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01/05/2015

Voir des oeuvres d'art ou voir des gens regardant des oeuvres d'art?

La bonne question me direz vous. Ayant fini ma journée tôt - car elle avait elle même débuté très tôt - je décidais d'occuper mes trois heures de libre avant d'aller diner chez des amis en début de soirée par un mini opening-marathon-challenge. Challenge qui s'est aussi transformé en une course contre la montre et un jeu de piste avec l'orage qui tourbillonnait et se rapprochait de Berlin en fin d'après-midi.

18:40 direction la Loock Galerie sur la Postdamer Straße. A mi-chemin je fais une mini-pause Côtes du Rhône aux autres Galeries, par mini-pause j'entends "achat d'un bouteille et non dégustation". Je poursuis, traverse Potsdamer Platz, slalome entre les touristes, passe la Philharmonie et arrive dans le quartier des galeries. Trois voir quatre galeries sont ouvertes, du monde dedans et du monde dehors. J'aime bien cet endroit, les bâtiments sont propices à héberger des lieux d'exposition, suffisamment neutres et modulables et parfois des belles images.

Des belles images donc, en grand, en noir&blanc, de lieux et gens aux Etats-Unis. Rien de très nouveau mais je me répète, des belles images, bien composées, propres, pour des vues presque figées, on ne sent pas vraiment l'instantané, mais au moins ca me parle. En bonus la bière du vernissage est une Flensburger, un gage de gout de de qualité. La population est assez anglophone, américaine dirais-je et je glane quelques bouts de conversation où chacun y va de son anecdote géographique pour montrer qu'on voyage.

Environ douze minutes après avoir averti FourSquare de ma présence je file. J'ai encore au programme trois lieux et un diner dans moins de trois heures. Dehors le vent souffle et le gros nuage gris foncé tonne et des éclaires sont visible.

19.46 je pénètre dans la WeGalery. Le temps de souffler je crée le lieu sur FourSquare et commence à regarder autour de moi. Nous sommes dans le bas de Friedrichstrasse vers la Mehringplatz. La rue est un mélange de vieux bâtiment assez beaux et d'autre reconstruits assez laids. Il n'y a pas grand monde et le vernissage a débuté il y a déjà une heure. Dehors c'est l'apocalypse, les gens arriveront plus tard ou mouillé ou les deux.

Une exposition groupée, des artistes italiens, d'ailleurs la population est majoritairement italienne, habillée classe sobre avec gout à l'italienne. Le stagiaire ou l'assistant de la galerie est en panique et commence à courir partout et en prenant des photos avec son téléphone pommé. On doit être une vingtaine, probablement le record du jour et il veut en garder des preuves! Dans son rush il shoote du pied un bout d'une des oeuvres d'art exposée, au moins ils se passent des choses. Les oeuvres sont à l'image des visiteurs, propres, ca brille d'argent mais pas d'or, les formes sont plaisantes à l'oeil, déjà vu mais harmonieux, penchant parfois vers le design. Une connaissance arrive mais je dois filer, de plus la tempête fait une pause et je me dois d'en profiter! De plus mauvais choix de bière.

20:14 changement de lieu et de décor pour le Kunstquartier Bethanien et une autre exposition vernissage appelée hate10 - Kongress der Moglichkeiten ou le congrès des possibles? Ca se passe dans une partie uniquement du bâtiment où ils  passent parfois des choses intéressantes en particulier dans les ateliers et autres workshops. Mais pas cette fois. C'est hipster à souhait, tout parait bricolé, pas fini, bancal, cheap. Ca contraste pas mal avec ce que je viens de quitter. Population assez jeune avec au milieu un ou deux vieux artistes habillés jeunes essayent de communiquer. Tout ca pour dire que je ne reste pas longtemps. Un gros cliché que cet évènement.

Les jours de vernissages sont comme du pain béni pour nos amis outre-quiévrains sociologues ou anthropologistes. Le moment parfait pour observer des tribus, pas forcément pour voir des oeuvres d'art... Les vêtements changent mais les rapports de force restent les mêmes. Il faudra sans doute revenir une autre fois pour revoir quelque unes des images et installations aperçues ce soir.

