisateurs je sais d'avance que la soirée sera intéressante.

Il est 20h00 et il fait chaud. Situé à la frontière de Neuköln où les 48h battent leur plein le programme commence. Une suite de mini concerts où les artistes se succèdent dont Life Is A Cabaret, Biwald, les amis passent, les drinks coulent presque à flot et je ne réalise pas que je pars dans quelques jours de Berlin...

Un classique pour ce samedi où plusieurs nationalités se croisent, des connections s'établissent et les cercles se resserrent où comment un allemand et un francais réalisent qu'ils connaissent le même norvégien, quelque part merci au logiciel libre.

A post shared by jeremie Gerhardt (@mrbonsoir) on


and now in broken English

Last Saturday evening in Berlin, this time it will be Kreuzberg and the first time of the kiezklang events. Knowing the organisers I'm confident.

It's 8:00pm, so warm tonight. Located at the border of Neuköln where the 48h event is reaching its climax the show can start. A program made of tiny shows by Life Is A Cabaret, Biwald and more, friends are there too, drinks are there too and I have difficulties to realize I'm leaving Berlin in a few days only...

A classic for this evening where many nationalities were present, new connections are established like this one where a German and a French realised they know the same Norwegian dude, somehow thank to free software.

12/11/2016

Saturday is tourist day

English notes below

C’est le jour du touriste, la mission du jour est de comprendre un peu comment cette ville fonctionne, comment on s’y déplace parce qu'à vue de nez ca à l'air d'être un gros bordel sans nom, ou alors un gros bordel hollywoodien.

Premier trajet à mon airbnd dans South Central pour y déposer mes affaires, puis direction Griffin Observatory. De là j’y observe la ville, grande et étalée avec HOLLYWOOD en grosse lettre dans mon dos. Belle vue - impression d'être au Montmarte locale.


Je redescends, direction HVW8 pour visiter l’adresse locale de la galerie du même nom à Berlin. Je manque de peu le boss de la galerie et remonte Melrose Av., m’arrête manger une salade et continue jusqu’à Hollywood Bd. Il fait nuit, les lumières sont là, les étoiles sur le trottoir, les touristes et autres anges déchus aussi. Je change de rue, arrive sur Sunset Bd et rentre enfin dans Amoeba version LA, pas déçu je suis.

Retour à South Central, il fait nuit, me pose 30min et repars. Ce soir c’est taco party. Un trajet d'une quinzaine de km, cette fois dans une direction non embouteillée ce qui est un peu un pléonasme ici. J’arrive dans un quartier plus résidentiel, belle maison, derrière un jardin, des mexicains préparant des taco et un avocado centenaire. Classe.

En arrivant je tombe sur l’une des deux personnes dont c’est l’anniversaire - nous l’appellerons Nicole - qui comprend tout de suite que je suis le français invité par son amie Betsy rencontrée la veille, l'accent sans doute pourtant je le travaille.


I did promise an English version

It's the tourist day and the goal is to understand a bit how does this city work, how do you travel, how do you commute, how do you survive because at first glance it's an enormous chaos. Later I will learn about car-magedon expression to describe the insane traffic.

First journey to my airbnb in South Central to let my luggage then direction Griffin Observatory. From there I observe the city, wide and spread with HOLLYWOOD written in big behind me. Nice view - impression to be at the local Montmartre.

I go down, direction HVW8 to visit to local address after the one I know already in Berlin. I miss the gallery owner for just 2min and I continue my exploration, I go along Melrose Av., stop for a chicken salad recommended by spotted by locals and continue until Hollywood Bd. The night has fallen, the night lights are there, on the pavement the stars, tourists and others fallen angels. I change streets and arrive on the famous Sunset Bd and the not least famous music shop Amoeba, long story short I'm not disappointed.


Back to South Central, it's dark, lay down my bed 30min and go out again. Tonight it's taco party. For change no traffic on my trip to Culver City. Different neighborhood, more residential, nice house, in the back a garden with Mexican caterers preparing tacos and an one-hundred-year-old avocado tree. Classy.

While arriving at the party I met two persons, one of them has her birthday - we will call her Nicole - who understands straightaway that I'm the invited French person by her friend Betsy which I met yesterday, the accent probably and yet I'm working on it.

