Concept de la soirée, un restaurant sans viandes et un club sans invités.
Passée la recherche intensive du restaurant et d'une table pour cinq c'est le vegan qui gagne et laisse le bon japonais couler au loin. Rendez-vous Rosenthaler Platz puis direction la Koppenplatz et le restaurant kopps. Après une petite marche nous arrivons, pas de queue à l'entrée mais nous attendrons gentillement que l'on daigne nous placer.
Assis au fond dans un coin nous avons comme voisin un couple au look trop parfait. Lui gardera son bonnet et sa barbe était taillée au laser. Elle les bras nus nous présenteras ses tatouages poulpesque et une peau très blanche.
Sur chaque table une petite plante au pistil turgescent, pistil que la tatouée voisine n'arrêtera pas d'asticoter. Get a room people.
Sinon les plats, baaaaa comme un restaurant normal mais sans viande, le cuisinier doit s'amuser à tout remodeler pour que ça ressemble à quelque chose. Heureusement les cocktails sont avec alcools, on eut pu penser que restaurant sans viande donne cocktail sans alcool, mais non, mais quand même le lait du white russian était du lait de soja.
La suite, car il y a une suite, ce sera une super soirée avec des djs!!! Ce sera au ressort derrière la Hamburger Bahnhof. Ça doit être pas mal en été avec la plage, les transats... Mais on est en novembre il n'y a personne. Autant vous dire qu'on ne restera que pour jouer au kicker en exerieur et filer au début du milieu de la nuit.
Quelques liens:
- http://www.kopps-berlin.de/
- http://ressort-berlin.de/wordpress/
04/11/2012
03/11/2012
Perdu dans la ville
La soirée
Après des négociations intenses c'est finalement un restaurant vegan - le Kopps et ce n'est pas un truc de supporter - qui a gagné sur le fil hier soir devant un restaurant japonais pour une rdv familial avec Anne-Laure, soeur et cousins.
Manger dans un restaurant vegan c'est un peu comme jouer au petit train. Tout y est faux - sauf les trains miniatures - et reconstitué, tout l'art est dans la reconstitution - un peu comme les embaumeurs - pour essayer de faire oublier que tu manges la même chose à tous les plats. Le prix ne reflétant que la technique des petits gars en cuisine pour donner une forme vivante au contenu de chaque assiette.
J'ai personnellement commencé avec des sushis aux légumes - prise de risque légère - et ai continué avec un cordon bleu - grosse prise de risque - qui ressemblait beaucoup à un cordon bleu mais qui était autre chose. Le tout arrosé d'un white russian au lait de sofa. Un autre univers.
Autour de nous les gens ont l'air étrange, ni l'air en bonne santé, ni l'air malade, un univers parallèle vous dis-je. C'est probablement pourquoi j'ai fait un rêve étrange durant la nuit qui a suivi. Conclusion, ne pas manger vegan sous peine de faire des cauchemars.
Le rêve qui a suivi
Dans mon rêve je sors d'une gare, un sentiment de déjà vu. Je ne sais pas où je suis mais je ne suis pas inquiet. Je m'enfonce dans la ville, cherche mon chemin semblant le reconnaitre, mais rien, personne pour me renseigner. Les quelques têtes ou silhouettes que j'aperçois disparaissent quand je m'en approche. Je m'enfonce, la ville se révèle, construite sur le flanc d'une montagne, je descends une rue, personne. A ce moment je commence à me demander où je suis et dans quelle direction aller, toute cette ville semble se dérober ou changer derrière moi et j'ai un peu de mal à me situer. Légère panique. Finalement la route en croise une autre, un peu de trafique. Un taxi passe, je rentre dedans, direction un lieu moins inconnu. Je me réveille avant d'arriver.
Après des négociations intenses c'est finalement un restaurant vegan - le Kopps et ce n'est pas un truc de supporter - qui a gagné sur le fil hier soir devant un restaurant japonais pour une rdv familial avec Anne-Laure, soeur et cousins.
Manger dans un restaurant vegan c'est un peu comme jouer au petit train. Tout y est faux - sauf les trains miniatures - et reconstitué, tout l'art est dans la reconstitution - un peu comme les embaumeurs - pour essayer de faire oublier que tu manges la même chose à tous les plats. Le prix ne reflétant que la technique des petits gars en cuisine pour donner une forme vivante au contenu de chaque assiette.
J'ai personnellement commencé avec des sushis aux légumes - prise de risque légère - et ai continué avec un cordon bleu - grosse prise de risque - qui ressemblait beaucoup à un cordon bleu mais qui était autre chose. Le tout arrosé d'un white russian au lait de sofa. Un autre univers.