20:58 je me rapproche de la Zion Kirche, en traversant Berlin j'ai pu voir barricades prêtes pour aujourd'hui, les colonnes de voiture Polizei prêtes, le gros de l'orage est passé mais comme chaque 30 avril au soir la ville s'attend au pire pour le lendemain. Mal sehen comme on dit.

Puis le dîner eu lieu, la dégustation de vin aussi et la soirée fût très agréable. Pour nos amis statisticiens, quatre personnes, trois nationalités - française, espagnole et anglaise - avec au menu un plat italien, tout ca dans une ville allemande.

22/04/2015

An evening in the beer garden

Diorama
For the fan of Community, my cake - a modified version of the classic "gateau au yaourt" with blueberries and a tiny bit of coco nuts flakes - with the candles on the top looks pretty much like an attempt of diorama where it would been asked to the students to illustrate the Vesuvius eruption. The cake almost exploded, "a brillé de mille feux" said some people and was delicious.

I swear I'm telling the truth
Alcohol makes you more confident. The proof? Being able to tell in a conversation to an American, a Japanese and a Portuguese that yes there is often big snowstorm in Cap Verde. To help my listeners were also drinking, but at some point I could see the confusion on their faces until I realize that the wrong word was coming out of my mouth. I meant sandstorm but said snowstorm, probably the charm of  French people speaking English...


20/03/2015

Eclipse and Splitter Brötchen

One partial eclipse can hide another. This morning took place the eclipse everybody was talking about. If the weather was perfect in Berlin, the event behind the Gross Zeiss planetarium well organised where we were all surrounded by abnormally early awake astronomers - they usually spot stars by night - I was less impressed than the one I observe in Paris in 1999.

Back in the days the eclipse did happen during the summer around lunch time. In 30min the traffic  noise of Paris stopped, the darkness arrived and people were all on the roofs. To observe all of us, on the various roofs, the head toward the sky, and the quietness for a short time in the middle of the  day was a very strong moment.

The other eclipse was the discovery of the biggest splitter brötchen! Not a real discovery as someone told me to check this bakery - the Hacker Bäckerei -  which as a result jumped on the top position of my top 3 bakery in Berlin. Long live the the splitter Brötchen. For the non connoisseur, a splitter is what is the closest as a "brioche" I can find here.


11/10/2014

Rencontres géographiques et temporelles aléatoires

If I don't find a job as a color or imaging scientist in a near future I could always apply as a physiognomist. It is my super power, I remember faces even some years later. This Saturday afternoon I was meeting one of my friends Natalia to take a portrait picture of the person she was interviewing for her blog - it's here, it is the following chapter of last August about project space, it's now about study space - and when I met Anna I had a beginning of flashback, I have met this girl with Natalia already - everything is written here in French and it was actually not her - a while ago, three years ago, all the memories about this day came back after some hours to my mind. But let's continue about today.

15:00 we meet in Hackescher Markt as we leave away almost immediately. The area is peaceful and quiet after 18:00 if you are going to the cinema, but before it's touristic hell on earth. We walk toward the Spree, take some pictures and I go back home.

19:00 quiet agenda for the Saturday evening, only a finissage in a gallery some hundred meters away from our home address. At the end of the Project Space Festival last August I met Andreas who is running the Greusslich Contemporary gallery.

My first plan was to stay shortly, to visit the gallery - gallery located in an apartment not on the ground floor - and to go home. I went home, but 3 hours later. Even so you are entering an apartment, you are entering a gallery. The white color on the walls, the light grey on the floor, the homogeneous lighting, the place itself or the volume is the part of the exhibition - but I'm probably influenced by the last month project space festival I have attended - which makes me a bit lazy when it's time to look at the art pieces selected by the curator. Being there is almost enough. Next time I will be less impressed by the place and will be able to pay more attention to the exhibited works.

All along the finissage small groups were formed, my group was constituted of two Germans women, one Austrian man and myself. Always a pleasure to practice my German skill in such condition, talking about art, color and irrelevant things while drinking beer.

12/10/2013

A night at the planetarium

September is over and October took over ten days ago. As usual the trees, but not only, some buildings in Berlin as well are getting new colors. For the trees it's easy, we call it Autumn, for the buildings it's the light festival or festival of light. 

