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20/02/2020

Galerie tour de mi février

La veille déjà un avant goût avec le Centre de Design de l'Uqam et les portes ouvertes des ateliers des étudiants en art de Concordia.

Ce soir c'est chargé, plusieurs échanges logistiques auparavant, aurons-nous une voiture? Les galeries ne sont pas loins les unes des autres, mais dans les coins reculés de Côte des Neiges et Notre Dame de Grace les déplacements en transport en soirée sans vélo peuvent être long.

Voiture confirmée avec un chauffeur presque cubain roulant en saab décapotable.

Rendez-vous à la Maison la Culture de Côte des Neiges pour une première expo intéressante avec peu de visiteurs. Il fait relativement froid ce soir. L'artiste Louis Bouvier est là, sympathique et en famille.


Première virée vers l'Ouest sur Ste-Catherine pour la galerie Hampton. Mes acolytes et explorateurs de galerie connaissent l'artiste Marie Chloé Duval qui expose ce soir, passage obligé donc. Une foule très différente de celle de la Maison de la Culture de Côte des Neiges et surtout du monde. On ne dira rien sur le vin rouge, bon, mais servi à 3 degré Kelvin... Plus de filles aussi, une palette sur les murs noir, blanc, rouge, argenté et doré, une artiste prise d'assaut, et une autre palette pour les visiteurs, mais des tenues très semblables.

Le temps passe, la galerie se remplit, les verres aussi et l'heure avance. Manteau, bonnet et on repart, cette fois-ci direction la Galerie Division.

Une fois dans la voiture pas question de retirer sa veste. La capote de la décapotable est bien là, mais comme le chauffage ne fonctionne pas, -15c dehors, il faut laisser une fenêtre entre-ouverte pour éviter les problèmes de buée totale sur le pare brise. Heureusement notre chauffeur post-cubain Claude a dans la main un spray pour asperger la vitre intérieur tout en conduisant et essuyant avec un chiffon des autres mains, un funambule.



Encore un autre lieu, une autre foule, pas beaucoup moins nombreuse mais comme l'espace est grand il parait plus vide. Un lieu que j'aime bien.

Juste une des deux artistes présent, Caroline Monnet, j'avoue j'ai pas vraiment regardé les oeuvres car trop absorbé à discuter avec des têtes connues, mais je repasserai le samedi pour voir vraiment les oeuvres. Toujours intéressant quand un/une artiste s'exprime dans plusieurs médias, c'était la partie critique d'art au bar, je vous remercie.

05/10/2019

Vernissage à Joliette

J'entends parler du Musée d'Art de Joliette depuis quelques temps déjà mais il est situé à Joliette, une cinquantaine de km au nord de Montréal. Mais j'entends aussi qu'à l'occasion de ses vernissages il est possible de se procurer des billets combo trajet en bus aller et retour Berri-UQAM au musée plus un drink. Donc cette semaine j'ai sauté le pas et prix un billet. De plus passer même rapidement à la gare de bus de Montréal est toujours un plaisir, l'impression de visiter une mini station spatiale. Valérian agent spatio temporel tout ca tout ca.

Le trajet
Un bus presque vide et une moyenne d'âge élevée, comprendre des gens plus âgés que moi, des amateurs d'art comme moi. Le bus qui remonte l'île vers le nord en longeant le St-Laurent, une fois passé au loin le parc Olympique repique vers le centre de l'île puis re-bifurcation vers la 40, Repentigny au loin, puis derrière, puis Joliette. Quelques minutes en avance j'ai le temps de faire un mini tour dans la ville, ciel bleu, arbres qui changent de couleur, très jolie Joliette.

Le vernissage
Déjà c'est un vrai musée, c'est grand, un espace collection permanente et aujourd'hui trois nouvelles expositions qui débutent. Pas mal de monde et les artistes présent(e)s. Je déambule dans les différentes salles, chaque artiste est amené(e) à présenter son travail, répondre aux questions, discuter avec les visiteurs curieux.

Comme toutes les salles ouvrent en même temps je ne peux être partout, ubiquité en mode expérimental. Je commence donc avec Patrick Coutu artiste local et ses sculptures, installations fractaliennes, souvent captivantes, je prends note visuellement. Echange quelques mots avec l'artiste, retrouve des gens croisés à Montréal lors d'autres expositions dans d'autres lieux. Je ne regrette pas d'être venu.

Je continue mon tour dans le musée, de haut en bas, et arrive dans la salle ou la photographe Marina Gadonneix présente son exposition Phénomèmes. Superbes images, d'une je reconnais un livre en vitrine sur la couleur, de deux je suis souvent dans un laboratoire de par mon activité de scientifique de la couleur et ce qui est montré devant moi résonne, des images d'installation recréant des phénomènes naturels.