Autour de nous les gens ont l'air étrange, ni l'air en bonne santé, ni l'air malade, un univers parallèle vous dis-je. C'est probablement pourquoi j'ai fait un rêve étrange durant la nuit qui a suivi. Conclusion, ne pas manger vegan sous peine de faire des cauchemars.
Le rêve qui a suivi
Dans mon rêve je sors d'une gare, un sentiment de déjà vu. Je ne sais pas où je suis mais je ne suis pas inquiet. Je m'enfonce dans la ville, cherche mon chemin semblant le reconnaitre, mais rien, personne pour me renseigner. Les quelques têtes ou silhouettes que j'aperçois disparaissent quand je m'en approche. Je m'enfonce, la ville se révèle, construite sur le flanc d'une montagne, je descends une rue, personne. A ce moment je commence à me demander où je suis et dans quelle direction aller, toute cette ville semble se dérober ou changer derrière moi et j'ai un peu de mal à me situer. Légère panique. Finalement la route en croise une autre, un peu de trafique. Un taxi passe, je rentre dedans, direction un lieu moins inconnu. Je me réveille avant d'arriver.
26/10/2012
La couleur en vadrouille
Une semaine de workshop pour lancer un projet européen du programme Marie Curie, projet appelé CP7.0 autour de l'impression et de son futur. De la couleur, des colorants, des encres, des goniomètres, des spectromètres, du halftoning, du gamut couleur, des thésards hyper motivés qui font un peu peur quand même rétrospectivement mais plutôt des bonnes vibrations.
On a encore une fois rejoué l’international, la configuration minimale pour une soirée étant trois nationalités, être trilingue presque la norme et parfois même certains poussant le vice jusqu'à avoir deux langues maternelles...
Après une semaine à Gjovik il faut penser à rentrer même si ça fait toujours plaisir qu'on vous dise "j'ai lu ta thèse et j'ai bien aimé". Il se trouve que plusieurs thésards ont comme point de départ ou presque ce que je décrivais laborieusement il y a quelques années, à Gjovik donc, ça fait du bien aux chevilles.
Depuis mon dernier passage - il y a trois ans - la ville a peu changé, hôtel de qualité enfin fini, grande rue refaite et à part cela la ville s'étend gentiment et l'université a plus que doublé. Totos est toujours là avec ses poivrots habituels, Chaplin est toujours là et vide du dimanche au jeudi. Les rues sont désertes également du dimanche au jeudi soir, là aussi rien ne change.
Le vendredi arrive et je profite de la visite industrielle du jour pour rejoindre Oslo. Là bas, un café, ciel bleu de qualité et direction le flytoget. Berlin is waiting.
On a encore une fois rejoué l’international, la configuration minimale pour une soirée étant trois nationalités, être trilingue presque la norme et parfois même certains poussant le vice jusqu'à avoir deux langues maternelles...
Après une semaine à Gjovik il faut penser à rentrer même si ça fait toujours plaisir qu'on vous dise "j'ai lu ta thèse et j'ai bien aimé". Il se trouve que plusieurs thésards ont comme point de départ ou presque ce que je décrivais laborieusement il y a quelques années, à Gjovik donc, ça fait du bien aux chevilles.
Depuis mon dernier passage - il y a trois ans - la ville a peu changé, hôtel de qualité enfin fini, grande rue refaite et à part cela la ville s'étend gentiment et l'université a plus que doublé. Totos est toujours là avec ses poivrots habituels, Chaplin est toujours là et vide du dimanche au jeudi. Les rues sont désertes également du dimanche au jeudi soir, là aussi rien ne change.
Le vendredi arrive et je profite de la visite industrielle du jour pour rejoindre Oslo. Là bas, un café, ciel bleu de qualité et direction le flytoget. Berlin is waiting.
21/09/2012
Plus de danse
Sortie dans un nouveau lieu, le Ballhaus Ost près de mon nouveau chez moi dans la Pappelallée. Sur les conseils d'une amie danseuse, on se retrouve avec ma douce dans cette salle de ball et salle de spectacle de danse pour un festival de danse avec plein de mini shows dedans.
Ca commence relativement doucement, comprendre un couple habillé en blanc sur scène et plein de balle de ping-pong blanche également, mais alors beaucoup. Puis ca vire monthipythonesque avec deux danseuses si je me souviens bien, puis deux danseurs pour un truc über gay et très très drôle où les artistes sur scène nous explique comment bien s'épiler partout.