Passed 9:00pm you may find a lot of night photographers in the streets of Berlin, all equipped with tripod and waiting on the side as fishermen with their fishing rod waiting for the chosen monument to change appearance. This year I'm following a bit more seriously the program who offers interesting combos: free shows outdoor with light and music and payed performances indoor with music and light.


Last Sunday we attended two shows: one outside the Elisabeth Kirche in Invalidestrasse and a second inside the church building. First show used the front side of the building as projection surface as well as its shape to create nice visuals. Therefore you had the impression that the whole building was changing color and not only simply colored with a laser pointer. Indoor only the back wall served as projection surface, a huge surface, the small baroque ensemble was a delight for ears and the visuals created could have been better. I mean technically it was superb, but the content was not really synchronized with the music.

Tonight it was the opposite, the projection outdoor on the Gross Planetarium roof in Prenzlauer Allee was fine but not exceptional, only a simple slide show and sadly rain. This event took place during the week.  Nice to see this place full of people during the evening and people of bit younger than the an average planetarium visitor.

But really tonight it is in the planetarium that the a full dome show is taking place. Live electronic music and projection on the whole indoor dome surface. The projection surface was ok, not a perfect blending but it did the job as some people may say. The rest was completely hypnotic :-) The visuals - rather simple - were completely matching with the electronic live performance creating a strange atmosphere, truly immersive experience, giving you the feeling to be in the center of the dome, floating in space and no I did not take drugs before.

25/08/2013

Le transporter - road trip to Paris

Hier matin chez le gentil loueur ouvert pendant le festival lui: "elle est où l'Audi TTT? Elle est pas là? Bon, et bien nous prendrons la clio break alors".

10:15 nous finissons notre café au bar du Prado à Jussac, le barman fait toujours aussi peur mais il est gentil. Et nous partons, on est pas arrivé vu qu'on est pas encore parti.

L'ami Boris, le local de l'étape m'a envoyé la roadmap (pas rancunier après notre rdv raté, un bon gars l'ami Boris) pour rejoindre la capitale, au retour nous éviterons Clermont Ferrand mais nous n'éviterons pas la route qui tourne. Une petite centaine de km avant de récupérer l'autoroute avec deux malades à l'arrière, on est pas rendu comme on dit.

Arrêt en terre sainte péessienne à Thules. Les passagers respirent et on aura pas à rouler les fenêtres ouvertes pour l'odeur, et ca tombe bien car la pluie arrive.

11:32 nous rentrons sur l'autoroute direction Limoges et au même moment! nous apprenons de source sûr (le téléphone d'un chanteur lyrique) que d'autres comédiens (des Apicoles crois-je) en route aussi pour la capitale sont déjà bloqués dans les embouteillages vers Clermont. Joie car nous nous avancons.

Les prochaines 7 prochaines heures se passeront sous la pluie avec de plus en plus en de trafic et la peur au ventre de rater: un la dépose rapide d'un colis familial à la gare de bus de Bagnolet et deux de récupérer mes papiers à Tolbiac et trois notre avion.

C'est l'estomac serré que nous réussirons à tout faire en jetant presque le serious gamer lyrique par la fenêtre devant chez lui, écrasant presque mes parents devant leur immeuble et enfin à rendre la voiture à Orly et d'arriver parfaitement à l'heure au comptoire d'Air Berlin. Joie mais fatigue aussi.

Comatage en règle dans l'avion.

23:33 S-SchönHauser Allee et sous la couette avant minuit.

On résume: Jussac - Saint Chamant - Laguenne - Thulles - Limoges - Orleans - Artennay RN Paris - Bagnolet - Bastille - Tolbiac - Orly en 9:30. Tout ca en clio break.

22/06/2013

Fête de la musique ou faites du bruit gaiement

La question habituelle en ce 21 juin, comment passer au travers de la fête de la musique, à Berlin également, et éviter d'écouter de subir dehors des groupes amateurs? Normalement il pleut, mais cette fois ci non. Aussi je sors d’une bonne dizaine de soirée consécutives et un peu de repos serait le bienvenu…  Mais là encore j’ai échoué.