22/06/2016

Fête de la musique du vuvuzela

Une fête de la musique en semaine, l'assurance de vivre quelques heures étranges, avoir l'impression d'être en weekend, aller de scène en bar en club en terrasse et de se rappeler passé minuit "mais au fait je bosse demain moi".

7:28pm
le moment de quitter le bureau, l'endroit est toujours calme, de plus l'Allemagne joue depuis une demi-heure donc le pays est calme, juste quelques "ahhhhhh" et "ooohhh" viennent briser ce silence. Je retrouve un Olivier en terrasse du Eckbert Zwo sur le bord du Görlitzer Park. Un cordon rouge chacun au menu, en gros un cordon bleu. Du parc les jumbés résonnent.

9:33pm
diner fini je pars en vélo faire un petit tour vers Sanderstrasse où sur une partie de la rue une scène a été montée. Impossible de reconnaitre des têtes connues, trop de monde mais l'info vient de tomber: mini rave-openair au Schillerbrücke, je file. Sur place je retrouve une amicale franco-péruvo-italienne, la musique vibre, les gens dansent, ils sont beau - parfois un peu ailleurs - et il fait beau.

10:00pm
les autorisations de faire du bruit sont effectives jusqu'à 22h, il est 22h, le dj stoppe le son et invite tout le monde au club le plus proche pour une soirée entrée gratuite.

La foule se disperse. Je quitte l'amicale, retrouve un Jon prés de la Sanderstrasse pour un coca glacé en terrasse. Dans les rues chaque späti est transformé en salle de projection, après l'Allemagne plus tôt c'est la Turquie qui régale.

11:22pm
je re-retrouve l'amicale franco-péruvo-italienne, cette fois ci près de Schlechistertor, rentre par erreur dans le mauvais bar le Chalet, juste le temps de demander au staff qui peine à gérer l'afflux de visiteurs "c'est loin le Birgit and Bier?" et de marcher 50m de plus au dit Birgit. Le lieu est une ancienne écurie, l'étable est maintenant un bar et les différents box des dance-floor.

Dans la queue des touristes, derrière moi du suédois, devant moi de l'américaines mal habillées, la tenue je sors au lavomatic en flip-flop yoga pant polaire, qui se demandent si on va les laisser rentrer sans ID,  c'est Berlin quand même...  même si la fashion police devrait être plus présente.  Je ne fais pas long feu, un apfelschörle des champions et je débute mon retour.

12:40am
la ville reprend doucement un rythme de semaine. Près de Eberwalderstrasse les bourrés se battent comme des bourrés, il faut slalomer entre eux, mission réussi. Mon royaume pour un lit, mon lit, sommeil.

17/04/2016

Valerian agent spatio temporel épisode 2016

Ca commence de facon classique, des connaissances artistiques italiennes en résidence à Berlin m'informe d'une performance quelques jours auparavant. La performance aura lieu à Flutgraben dans le cadre d'un festival appelé Space/Time. Le samedi arrive, le rdv est pris et je retrouve un ami artiste musicien, entre autre, résident à Berlin et ailleurs.

7:12pm
dans la queue j'attends mon acolyte, les gens arrivent doucement, le programme a déjà commencé et nous attendons. Le lieu est situé juste après le club des visionnaires, dans un bâtiment relativement industriel.

Comme on n'est pas très doué on réussit à manquer toutes les performances successives à force déambuler dans le bâtiment, regarder de l'autre côté du canal et observer la foule d'IPSE d'où la musique résonne. La discussion nous ramène à Berlin quelques années avant, au Mexique, en Argentine, au Japon..

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9:33pm
la faim arrive, nous sortons, nous dirigeons vers Schlechises Tor, récupérons un trio italo suédois indonésien pour finalement choisir un restaurant géorgien. L'international tout ca. New faces, new food, nice people, que demander de plus?

11:22pm
le temps de retourner au Flutgraben où des connaissances vont clore le programme avec leur performance. Pour une fois on essaye d'arriver avant la fin. Les gens s'agitent pour reconfigurer l'espace, ambiance club, dj aux platines, atmosphère enfumée, c'est parti.


2:01am
Puis c'est le retour vers la montagne en vélo, enfin Prenzlauerberg, une soirée classique des plus internationale à nouveau, 5 personnes, 4 nationalité, 10 langues...