A la mi-temps nous en profitons pour monter au bar et regardes les quelques installations vidéos. En guide de table basse un cercueil, ambiance.
Ca commence relativement doucement, comprendre un couple habillé en blanc sur scène et plein de balle de ping-pong blanche également, mais alors beaucoup. Puis ca vire monthipythonesque avec deux danseuses si je me souviens bien, puis deux danseurs pour un truc über gay et très très drôle où les artistes sur scène nous explique comment bien s'épiler partout.
A la mi-temps nous en profitons pour monter au bar et regardes les quelques installations vidéos. En guide de table basse un cercueil, ambiance.
19/09/2012
A day at the museum and a night at the planetarium
Panique en début de semaine pour organiser un workshop en fin de la même semaine ou la routine au boulot. Envoyer des paquets d'email et finalement aller tranquillement à une réunion de travail du comité technique cinéma allemand à Berlin ce mercredi.
Rendez-vous à la Deutsche Kinemathek Museum für Film und Fernsehen de bon matin. Du beau monde, des pontes de la couleur et de l'image qui bouge en Allemagne. Je remplace mon chef pour présenter ce que l'on fait niveau gestion de la couleur avec nos dômes et autre écrans multi-displays. Et j'ai assez vite l'impression de ne pas faire partie du décor... En effet tous les vieux et pas si vieux se connaissent depuis des lustres, il faut se faire une place.
Heureusement le programme est plutôt agréable. On commence par une visite guidée du musée, suivie par un déjeuner sur la terrasse de la cafétéria du lieu. Cette partie du bâtiment héberge également une école de cinéma et les archives de la région. La terrasse surplombe Sony-Center et on est juste assez haut pour ne pas entendre les touristes.
L'après-midi commencera par une visite des archives et une présentation du travail qui est effectué, cool. On parle ici des archives cinématographiques et pas uniquement des productions locales. Mes slides dévoilés, mes explications bredouillées et le programme terminé je file.
Pour la suite l'ami Jonathan se joint à moi, direction planétarium am Insulaner proche de l'arrêt S-Priesterweg mais en fait loin de tout. Dans ce planétarium récemment modernisé - c'est à dire équipé d'un système de projection digital en très grande partie développé par mes collègues et presque moi - deux visiteurs venant du California Academy of Sciences à San Francisco vont nous parler étoiles et constellations. Voyage garanti.
Encore une fois l'impression de ne pas faire parti du décor. En effet la moyenne d'âge des spectateurs approche celle d'un elfe adolescent. On se demande même si un ou deux ne vont pas claquer pendant le show... Le monde des planétariums a sérieusement besoin d'une nouvelle vague de spectateur où c'est l'oubli pour bientôt.
Rendez-vous à la Deutsche Kinemathek Museum für Film und Fernsehen de bon matin. Du beau monde, des pontes de la couleur et de l'image qui bouge en Allemagne. Je remplace mon chef pour présenter ce que l'on fait niveau gestion de la couleur avec nos dômes et autre écrans multi-displays. Et j'ai assez vite l'impression de ne pas faire partie du décor... En effet tous les vieux et pas si vieux se connaissent depuis des lustres, il faut se faire une place.
Heureusement le programme est plutôt agréable. On commence par une visite guidée du musée, suivie par un déjeuner sur la terrasse de la cafétéria du lieu. Cette partie du bâtiment héberge également une école de cinéma et les archives de la région. La terrasse surplombe Sony-Center et on est juste assez haut pour ne pas entendre les touristes.
L'après-midi commencera par une visite des archives et une présentation du travail qui est effectué, cool. On parle ici des archives cinématographiques et pas uniquement des productions locales. Mes slides dévoilés, mes explications bredouillées et le programme terminé je file.
Pour la suite l'ami Jonathan se joint à moi, direction planétarium am Insulaner proche de l'arrêt S-Priesterweg mais en fait loin de tout. Dans ce planétarium récemment modernisé - c'est à dire équipé d'un système de projection digital en très grande partie développé par mes collègues et presque moi - deux visiteurs venant du California Academy of Sciences à San Francisco vont nous parler étoiles et constellations. Voyage garanti.
Encore une fois l'impression de ne pas faire parti du décor. En effet la moyenne d'âge des spectateurs approche celle d'un elfe adolescent. On se demande même si un ou deux ne vont pas claquer pendant le show... Le monde des planétariums a sérieusement besoin d'une nouvelle vague de spectateur où c'est l'oubli pour bientôt.
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