Certes je ne passe pas mes journées à reproduire la foudre sur mon bureau, mais toute activité de recherche demande d'isoler un phénomène afin de le recréer, l'observer, le comprendre, et rapidement on - en tout ca je - oublie le contexte qui nous entoure pour ne voir que l'expérience, donc dans ces images on voit la foudre, les vagues, la lumière. De plus là aussi je peux converser avec l'artiste donc c'est plutôt une belle journée.

Le retour
Même chemin, une quarantaine de minute pour revenir à Montréal. L'impression d'avoir voyagé loin et longtemps alors qu'en distance peu mais en imaginaire très loin. Toujours inspirant et motivant de voir le travail des autres et de pouvoir en discuter avec eux. C'était l'instant Oui-Oui critique d'art vous expliquant la vie.

12/06/2015

Première expo dit donc!

[below in English]

Je fréquente pas mal les vernissages, surtout à Berlin - où je réside et comme ce soir par exemple, je reviens de l'espace tête - souvent parce que des amis m'y invitent ou y exposent, parfois par hasard et rarement pour y montrer mon travail. Parce que je suis pas vraiment artiste en fait, enfin je suis comme beaucoup d'entre nous, je suis multiple, bref... Et pourtant c'est bien ce qui c'est passé vendredi 5 juin 2015 dernier. Non pas à Berlin mais bel et bien à Morlaix en Bretagne.

Avant le vernissage
Cela faisait un petit moment que j'avais le désir de montrer mes images autrement qu'en privé ou sous la forme de page web sur l'internet mondial. Et en particulier mes images dites de "petites planètes" ou "little planets". Recevant de temps en temps des avis favorables de mes amis venus des quatre coins de la planète ronde je me suis dit que je pouvais tenter d'aller vers un public que je ne connaissais pas personnellement.

C'est donc au détour d'un petit post sur Facebook que Laurent - ami de longue date vu qu'on a fait le Vietnam le collège et le lycée à Gabriel Fauré dans le XIIIème à Paris dans la même classe - se proposait d'organiser une exposition avec mes photos dans ses locaux, en Bretagne donc, à Morlaix si vous n'aviez pas encore compris.

Plusieurs e-mails, conférences audio et/ou vidéo sur Skype plus tard et la date du vernissage se rapprochait... Que dire? Que c'était plutôt cool, de voir tout le processus derrière une exposition, le choix des œuvres, de mettre des mots sur mes images et ce travail, de formaliser, d'argumenter, quels cadre? quels prix? et aussi est-ce que des gens vont venir?

Valider un choix d'image pas téléphone est un challenge, découvrir les impressions quelques heures avant de les montrer une surprise. Pour moi bonne mais mon galeriste et son associé ont eux eu la version impressions ratées et le stress de lancer une réimpression complète en urgence... Ils ont géré!

Pendant le vernissage
Premier fois, des têtes connues familiales qui sont venus de la capitale spécialement! Des locaux majoritairement inconnus de moi même. Des petits fours en masse, du cidre, on peut débuter.

Le choix des photos - qui a pris plusieurs semaines, on a au final opté pour 10 images illustrant les différents thèmes que j'avais développé - a bien fonctionné. Environ une trentaine de personne sont venues.Des gens plutôt curieux auxquels les images parlaient ou en tout cas intriguaient.

Après le vernissage
Maintenant je suis de retour à Berlin. Les images vont rester accrochées jusqu'à mi-juillet et j'espère que d'autres visiteurs pourront les regarder, voir en acheter.

Et maintenant j'ai plein de truc à faire, des idées à développer, des images à bidouiller, des nouveaux endroits pour exposer à trouver! En espérant que ce ne soit pas la dernière exposition.

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[English version just below]

I do visit frequently vernissages, mostly in Berlin where I live - like earlier tonight I went to the project space tête - often because friends invite me, sometimes they show their work, sometimes for no reasons but rarely to show my work. I'm not really an artist, I'm like many of you, I do several things which can't be defined by one word only, anyway... That's what did happen a week ago Friday 5th of June 2015. Not in Berlin but in the city Morlaix in Britannia.

Before the vernissage
Since a little while I had the desire to show my images by other means than by creating web pages or privately. More preciasely my "little planets" images. I do receive regularly positive comments about these images from my world wide connected friends. I thought I could try to reach another public, an audience I don't know personnaly.

