Commencer son weekend par laisser tomber son téléphone et lui offrir ainsi une magnifique rayure. Gorilla-glas que le vendeur me disait... Je t'en foutrai moi du gorilla-glas incassable.
Mais revenons à nos moutons. Vendredi en fin d'après-midi. Clef de la voiture de location dans la poche, sacs de couchage, tente et autres tapis de sol dans le coffre, nous partons, direction Lübeck.
Quelques kilomètres plus loin, après avoir compté les vaches, les biches, les buses, les cigognes nous plantons la tente sur les bords de Schaalsee au camping Groß Zecher. Sehr schön und bukolisch comme on dit, c'est tout vert, tout calme et mêmes les gens du camping sont beaux. Au-dessus de nos têtes les étoiles, autour de nos oreilles le calme et au loin quelques canards qui même en Allemagne font coin-coin. Même.
Samedi matin, la route reprend, pause café au lait-belegte brötchen devant la mairie de Ratzeburg. C'est tout calme. Puis premier arrêt prés de la Hemmelsdorfer See où un guide nous présente la région.
Les repérages cinématographiques finis, le route continue, nous évitons soigneusement Travemünde, prenons le ferry pour 4min de croisière et atteindre l'autre rive. Glandouille sévère une fois proche du village Gross Schwansee.
La route continue, nous traversons le joli village de Klütz (ils sont pas sérieux les gens dans cette région) et atterrissons à Boltenhagen à recherche d'un camping. Ville de vacances, gros village de vacances, belle grande plage de sable éclairée, il fait chaud. Village de vacances je crois l'avoir déjà dit.
Le soir nous sortons en ville en quête de nourriture. On évite le biergarten de justesse mais on n'échappera pas au Döner King, il est 21h58 et tout est déjà fermé. Sandwich sur la plage et déambulation digestive sous les étoiles.
Le groupe de motard et le groupe jeune pas loin de notre tente sont toujours au taquet. Mais bientôt les bavardages et autres musiques (le classique "j'ai une grosse sono et une chanson, une") sont oubliés, en effet un ronfleur dans un tente voisine met tout le monde d'accord niveau bruit.
Dimanche matin, on se rapproche de Wismar et il fait chaud. Pause touristique, belle ville, toute rouge pour les églises, belles façades et bon belegte Brötchen au hareng sur le port. Un café plus tard et nous sommes sur la route, en mode retour sur Berlin. Le paysage est joliment vallonné ou savamment parce que ce mot ressemble à savane tout comme le paysage où les énormes troupeaux de bovins font penser à des bisons. Des lacs, du vert, parfois une pierre en souvenir de l'ère glacière du temps d'avant et Schwerin qui arrive au bout du chemin.
Schwerin donc, la pause s'impose pour faire le tour du château situé sur une petite île. Tellement classe que le château a accès à une autre île rien que pour lui. On a bien fait de s'arrêter là. Reprendre la route direction Berlin et finir la boucle. Voir la mer et avoir l'impression d'être allé loin, loin, loin et longtemps. Dépaysement.
Dimanche soir, rendez-vous au Strandbar proche de chez moi avec des urbanistes parisiens en vadrouille. Strandbar le Deck 5 situé au dernier étage d'un immeuble parking, dit comme ça... Mais avec du sable, des transats et une vue sur les toits de Berlin, une bière et des pizzas fraiches ça passe très bien.
19/08/2012
12/08/2012
Voir la mer
Berlin terre de contraste.
Vendredi soir, début de soirée en short au Prater. Puis combo pantalon gilet qui tient chaud et direction StrandBar Mitte. Le cadre est joli, un bout de Spree, un bout de Monbijoupark, un bout d’île aux musée. Bode muséum qui une fois la nuit tombée est éclairé par les lumières du StrandBar et le reste de pénombre apporte un toit à la plage... malheureusement le ciel étoilée n'arrête en rien la pluie, ambiance vive la Bretagne. Pas de dansons du twist sous la pluie cette fois ci, mais plutôt réfugions nous au Zosch.