20/03/2016

Last Sunday in SF before the next one

Last Sunday of my trip and still a lot of stuffs on my to-do list before flying back.

9:33am
cooking breakfast eggs for my host, drinking water and hopping to get rid of a slight headache thank to the Hawaiian cocktails, thank you Hawai not sure I want to go there now, maybe, will see.

Good or not the shops are also open on Sunday here. I get dress and aim for the Chrome HQ store not far from where I stay this weekend. I love the shop, want to buy everything but I stay strong and only take one jacket.

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2:01pm
I catch a bus, change area and go back to amoeba, the best music shop ever if you remember. Luckily there is a small concert when I arrive, a tiny Japanese girl is on stage, her guitar is almost bigger than her, her English is tinted of Japanese accent. But once  she start singing and playing it's wahoooou, we all feel she just fills the space with her voice and presence, super cool. If you are interested her name is Guita Rei, her soundcloud Rei and FB Guita Rei and I have to say her live performance is more energetic than what you will listen on those links.


2:44pm
I leave the amazing place with a list of zillion stuffs to listen. Outside I met Laura, Spanish friend working now in SF. First met in Berlin a few years ago because of another French friend Berlin being connected by a third French person in NY but coming from Paris. Do you follow? Sometime I have difficulties myself.

Anyway, we have a lovely late Sunday meal in Cha Cha Cha. So far a very good 10 days in the Bay area, meeting again, or the first time, or staying with, or jogging with or simply spending time with friends, new friends. Now there is twist because I write these lines based on my notes and at this time I didn't know my interviews weren't successful. But who cares? This doesn't change my views on these days, meeting people in real is still winning over all the tech shits around us. And I will be back.

5:06pm
Laura and a friend of her gave me a lift to the other side of the city. I'm meeting a Michel in his lab at UCSF in Mission Bay. Finally I will se his lab bench after so many years! Always pretty cool to visit the labs of your friends, especially when they study cells, genomics, the mix of living stuffs, computers and funky optic devices, what else do you need?


6:23pm
Last diner in Noe Valley by the double pair M&S&S&A. Slowly SF is becoming a fourth second home after Paris, Montreal, Oslo, Berlin...

A last tour in the tramway to go back to SoMa. This time no crazy guy talking to me. Statistically if there is a crazy person in the bus or tramway here he will talk to me because I'm listening. People are going home, everybody is on its smartphone, Tinder here, spotify there.

8:44pm
A last chat with my host and it's time to let me fall on my bed. Good night SF, you have been great.

13/03/2016

Vision de Jérémie - back to the music source

9:00am
s'il ne pleuvait pas hier ce matin c'est différent. Mais toujours cool de vivre au rythme des locaux,  prendre son temps, ouvrir un oeil après l'autre et boire son café, discuter, raconter les derniers mois à ses amis, se mettre à jour de nos chemins respectifs et boire un second café. Important le café.

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N'étant pas fait de sucre je prends le risque de sortir. Je saute dans un bus direction Haight- Ashbury et le meilleur magasin de musique de la terre de Californie, j'ai nommé Amoeba situé dans un ancien bowling.

J'ai pour règle de ne jamais dépenser mes pépettes lors de la première visite dans un magasin quand je sais que je pourrais y repasser avant de repartir. J'ai réussi mais c'était dur, à chaque coin de rayon il y a un truc. J'ai presque dû partir en courant pour éviter d'user ma carte bancaire.


1:33pm
Une autre tradition pour moi est la pause quasi obligatoire chez Escape from New York Pizza une fois de retour dans cette rue. Rue qui est un mélange de vieux hippies, de bons cramés, touristes et de locaux. Et que la pizza est bonne.


Puis je rentre, ferme mon sac et me dirige vers la gare centrale. Dans le tramway J je ne manque pas de me faire accosté par un énième fou de SF qui me tient la jambe pendant 20min, il est en roue libre et m'explique la vie, au début ca va puis son pilotage automatique est bloqué et je ne peux que le suivre me contentant d'opiner du chef poliment. J'ai une bonne tête et doit inspirer confiance, les gens me parlent, enfin surtout dans la rue et des hommes, un jour ca changera peut-être.