Following a simple post on Facebook about two three months ago, Laurent - a long time friend because we were in the same class all along our high-school time in Paris - offered me to host an exhibition at his agency. In two seconds it was decided to organize my first exhibition in Morlaix located deep in Brittany, something like 1500km from Berlin.

Many e-mails, audio and video conferences on Skype later and the official vernissage date was getting closer... What can I say? It was pretty cool to see all the process behind the organization of an art exhibition. The choice of what to show, how to present the images, how to explain, how to put words on images, how to present myself, which frames style? what prices? and will people come?

To choose images over the phone is a challenge, to discover them hours before the opening a surprise. For me a good surprise, my art dealer and his assistant had to re-print everything just before I came... they had all under control!

During the vernissage
First time, some known family faces coming especially from Paris! Locals completely unknown to me. A lot of finger food, cider, it can start.

The choice of images - this process took several weeks and we opted for 10
that illustrate the best what I can do - worked well. About thirty visitors came. People were curious, weren't scared to talk with me. And more important they were reacting to the images.

After the vernissage
Now I'm back in Berlin. The images will stay in the gallery until middle of July. I hope more people will be able to experience them, who knows maybe even buy one?

And now I have many things to do, ideas to develop, images to print, to find new place where to exhibit my work. Hoping this wasn't my last exhibition.

11/10/2014

Rencontres géographiques et temporelles aléatoires

If I don't find a job as a color or imaging scientist in a near future I could always apply as a physiognomist. It is my super power, I remember faces even some years later. This Saturday afternoon I was meeting one of my friends Natalia to take a portrait picture of the person she was interviewing for her blog - it's here, it is the following chapter of last August about project space, it's now about study space - and when I met Anna I had a beginning of flashback, I have met this girl with Natalia already - everything is written here in French and it was actually not her - a while ago, three years ago, all the memories about this day came back after some hours to my mind. But let's continue about today.

15:00 we meet in Hackescher Markt as we leave away almost immediately. The area is peaceful and quiet after 18:00 if you are going to the cinema, but before it's touristic hell on earth. We walk toward the Spree, take some pictures and I go back home.

19:00 quiet agenda for the Saturday evening, only a finissage in a gallery some hundred meters away from our home address. At the end of the Project Space Festival last August I met Andreas who is running the Greusslich Contemporary gallery.

My first plan was to stay shortly, to visit the gallery - gallery located in an apartment not on the ground floor - and to go home. I went home, but 3 hours later. Even so you are entering an apartment, you are entering a gallery. The white color on the walls, the light grey on the floor, the homogeneous lighting, the place itself or the volume is the part of the exhibition - but I'm probably influenced by the last month project space festival I have attended - which makes me a bit lazy when it's time to look at the art pieces selected by the curator. Being there is almost enough. Next time I will be less impressed by the place and will be able to pay more attention to the exhibited works.

All along the finissage small groups were formed, my group was constituted of two Germans women, one Austrian man and myself. Always a pleasure to practice my German skill in such condition, talking about art, color and irrelevant things while drinking beer.

07/08/2014

Project Space Festival Berlin


Almost a month away from Berlin at the beginning of the summer, now back in town for a week, but the journey did not stop.

I joined two friends (Natalia and Yamina also spotters from the city blog SpottedByLocals Berlin and Brussels) in another blog project Ein Monat 31 Portraits to talk about a festival, the Project Space Festival Berlin.

It is the first edition of this festival, originality is the following: one event each day in a new location each day all along August. Yesterday was the sixth day and the program brought us to Kreuzberg at the Kinderhook and Caracas art gallery.

25/04/2013

Vernissage express

Un weekend tout plein de vernissage se profile à Berlin. Et étant resté sur une bonne impression la semaine dernière avec celui de l'artiste JR je décidais de continuer sur ma lancée.

Chaud comme la braise et confiant comme un galeriste avant un vernissage une fois l'évènement Facebook créé, les flyers imprimés et les bières achetées je réussissais à convaincre le Berliniquais de me suivre une nouvelle fois.

Nous nous retrouvons aux abords du ikea Südkreuz - pour les connoisseurs - car la galerie en question était située juste derrière dans un ces multiples entrepôts en brique rouge: la galerie district.

Si quelqu'un pouvait me traduire l'expression pétard mouillé en allemand, je suis preneur. D'un il n'y avait personne, deux les performances musicales étaient douteuses (ou alors conceptuelles, mais beaucoup trop alors): mettre une perruque argenté, un pantalon de survêtement, un t-shirt blanc, s'asseoir sous une tente à l'indienne avec des instruments pour faire du bruit et au final passer une version synthé de Wham pour faire rires ses amis n'est pas une condition configuration suffisante (et elles s'y sont mises à trois pour faire ca) et enfin un gars tout seul qui faisait du bruit en tapant sur une boite. Je suis content d'être venu moi.