Samedi en vélo, énième mission ikéa, mais va ramener une étagère en vélo, déjà une barre de deux mètres pour rideau c'est assez héroïque pour ne pas dire chevaleresque. Dans notre périple nous nous arrêterons au café Double Eye pour un café pas dégueulasse.
Dimanche les pieds dans l'eau et le reste aussi. L'été est revenu, c'est gentil de sa part (il boude depuis deux mois). Un cake aux olives, des carottes, du persils et du thé glacé dans le sac, mais aussi des serviettes un maillot de bain et direction la mer (en allemand mer et lac se disent See) à Berlin. Eau fraîche mais pas trop.
Vendredi soir, début de soirée en short au Prater. Puis combo pantalon gilet qui tient chaud et direction StrandBar Mitte. Le cadre est joli, un bout de Spree, un bout de Monbijoupark, un bout d’île aux musée. Bode muséum qui une fois la nuit tombée est éclairé par les lumières du StrandBar et le reste de pénombre apporte un toit à la plage... malheureusement le ciel étoilée n'arrête en rien la pluie, ambiance vive la Bretagne. Pas de dansons du twist sous la pluie cette fois ci, mais plutôt réfugions nous au Zosch.
Samedi en vélo, énième mission ikéa, mais va ramener une étagère en vélo, déjà une barre de deux mètres pour rideau c'est assez héroïque pour ne pas dire chevaleresque. Dans notre périple nous nous arrêterons au café Double Eye pour un café pas dégueulasse.
Dimanche les pieds dans l'eau et le reste aussi. L'été est revenu, c'est gentil de sa part (il boude depuis deux mois). Un cake aux olives, des carottes, du persils et du thé glacé dans le sac, mais aussi des serviettes un maillot de bain et direction la mer (en allemand mer et lac se disent See) à Berlin. Eau fraîche mais pas trop.
13/07/2012
Night & Day @ UDK
7:00 pm Thursday. Opportunity to not go out, a too rare occasion to do nothing at home. I failed. Passed the rush of sorting the mess in my flat I decided to give another chance to group exhibition in Berlin. Only difference with last Saturday, it's not a dozen of artists presenting their work but the whole UDK students.
8:34 pm I'm on site, a lot of people, a stage in the courtyard and the usual but always efficient beer/grill places. I meet my Romanian pair of artist. Ready to go I follow my guides to explore the numerous rooms, corridors, stairs and other back doors of the building.
Comparing to my last visit of another UDK building some months ago, it is literally open doors. A big mess, slightly organized, I should have come here before cleaning my flat to adjust my tolerance to chaos.
My guess is each room is painted in white at the beginning of the year and the students have "carte-blanche" to mess around. Some do it well. And it is always good to have professionals around you, when looking at some art pieces you think twice before opening your (so mine) mouth.
The installations located at the extremity of the entrance gave me the best impression, maybe because it is quieter and the human tide did not reach this hidden corner. I'm particularly fan of installation combining speakers, cables, all these stuffs making noises and looking alive, a bit like my living-room, at least for the cable mess.
9:34 pm it is getting warm, back to the backyard for a fresh beer. On stage a chorus replaced a another one. It feels like some students are a bit too much fan of Glee or Dysney-Club, weird. Maybe it's an happening, maybe.
Chitchat here and there and I hung up the wagon to continue the tour. We are moving back to the Raum 153.
10:34 pm Artists, future artists, are very open, in the sense that they easily talk to new people. Funny thing is the assumption made by many people to start conversation: someone meets a friend and introduce you to him or her, almost immediately getting to the conclusion that you belong to the same group. During the last two years I could hear as first question: so you are a musician? a dancer? a painter? Russian? Romanian? student? an actor (at the limit street performer)? and answer no, no, no, niet, no, I didn't know, if you say... Well people do not expect much from you when they ask this type of question. But sometimes you meet people less in representation and will use a different approach, so who are you? what are you doing? usually more interesting. I'm a color scientist, once said the trouble starts with the great chance to see the same face of astonishment whatever is the country you are coming from.