De là je chope de justesse mon train pour Campbell via San José, je réussis à acheter 4 ticket une zone quand je voulais avoir un ticket 4 zones, les machines automatiques américaines restent un mystère pour moi... Une heure plus tard, quelques pages de Bel Ami et je retrouve un autre ami, de la couleur cette fois, un Nicolas&C&L&A en famille. Ambiance un peu différente, on a quitté les collines de SF pour la plaine de la Bay, une maison tous les 100m, des arbres, autre atmosphère. Mon camp de base pour les prochaines 48h.

10:02pm
la semaine sera chargée et la mission est d'être frais pour jeudi. Bonne nuit.

21/03/2015

Berliner Farhrradschau 2015 and sound studies

My third Berliner Farhrradschau in a row. It's growing every year but manages to keep a human size. You will not find the biggest companies, but a panel of all the cool stuffs from kid bikes, electric, downhill, vintage and more. I really like the laid back  atmosphere - maybe different if you are running a stand -  and the gin tonic. In three hours you get some many frames in your face, thinking of your new bike - the one you will never get because once you have it there is no quest for it - and new accessories...

Leaving the place near U Gleisdreieck I met other friends in the same street in what seems to be an abandoned building. On the fourth floor we found sound installations from UDK master students. Here as well pretty cool installations combining sounds, electronic sensors and other captors. Almost a classic when you are familiar with those type of installation, but almost all working.

Some links:
- one cool shop cicli-berlinetta and the review I wrote about it in spotted by locals Berlin.


05/10/2014

Sortie nocture épisode 888

En ces temps sans travail je me dois de sortir de notre appartement souvent sous peine de me sentir comme un hamster dans une cage de luxe. Est-ce qu'un hamster a internet dans sa cage, je pose la question.

20:02 en ces temps sans travail chaque brainstorming culinaire est l'occasion de faire quelque-chose, de le commencer et de le terminer. Aujourd'hui une nouvelle recette m'est apparue, un curry végétarien accompagné de tofu bien sûr, une pomme de terre, aubergine et surtout chou-fleur et lait coco.

22:00 en ces temps sans travail je ne suis pas fatigué une fois la soirée venue, et ce malgré tout le sport que je fais. Une fois curry digéré je file vers Kreuzberg pour une fin de soirée dans un bar à vin en face de la Matkethalle du quartier.

Et comme tout a une fin il faudra changer de bar à un moment. De trois personnes le groupe passera à six. Un bar presque mitoyen du premier fera l'affaire, enfumé à souhait et décoré "chalet style" mais pas uniquement. En effet c'est l'extérieur d'un chalet qui a été choisi pour la décoration, de la pelouse, des bouts de bois, sans doute des champignons sur chaque table.

2:33 et comme tout a une fin et que certaines personnes voudront danser, on se dirige tous vers le Spree où multitude de club - ou cloube - foisonnent. Devant le Watergate queue raisonnable. Quelques personnes seules se font refouler, un espèce de scandinave ou anglophone bien bourré se fait rembarrer. Il hurle devant la porte, sa vie en dépend, la vie du monde en dépend, ses amis son dedans, il restera dehors.

2:42 un membre du groupe a la lueur d'esprit de dire "et bien moi je rentre chez moi, bonne nuit". Nous ne sommes plus que quatre, deux filles et deux garçons, nous rentrons dans le cloube. A peine dedans que je perds de vue mes partenaires.

D'habitude je passais devant l'entrée en vélo en rentrant de soirée en pensant "bande de connnnnnnnnnnnnnn" à attendre comme des bœufs pour entrer, ce soir les rôles se sont inversés. Et d'ailleurs un cycliste passant nous gratifie de la version allemande proche de "looooooosersss".

3:00 visite éclaire du Watergate, très bonnes statistiques pour moi vs club of Berlin - à 1 euros la min je suis resté 18min, le temps d'arpenter le club et ses ambiances, vraiment pas terrible, pas le meilleur endroit pour vivre la musique, plus pour sauter sur place et lever les bras en l'air dès que le dijè joue avec le volume de ses consoles, décevant donc. Il y a bien la vue sur l'eau et le pont allant vers Warschauerstrasse, mais c'est faible comme motivation.