A peine  mon vélo accroché, l’ami Samuel me propose la pizza de l’amitié. La sono à fond dans le MauerPark m’aide à me décider, déblocage de vélo et direction Friedrischain. Dehors il fait chaud et les sonos continuent à cracher ici et là. Qui dit pizza dit bière, qui dit bière dit Hops And Barley en terrasse et il est minuit. Bamm...

Sur le retour je m’arrête au Aufsturz pour converser avec l’amicale des danseuses japonaises de Berlin. Un gin tonic dégueulasse (faut le faire pour rater un gin tonic) et une peroni plus loin nous rentrons chacun chez soi.

Il est 2h passé, j’ai échoué dans la tentative de ne pas sortir. Mais le temps étant sec et chaud il faut en profiter, il pourrait pleuvoir demain et la température se diviser par deux. Chose rare par ce climat les touristes et autre badauds sont parfois moins vêtus que les prostituées du quartier, un phénomène aussi fréquent qu'une éclipse totale à midi.

07/03/2013

Lumière lumière lumière

Vernissage sur les bords du Spree pour une exposition illustrant la découverte du tombeau de Toutânkhamon. Comme l'archéologue en son temps on a mis un peu de temps à trouver l'entrée de l'exposition, mais une fois l'adresse lue on a vite trouvé...

Donc exposition pas mal, et vu le bazard trouvé dans la tombe du jeune homme, on se dit qu'Ikea n'a rien apporté de nouveau sur le marché du comment aménager son deux pièces avec salle de bain kitchenette. Blagounettes à part c'était assez intéressant, on redécouvre comment à la l'époque la tombe avait été trouvée, révélée et dans quel état se trouvait les pièces.

Au retour pause au Burgermeister, je l'avais pas encore fait et maintenant je l'ai fait. Un bon burger. Puis au moment de se quitter, l'un vers les bas fonds de Kreuzberg et l'autre - moi-même - vers les hauteurs de Prenzlauerberg le ciel s'illumine et le tonnerre gronde mais pas d'orage.

Quelques centaines de mètres plus loin sur la Köpenickerstrassse je tourne à droite pour traverser le Spree et m'arrête sur Schillingbrücke. De là je peux voir un feu d'artifice spontané de qualité. Le tout lancé des bords du Spree au niveau de la East-Side Gallery. La police fluiviale est là empêchant le seul bateau mouche sur place d'avancer, mini chaos dans la nuit. Puis re- le calme. Je repars.

Quelques liens, au moins un:
-http://www.tut-ausstellung.com/

21/09/2012

Plus de danse

Sortie dans un nouveau lieu, le Ballhaus Ost près de mon nouveau chez moi dans la Pappelallée. Sur les conseils d'une amie danseuse, on se retrouve avec ma douce dans cette salle de ball et salle de spectacle de danse pour un festival de danse avec plein de mini shows dedans.

Ca commence relativement doucement, comprendre un couple habillé en blanc sur scène et plein de balle de ping-pong blanche également, mais alors beaucoup. Puis ca vire monthipythonesque avec deux danseuses si je me souviens bien, puis deux danseurs pour un truc über gay et très très drôle où les artistes sur scène nous explique comment bien s'épiler partout.

A la mi-temps nous en profitons pour monter au bar et regardes les quelques installations vidéos. En guide de table basse un cercueil, ambiance.

12/08/2012

Voir la mer

Berlin terre de contraste.

Vendredi soir, début de soirée en short au Prater. Puis combo pantalon gilet qui tient chaud et direction StrandBar Mitte. Le cadre est joli, un bout de Spree, un bout de Monbijoupark,  un bout d’île aux musée. Bode muséum qui une fois la nuit tombée est éclairé par les lumières du StrandBar et le reste de pénombre apporte un toit à la plage... malheureusement le ciel étoilée n'arrête en rien la pluie, ambiance vive la Bretagne. Pas de dansons du twist sous la pluie cette fois ci, mais plutôt réfugions nous au Zosch.

Samedi en vélo, énième mission ikéa, mais va ramener une étagère en vélo, déjà une barre de deux mètres pour rideau c'est assez héroïque pour ne pas dire chevaleresque. Dans notre périple nous nous arrêterons au café Double Eye pour un café pas dégueulasse.