Back in the famous Raum 153, a surrealist discussion is about to happen. A Romanian girl N is introduced to an Australian girl D (and so called artist) by a Russian girl R (I think but not sure) and friend of her. Two foreigners in a foreign country, leaving in Germany since a while, first question is how do you like it here is a classic... But no, the D girl will start with a "poor Romanian, good for you that you are here in Berlin, so poor it is in you country and bla bla...". In the same time a Romanian painter I and French color scientist J will make a slight shift to discretely leave the conversion, and then avoiding successfully to stare air at the opulent bosom of the D girl a (a big thanks to GoogleTranslate) as well as her art installation.
Some minutes later, N, I and J are seated on some stairs, occupy at re-doing the world of art and drinking proseco.
00:33 am Late it is, the road is long from Zoolische Garten to Mauerpark. But the road is schön too. Crossing Tiergarten by night, no fox this time, no cars, some lost tourists and that's all.
8:34 pm I'm on site, a lot of people, a stage in the courtyard and the usual but always efficient beer/grill places. I meet my Romanian pair of artist. Ready to go I follow my guides to explore the numerous rooms, corridors, stairs and other back doors of the building.
Comparing to my last visit of another UDK building some months ago, it is literally open doors. A big mess, slightly organized, I should have come here before cleaning my flat to adjust my tolerance to chaos.
My guess is each room is painted in white at the beginning of the year and the students have "carte-blanche" to mess around. Some do it well. And it is always good to have professionals around you, when looking at some art pieces you think twice before opening your (so mine) mouth.
The installations located at the extremity of the entrance gave me the best impression, maybe because it is quieter and the human tide did not reach this hidden corner. I'm particularly fan of installation combining speakers, cables, all these stuffs making noises and looking alive, a bit like my living-room, at least for the cable mess.
9:34 pm it is getting warm, back to the backyard for a fresh beer. On stage a chorus replaced a another one. It feels like some students are a bit too much fan of Glee or Dysney-Club, weird. Maybe it's an happening, maybe.
Chitchat here and there and I hung up the wagon to continue the tour. We are moving back to the Raum 153.
10:34 pm Artists, future artists, are very open, in the sense that they easily talk to new people. Funny thing is the assumption made by many people to start conversation: someone meets a friend and introduce you to him or her, almost immediately getting to the conclusion that you belong to the same group. During the last two years I could hear as first question: so you are a musician? a dancer? a painter? Russian? Romanian? student? an actor (at the limit street performer)? and answer no, no, no, niet, no, I didn't know, if you say... Well people do not expect much from you when they ask this type of question. But sometimes you meet people less in representation and will use a different approach, so who are you? what are you doing? usually more interesting. I'm a color scientist, once said the trouble starts with the great chance to see the same face of astonishment whatever is the country you are coming from.
Back in the famous Raum 153, a surrealist discussion is about to happen. A Romanian girl N is introduced to an Australian girl D (and so called artist) by a Russian girl R (I think but not sure) and friend of her. Two foreigners in a foreign country, leaving in Germany since a while, first question is how do you like it here is a classic... But no, the D girl will start with a "poor Romanian, good for you that you are here in Berlin, so poor it is in you country and bla bla...". In the same time a Romanian painter I and French color scientist J will make a slight shift to discretely leave the conversion, and then avoiding successfully to stare air at the opulent bosom of the D girl a (a big thanks to GoogleTranslate) as well as her art installation.
Some minutes later, N, I and J are seated on some stairs, occupy at re-doing the world of art and drinking proseco.
00:33 am Late it is, the road is long from Zoolische Garten to Mauerpark. But the road is schön too. Crossing Tiergarten by night, no fox this time, no cars, some lost tourists and that's all.