3:12 retour en vélo, nouvelle sélection mp3 dans les oreilles, playlist aléatoire hip-hop reggae, la traversée du pont en brique rouge au dessus du Spree puis Warschauer au dessus des rails, bifurquer vers la gauche, toucher presque le Berghain, continuer tout droit avec au loin la tour TV qui s'élève. Contourner Alex et suivre le U2 et rentrer chez soi.

Un temps idéal pour faire du vélo de nuit, juste frais comme il faut et personne sur la route sauf des taxis.

08/03/2014

Looking for the buds

Cycling into sunny Berlin this Saturday late afternoon. Going to the a piano concert close by Rathaus Steglitz, but before be sure to get lost in Tiergarten. 


Piano concert, four hands, twin sisters, Asian origin from the US, which we met by Japanese connection from their time in Rostock. German and music are both international languages.

After concert with the musicians and friends in a so called Mexican restaurant in Steglitz. We felt being far far far far away from Berlin, and this jsut 12km from Mitte.


19/01/2014

Rediscovering music by accident

I'm listening to music for a while now, meaning I'm taking care of my ears, trying not to pollute them with bad noises, because there is good noise too but that's the subject of another discussion. No, over the years I had to follow the technological wave to stay in control with my discography. And it is not always easy.

The most complicated and annoying thing these days is to grow my music library on my computer and to manage to not listen always the same playlist. Defining a song by a genre is a mess, keeping my different devices synced with the music I want, where I want, wireless or with cable, is a mess. If you have hundred songs it is fine, if you have 400 albums it's becoming a never ending story.

So what do we do? Or do I do? I go to Soundcloud, find a dj I like and press play. And sometimes the magic appear, if it is a SolidSteel NinjaTune mix the magic is almost always guaranteed. The last months I can't get enough from Nuno Dos Santos and his cool electronic mix sessions. I can come back thousand time on one transition when it's pleasing my ears, this providing an indescriptible feeling of wellness, it is just good, like if the universe was finally  reaching a perfect state of stability.

Two weeks ago I had to ask what was a sound coming into this mix. First I like this sound and secondly it wasn't unknown from me, but from where? I got a reply to my question, the sound was coming from a remix of an old Aphex Twin tune (the notion of old and new song is relative of course) called Polynomial-C. I found the remix in free download. But here is the coolest thing: I already own this song... I bought several cds over the year and this one was, or is, still one of those I haven't ripped, I hate myself sometimes.


18/12/2013

Soirée sans fenêtres à Neuköln

Des sushis délicieux au Tabibito dans un restaurant japonais sur la Karl-Marx Strasse. Un nom de restaurant qui doit bien avoir une définition, définition que nous ne saurons jamais comme le disait Gandalf le Gris.

Quelques mètres plus loin une cave, des bougies, des canapés défoncés, un bar sans pression (pas de bière pression et barmen non stressés...) et une balancoire. Le crew est conséquent, quatre personnes à l'entrée pour prendre les deniers, tamponer les spectateurs, partage des tâches, l'internationale tout ca. Un type marche doucement portant une bougie à la fois et une demi-douzaine d'hommes s'affairent très doucement pour réparer le robinet à bière du bar et on les sent démunis et surpris quand l'idée nous vient de commander un drink (c'est vrai on était là 3min après l'ouverture des portes officielles). Seule une femme semble vachement motivée et impliquée, c'est à dire qu'elle donne des ordres, parle à voix haute, marche vite, et ne cesse de répéter qu'elle doit pendre une douche, ce qu'elle fera au vu de ses cheveux non séchés quelques instant plus tard.

Côté salle de concert l'ingénieur du son fait sa balance après l'heure annoncée du concert, sans être tatillon on n'a pas vraiment entendu une grande différence avec ou sans réglage durant le concert, Herr Larsen est dans la place. Seul le dj est satisfait, en même temps ce n'est pas très compliqué de régler un ampli, bouton on/off et titiller la mollette, mais le dj représente.