Dimanche les pieds dans l'eau et le reste aussi. L'été est revenu, c'est gentil de sa part (il boude depuis deux mois). Un cake aux olives, des carottes, du persils et du thé glacé dans le sac, mais aussi des serviettes un maillot de bain et direction la mer (en allemand mer et lac se disent See) à Berlin. Eau fraîche mais pas trop.

10/06/2012

Brecht ou Copa del Europa?

Un samedi soir à Berlin, une sœur en visite et des tickets pour l'opéra comique achetés depuis quelques semaines déjà. Situé non loin du Tiergarten, la foule attendant devant l'opéra rencontre celle des supporters de foot se dirigeant vers les écrans installés dans le parc. Contraste toujours amusant entre les deux groupes dont les codes vestimentaires sont bien définis.

Première à l'opéra comique de Berlin, belle salle avec fauteuils rouges, chacun équipé d'un petit écran permettant de lire les sous-titres lorsque la cantatrice chante, pratique. Décor minimaliste, une chanteuse sur scène et un orchestre bien sûr. Du chant, un par ville américaine et péché, Brecht et die Sieben Todesüden, emballé c'est pesé.

Peu de gens s'attardent à la sortie, l'Allemagne joue ce soir, déjà une mi-temps presque finie, le spectacle continue. Nous sautons sur nos vélos, on change de quartier et direction Kreuzberg et les bords du Spree pour un strand bar - Sage - situé en face de la O2 arena. Les pieds sur le sable, un bout de pizza et une bière on attend la fin du match. Autant vous dire que faire du vélo dans Berlin pendant la coupe d'Europe ou du Monde avec l'Allemagne qui joue est un vrai plaisir, en effet pas une voiture ne roule et point de bruit.

C'est pas fini! Vélo, on remonte le Spree de quelques mètres, le groupe s'étant agrandit, on atterrit au Kater Holtzig. Le spectacle re-continue avec cette fois une fanfare déjantée. Perruques à la Marie-Antoinette, bikinis dorés, marcel avec poils qui dépassent, cuivres et cymballes, mini-shorts plus énorme drapeau qui s'agite dans tous les sens avec un plafond très bas, ambiance.

La nuit et arrivée, la faim est revenue, heureusement il y a un faiseur de pizza au bord de l'eau. Doucement nous repartons vers les hauteurs de Berlin, c'est-à-dire Prenzlauerberg.

26/02/2012

Lost in multi-translation

Un long weekend, du bon et du moins réussi, du ciel bleu, du vélo, des pneus crevés et dégonflés, du jogging sans ampoules, des cafés, des bières, des balades à pieds, des discussions en français avec une roumaine et un américain, en allemand avec une allemande, en anglais avec un norvégien, un français et une japonaise, une fête où je ne faisais que passer faute d’impatience de ma part, un nouveau bar à Prenzlauerberg, du kébab, du vélo mais ça je l’ai déjà dit.

J’ai même réussi à dormir un peu ce qui n’est pas du luxe ces jours-ci.

05/12/2010

Musique électronique dans un frigo

Sortie au General Public ce soir pour un petit concert de musique électronique. Le lieu est très berlinois, en L, deux pièces aux murs blancs, un bar minimal mais bien fourni, des cageots avec petit coussin en guise de siège, dans un coin la table des dj/vj et un projecteur. Scène étrange où les artistes nous regardent presque sans bouger et la foule qui regarde ailleurs vers le mur écran où le vj projète des animations.

La salle est rapidement pleine, une bonne centaine de personne, ambiance très internationale. Un premier set americano/nippon puis un second allemand. Le second étant un petit plus péchu avec des visuels plus captivant. Mais surtout il caille sa race et tout le monde garde sa doudoune sous peine de frigorification (oui c'est un nouveau mot) immédiate.

Nous nous (mon acolyte estonien et moi-même) déplaçons de 100m pour entrer au 8mm. Bar extrêmement enfumé au demeurant avec projection continue de concert en noir et blanc comme seule source de lumière quasiment. La musique est bonne et plutôt rock/pop/... la dj a l'air se faire chier gravement, le boss et les barmans ont l'air de sortir d'un clip de Supergrass et se la pètent grave. Et donc nous ne resterons pas longtemps.