Et mention spéciale au couple organisateur qui remercie les gens d'être venus une fois la salle vide, se lancant dans un speech mêlant considération artistique et architectural s'addressant à la mini foule qui quittait les lieux et ne sachant plus s'il elle devait rester ou continuer à bouger. Conceptuel.

Le point positif ou les points positifs: c'était fini à 20:12, premier bbq de la saison, le chien de la propretaire des lieux ou organisatrice de l'évènement très bon et beau joueur, tu lui lancais la balle et il l'a ramenait à tes pieds à une vitesse supersonique. Un nouveau lieu. Et l'impression d'être resté mille ans, mais en fait non, et donc le sentiment d'avoir gagner du temps et d'être maitre de sa soirée. Au final pas si mal.

17/04/2013

Vernissage ce soir

On reste dans Mitte. L'ami berliniquais me rejoint dans la Gippsstrasse, même pâté de maison que pour la Sophiensaele, beau temps pour un vernissage et c'est à la galerie Henrik Springsmann que ca se passe. Au programme Wrinkles Of the City, dernier projet de l'artiste JR, toujours le même concept, des portraits de gens normaux, cette fois ci âgés, toujours en noir et blanc et affichés en grand sur les murs de la ville, Berlin, Los Angeles, Cuba, partout... La superposition des affichages gigantesque sur des murs parfois en ruine ou du moins non lisse donne un relief particulier aux images, sehr schön.

Toujours le même concept mais c'est bien, réappropriation des murs de la ville par les habitants, affichage d'image autre que de pubs, remontrer que les gens y vivent, qu'ils existent, qu'ils ne sont pas que des consommateurs, faire partie d'une œuvre culturelle, artistique, à ce sujet voir les films projetés (et très bien montés surtout celui de LA et Cuba, big up tout ça) où collaborant avec un grapheur, ce dernier explique que oui c'est grave de détruire une œuvre culturelle, "it can break the universe" et tu ne veux pas faire ça.

Concept éminemment politique, "juste" montrer le visage, en grand, dans la ville, dire j'existe, ils existent, nous existons, je ne suis pas qu'un pion ou une donnée statistique. Je t'en donnerai moi du big data...

Puis nous referons le monde au restaurant d'à côté.

Quelques liens:
- http://www.jr-art.net/ .
- http://www.galeriespringmann.de/ .
- petit restau alteseuropa .

27/01/2013

Sortie dans un frigo

19:12 un vernissage dans une galerie à Mehringdamm pour commencer le weekend, à un an d'interval au même endroit avec les mêmes artistes, le même froid et les ressemblances s'arrêtent là. Si un Samuel était encore une fois l'imitiateur de la visite les accompagnateurs sont autres: des parisiens, de la moabitienne et un hyperactif. Autre différence, notable, c'était nettement mieux l'an dernier, pas que ce soit mauvais cette année mais déjà vu mille fois, c'était propre, sobre, pas laid mais déjà vu. Et un vernissage sans spectateurs ce n'est jamais bon signe.

20:23 la faim frappant à la porte nous partons en quête de calories avant de se diriger vers le Kater Holzig. La pause diner se fera Kottbusser Tor dans un bon restaurant turc aux portions disproportionnées.

22:23 réchauffés mais pas longtemps nous arrivons au design market hébergé au Kater Holzig. La salle est bondée, enfumée mais la température positive. Deux bières plus tard nous redescendons dehors, ambiance bronxienne avec sa poubelle en feu pour éviter de geler sur place. Nous perdons la paire parisienne et la colonie moabitienne mais on gagne un Boris au change.

Le temps passe et pendant que nous sommes occupés à raconter des conneries avec l'ami Samuel et confrère Boris, nous observons un flux de touristes scandinaves, norvégiens me semblent-ils, venus s'encanailler au restaurant du lieu. Restaurant plutôt pas mal parait-il et quasi inaccessible sans réservation longuement planifié á l'avance. La joyeuse troupe venu du froid mitraille à l'iphone la cours et ses grafitis puis s'en va rejoindre son bus noir aux vitres teintées. Intéressant, pendant que le club joue la carte du lieux alternatif, le restaurant dans les mêmes murs jouent un autre jeux. Pour l'alternatif on repassera.

La soirée continue dans le froid, -16C apprendrons-nous mais nous n'avons pas peur. La suite ce sera le Prince Charles, pas les oreilles mais le club prés de la Moritz Platz.