08/07/2012
The Skatalites saved my weekend
Weekend plutôt pas mal dans son ensemble. Des amis, des sorties, des nouveaux bars, des orages, du soleil, du vélo, beaucoup de vélo, la nuit, le jour, mais surtout la nuit. Mais un bon plan semi-foireux qui samedi soir dernier a failli pourrir ma soirée et par extension mon weekend.
Ça avait pourtant bien commencé vendredi soir avec un petit Freiluftkino à Kreuzberg avec Tim Burton. Pluie annoncée en début de séance mais qui n'est jamais arrivée, joie.
Samedi glandouille, rendez-vous le soir à un vernissage d'un collectif d'artiste roumain, pour faire simple #lapincompris (exposer des grosses, enfin une grosse merde c’est possible). Petite discussion dans la foulée avec d'autres artistes - entre autres mais pas que - roumains, américains, allemands et français. Un point commun entre les peintres, du moins pour les deux spécimens présent ce soir (un européen et américain), ils parlent bien mais doucement. Discussion intéressante sur le langage et comment comprendre les œuvres présentées. A savoir si c'est un langage d'autiste artiste ou l'expression que eux seuls peuvent comprendre, à savoir donc. Note pour un futur proche: penser à écrire une ode à l’esbroufe.
Jusqu'à là tout va bien, nous sommes à Schlesisches Tor et ce dans la pire partie de la Schlesisches Strasse (comprendre entre le U-Bahn et le Club des Visionnaires), rapidement la dynamique de groupe se perd et c'est l'angoisse: un on a tous la dalle, deux les consensus concédés où aller se révèlent des échecs (tous fermés...). Argh. Ce sera donc kébab pourri et une fuite rapide sur mon fidèle destrier vers des cieux plus clément, chez moi donc. Au moins il y a Berlin la nuit.
Et toujours cette chaleur tropicale sur les épaules qui vous cuit le cerveau à feu doux. L'expression cuire à l'étouffée prend tout son sens, l'expression riz gluant marche aussi.
Dimanche de la rédemption, les nuages se barrent un peu, signe que je dois sauver mon weekend. The Skatalites jouent ce soir au Yaam, je saute dans le train et rejoins le gentil organisateur Boris sur les lieux. Le Yaam donc, sorte d'enclave africaine au bord du Spree, de beach bar caribéen, si tu aimes le reggae, le mafé, la bière au goût banane ou mangue tu trouveras ton bonheur.
Les Skatalites donc, bon ska des familles, un tempo plus rapide que le reggae, des cuivres qui tabassent avec un son très jazz, de la bonne humeur, mon weekend est sauvé.
Ça avait pourtant bien commencé vendredi soir avec un petit Freiluftkino à Kreuzberg avec Tim Burton. Pluie annoncée en début de séance mais qui n'est jamais arrivée, joie.
Samedi glandouille, rendez-vous le soir à un vernissage d'un collectif d'artiste roumain, pour faire simple #lapincompris (exposer des grosses, enfin une grosse merde c’est possible). Petite discussion dans la foulée avec d'autres artistes - entre autres mais pas que - roumains, américains, allemands et français. Un point commun entre les peintres, du moins pour les deux spécimens présent ce soir (un européen et américain), ils parlent bien mais doucement. Discussion intéressante sur le langage et comment comprendre les œuvres présentées. A savoir si c'est un langage d'
Jusqu'à là tout va bien, nous sommes à Schlesisches Tor et ce dans la pire partie de la Schlesisches Strasse (comprendre entre le U-Bahn et le Club des Visionnaires), rapidement la dynamique de groupe se perd et c'est l'angoisse: un on a tous la dalle, deux les consensus concédés où aller se révèlent des échecs (tous fermés...). Argh. Ce sera donc kébab pourri et une fuite rapide sur mon fidèle destrier vers des cieux plus clément, chez moi donc. Au moins il y a Berlin la nuit.