Il 50min après HCA (Heure du Concert Annoncée) et les artistes entrent en scène. Petite mise en scène "haaa vous êtes là pour le concert de musisque classique...", séquence je tire brusquemement pour mon pantalon et une robe de soirée bleue/blanche apparait, Miracle, épaules nues, lèvre rouge, une botte rouge et une ballerine noire sur l'autre. Elle se dirige vers le piano en coin (le piano est dans un coin...) et c'est parti. La pianiste n'est pas une manchote et c'est peu de le dire, par contre l'ingé son lui est sourd. Toujours agréable d'écouter de la musique de qualité allongé contre sa douce dans une salle cave de concert. On a pas vraiment compris à quoi servait l'homme en noir sur la scène qui lisait son journal, un truc d'artiste situationiste probablement.

Et nous partirons un peu avant la fin, les yeux rougis par le nuage de fumée des cigarettes ambiantes et prêt à brûler nos vêtements une fois chez nous. Dommage on serait bien resté plus longtemps.

Métro pour rentrer, U-Bahn Rathaus-Neuköln et changement à S-Neuköln pour du S-42 des familles, ceci afin de se frotter à la populace locale et le "guenille style" de certains, certains étant en recherche de bouteilles de bière vides histoire de récupérer 3centimes de cautions et pouvoir s'acheter sa came histoire d'oublier pourquoi on a besoin de faire toutes les poubelles de la ligne U-8 à 23h en semaine.


07/12/2013

Die Walküre - première in Leipzig Oper

Acte I
Three characters only on stage, I mean only three people talking loud and some dancers moving slowly around then. The idea of  falling asleep did cross my mind, but I'm strong. The music is fine (say the apprentice musician we can't decipher properly any musical partitions) but I'm not yet transported by the musical waves. And then, bammm, the brother and sister, Siegmund and Sieglinde, one after the other, are filling the opera room space with their voices, and that's impressive, very impressive.

First break is welcomed. Time to check how people are dressed.

Acte II
New characters are entering the stage. The parents, god and goddess are entering the debate. It is moving a bit more than during the first act and it helps to keep me awake. The orchestra is teasing us with glimpses of the famous melody.

I see coats lying on the stage, there are moving slowly... And because I'm not seeing any dancers on stage, my guess is our lovely Japanese dancer friend who found tickets for us tonight is under one of these coats.

Acte III
Finally here they come, the Walkyries or Die Walküre are all on stage. The new singer generation apparently because they don't look oversized, actually they look (in size) normal whatever normal is.

We were waiting three hours but now Herr Wagner puts all in, as if he was playing poker or StarCraft he gives us everything, the music, the lyrics, the volume and fire on stage to conclude.

It was the premiere tonight, so the applause session is a bit longer and each people involved in the opera gets some bravo... or some bouhhhh as well as some were thinking Richard Wagner was murdered tonight. The Wagner fans are intense, Bieber fans can put their pants again as they are only little players comparing to those tonight. Always funny (or scary) to see people in suits screaming like hooligans.

Une fin d'après-midi à l'opéra de Leipzig

15:59 on s'asseoit, les portes se ferment, le rideau se lève, le spectacle commence.

Petit retour en arrière.

13:44 quai numéro 3 gare de Berlin Südkreuz. Ma partenaire d'escapade arrive dans 5 minutes.

13:57 train dans une 1 minute et la douce voix qui sort des haut-parleurs nous annonce 10 minutes de retard. La guigne.

14:30 le train avance lentememt dans la campagne blanchie sous les premières chutes de neige des dernières heures. Il ne rattrape pas son retard mais le creuse, 13 minutes de retard. La guigne.

15:20 finalement nous entrons en gare de Leipzig. Il neige, il vente. Ils nous restent 40 minutes pour trouver notre chambre d'hôte, déposer nos sacs et courir vers l'opéra où généralement les walkyries (ou bien die Walküre en teuton) arrivent à l'heure (mais eux ne viennent pas en train de la Deutsch-Bahn).

15:42 clefs en main, ils nous restent qu'une ligne droite de 950m à parcourir, traverser la ville et on sera bon. Premier 100m sans encombre, la Thomaskirche sur la droite, Bach est là aussi ce soir. On ne s'arrête pas. Et bam premier marché de Noel. La guigne.

En fait la ville n'est qu'un marché de Noel géant où les gens ne marchent plus mais déambulent de stand glühwein en stand saucisse. Il neige, il vente, l'horloge tourne. On apercoit la Augusteplatz au bout de la rue mais la foule prend un malin plaisir à s'épaicir et la circulation elle ne s'éclaircit pas vraiment. Sorte d'effet zoom inversé, plus on approche plus on s'éloigne.