0:12 nous pénétrons dans l'enceinte. Dans deux heures la coloc d'un mes compagnons de soirée mixe. En attendant c'est mojito. La musique est forte et je ne suis pas dedans, un peu froid comme son, ca va avec le climat.

Je fais le tour du propriétaire, une grande salle divisée en deux espaces, un bar et un dancefloor. Le bar est creusé dans le sol et l'armée de serveurs et serveuses s'agitent dans leur tenues short noir et débardeur noir. Mitoyen, le dance floor, plafond bas, très sombre malgré quelques lampes clignotantes. Au fond un grand couloir avec de la lumière et des platines inoccupées. Et au fond du fond du couloir les toilettes. Voilà.

Je reste quand même deux heures et quitte les lieux avant que l'Emily démarre son set.

Dehors il caille sa race.

Quelques liens:
- www.berlinartprojects.de/
- www.katerholzig.de/
- princecharlesberlin.com/

04/01/2013

Des bases berlinoises saines

On commence une nouvelle année, on met tout à plat.

Premier vendredi, permière sortie nocture, premier vernissage à Neukölln - dans un nouveau bar pour moi - près de U-Boddinstrase dans le Biebricher Strasse, The CLUB. Une photographe danoise Camilla Storgaard nous présente ses photos les plus queeresque de son portofolio. Ambiance trés friendly, look eighties de rigueur, paye ta coupe de cheveux d'époque, au bar la nouvelle barmaid galère mais personne ne meurt de soif non plus.

Quelques heures plus tard l'alliance espano-franco-germano-roumaine du soir repartira dans le premier U8 venu pour se séparer au Chatelet-les-Halles local, c'est à dire Alexanderplatz.

Demain est un autre jour.

Quelques liens:
- http://camillastorgaard.tumblr.com
- http://www.the-club-berlin.de

12/05/2011

Deux vernissages pour le prix d'un

Quelques notes à propose de cet article. Je l'écris plus de trois ans après les faits, nous sommes le 11 octobre 2014. Comme souvent je fais un brouillon, daté, avec quelques mots et phrases qui résument ce que je veux décrire ou ce dont je me souviens immédiatement. Et parfois j'oublie, comme cette fois, d'écrire la version finale. Au détour d'une séance photo pour le blog d'une amie - ein Monat 31 Portrait - je me retrouve avec les mêmes personnes. C'est en voyant la personne que je dois prendre en photo que les souvenirs reviennent. La suite dessous.

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Aujourd'hui c'est vernissage. Le point de rendez-vous est fixé à la Pariser Platz avec Natalia et une de ses amies Lotte. Entre les hôtels, les ambassades, les magasins, la porte de Brandebourg, les taxis, les carrioles à chevaux pour touristes demeurés, la sous catégorie des touristes encore plus demeurés sur leur segway, les touristes, les non-touristes, on peut aussi trouver l'Akademie der Kunste. Une sorte de havre de paix abritant entre autre une galerie dans ses sous-sols. C'est là que nous nous rendons.

Descente en ascenseur, large, ambiance vaisseau spatial à la recherche d'alien. Les portes s'ouvrent et nous entrons dans un énorme cube de béton, gros volume que je ne soupçonnais pas étant encore à la surface. Juste le contraste entre l'agitation factice en plein air sur la Pariser Platz et ce cube en sous-sol vaut la peine de visiter ce lieu.

L'exposition présente une multitude tablette sur une longue table où chacun peut s'installer et visionner les vidéos avec un casque. Une série d'entretiens avec des metteuses en scène germanophones parlant de leur travail. Malheureusement l'open-bar est déjà fermé, il est temps de remonter à la surface, un autre vernissage est au programme à quelques encablures.

Deux équipes se forment, une à vélo et une à pieds. Direction Checkpoint Charlie et la galerie Daad où nous entrons laissant une pluie orageuse dehors. Une salle arrangée en salle de projection, des sièges sont encore libres, je me pose à moitié dégoulinant sur une chaise. Les vidéos démarrent. Irruptions of the real que ça s'appelle. Et c'est bien réel, une vidéo montrant un abattoir et la mise à mort d'une vache, ça gicle, c'est rouge, du réel plein la tronche.

La pluie a cessé, les vidéos ont été visionnées, je continue ma route. Un peu plus tard je retrouve un Samuel en terrasse suivi d'une Diana au balcon. Par contre je ne me souviens plus de la terrasse ni du balcon, à Berlin du moins.

Demain je vais à Jena. Du planétarium et de la correction couleur au programme sûrement.

Quelques liens:
- Daad Galerie.
- Akademie der Kunste.