Et toujours cette chaleur tropicale sur les épaules qui vous cuit le cerveau à feu doux. L'expression cuire à l'étouffée prend tout son sens, l'expression riz gluant marche aussi.
Dimanche de la rédemption, les nuages se barrent un peu, signe que je dois sauver mon weekend. The Skatalites jouent ce soir au Yaam, je saute dans le train et rejoins le gentil organisateur Boris sur les lieux. Le Yaam donc, sorte d'enclave africaine au bord du Spree, de beach bar caribéen, si tu aimes le reggae, le mafé, la bière au goût banane ou mangue tu trouveras ton bonheur.
Les Skatalites donc, bon ska des familles, un tempo plus rapide que le reggae, des cuivres qui tabassent avec un son très jazz, de la bonne humeur, mon weekend est sauvé.
03/07/2012
Animal planet (mais en ville)
Un déménagement réussi (même si quelques gouttes d'eau viennent dans ma chambre sans demander avant), beaucoup plus de vélo, des nouvelles rues, routes, lignes et autres itinéraires pour traverser la ville.
Traverser Berlin (et les grosses villes en général) la nuit est toujours mieux et mes nouvelles routes me font alterner du local (pas de touristes) de l'international (beaucoup de touristes) et de l'animal (animaux en tout genre, bourrés compris).
Hier encore, rentrant de Zoologischer Garten, traversant Tiergarten et roulant au milieu de la 17 Juni Strasse (route fermée pour je ne sais quelle raison) vers tard la nuit je pus observer encore une fois un renard plutôt tranquille à la recherche d'un lapin. J'ai arrêté de compter les lapins et renards, il y en a tellement qu'ils font partie du décor.
Plus loin après avoir passé Friedrichstrase et passant le C|O je pus cette fois observer un lapin de taille humaine (un touriste en short) en grande discussion avec une sosie de Xena la guerrière (une prostituée donc qui aurait pu faire de la figuration dans Game of Thrones ou n'importe quelle autre production demandant à des amazones de se mettre sévère sur la tronche avec des grosses épées, le tout en tenue sportive et décontractée et je ferme la parenthèse).
Le chemin continue, un petit tour dans Mitte, passer la file d'attente de taxi devant le Balhaus Clärchens puis commencer l'ascension vers Prenzlauerberg le haut. Eviter les railles de tramway et finir par U-Eberswalderstrasse qui n'a rien à envier à U-Warschauerstrasse en terme de bourrés au m². Là aussi une frontière invisible, 100m plus loin tout est calme.
Traverser Berlin (et les grosses villes en général) la nuit est toujours mieux et mes nouvelles routes me font alterner du local (pas de touristes) de l'international (beaucoup de touristes) et de l'animal (animaux en tout genre, bourrés compris).
Hier encore, rentrant de Zoologischer Garten, traversant Tiergarten et roulant au milieu de la 17 Juni Strasse (route fermée pour je ne sais quelle raison) vers tard la nuit je pus observer encore une fois un renard plutôt tranquille à la recherche d'un lapin. J'ai arrêté de compter les lapins et renards, il y en a tellement qu'ils font partie du décor.
Plus loin après avoir passé Friedrichstrase et passant le C|O je pus cette fois observer un lapin de taille humaine (un touriste en short) en grande discussion avec une sosie de Xena la guerrière (une prostituée donc qui aurait pu faire de la figuration dans Game of Thrones ou n'importe quelle autre production demandant à des amazones de se mettre sévère sur la tronche avec des grosses épées, le tout en tenue sportive et décontractée et je ferme la parenthèse).
Le chemin continue, un petit tour dans Mitte, passer la file d'attente de taxi devant le Balhaus Clärchens puis commencer l'ascension vers Prenzlauerberg le haut. Eviter les railles de tramway et finir par U-Eberswalderstrasse qui n'a rien à envier à U-Warschauerstrasse en terme de bourrés au m². Là aussi une frontière invisible, 100m plus loin tout est calme.
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