Et miracle nous réussissont à nous extirper du flux continu et permanent du marché. Vite les marches, le verstiaire, d'autres marches, nos tickets, les sieges. Wagner peut commencer. C'est quoi déjà l'histoire des Valkyries?

11/11/2013

SF day 1 again

C'est dimanche et c'est le jour du touriste. Direction le centre ville en tramway, ceci juste pour en reprendre un autre, plus touristique encore que l'on nommera cable-train ou cable-car je ne sais plus. Il y a deux lignes qui traverse SF en passant sut le haut des collines. Et cette fois ci l'objectif est de trouver la Lombard street dans le quartier de Russian Ill. J'ai trouvé.

Je descends donc au milieu de la Russian Ill, vue sur la Coit Tower d'un côté et Alcatraz de l'autre. Des petits paquets de photographe amateur en haut et en bas de la Lombard street, je ne reste pas longtemps et trouve refuge dans un petit café, le Paloma Café au coin de Union street et Leanvenworth street,

Tranquillement installé devant une des larges fenêtres, sur un tabouret haut, l'ordi devant, un café à droite et un bagel au saumon à gauche avec des câpres dessus mais aussi du cheese crémeux et une rondelle de tomate. Session écriture de CV et dégustation.

C'est un quartier paisible, du moins le coin de rue que j'ai trouvé. Il fait beau, jolies maisons, air frais marin sans l'odeur et belle lumière. Il est temps de redescendre vers le port.

Au bord de l'eau j'eus pu prendre un bateau pour aller visiter la prison en face sur l’Île, mais non. Je saute dans un autre tramway direction Embarcadero, et en change encore histoire de se rapprocher de Haight Street.

Changement d'atmosphère, ça sent la beuh à trois km à la ronde, bienvenue à Haight Street près du Golden Gate Park. Là j'ai deux choses hyper importantes à faire - non je ne vais acheter de la drogue - mais je vais acheter de la musique, presque pareil.

Passage par Amoeba music store, un cd des Beastie Boys dans ma besace et un autre arrêt quelques mètres plus loin pour la seconde chose à faire après avoir acheter de la musique new-yorkaise, et bien manger une pizza new-yorkaise, enfin deux parts de pizza pour être précis.

Puis slalom entre les foncedés, récupérer le bus 33, passer au-dessus de la colline, descendre dans Castro remonter dans un tramway, le même qu'au tout début de la journée, longer le Mission Dolores Park et s'arrêter à Noe Valley. Une belle journée.

12/10/2013

A night at the planetarium

September is over and October took over ten days ago. As usual the trees, but not only, some buildings in Berlin as well are getting new colors. For the trees it's easy, we call it Autumn, for the buildings it's the light festival or festival of light. 

Passed 9:00pm you may find a lot of night photographers in the streets of Berlin, all equipped with tripod and waiting on the side as fishermen with their fishing rod waiting for the chosen monument to change appearance. This year I'm following a bit more seriously the program who offers interesting combos: free shows outdoor with light and music and payed performances indoor with music and light.


Last Sunday we attended two shows: one outside the Elisabeth Kirche in Invalidestrasse and a second inside the church building. First show used the front side of the building as projection surface as well as its shape to create nice visuals. Therefore you had the impression that the whole building was changing color and not only simply colored with a laser pointer. Indoor only the back wall served as projection surface, a huge surface, the small baroque ensemble was a delight for ears and the visuals created could have been better. I mean technically it was superb, but the content was not really synchronized with the music.

Tonight it was the opposite, the projection outdoor on the Gross Planetarium roof in Prenzlauer Allee was fine but not exceptional, only a simple slide show and sadly rain. This event took place during the week.  Nice to see this place full of people during the evening and people of bit younger than the an average planetarium visitor.

But really tonight it is in the planetarium that the a full dome show is taking place. Live electronic music and projection on the whole indoor dome surface. The projection surface was ok, not a perfect blending but it did the job as some people may say. The rest was completely hypnotic :-) The visuals - rather simple - were completely matching with the electronic live performance creating a strange atmosphere, truly immersive experience, giving you the feeling to be in the center of the dome, floating in space and no I did not take drugs before.