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02/04/2017

Weekend in Madrid

I only took part in two bachelor parties, both were cool because my friends can behave I suppose. Once in Dublin a few years ago when I was living in Oslo and a second one in Madrid as living in Berlin, this weekend.

After weeks of strategic decisions Madrid was chosen, flight tickets were bought and the groom had no ideas what will happen to him this weekend.

Friday morning early, the mission from the Berlin team was to pick up the packape. So we did. Two French and Swiss/French are travelling to Madrid. Once arrived in the Spanish capital we meet semi randomly an Austrian coming from Vienna, a French coming this time from South of France, another French arriving from Göteborg, more Frenchies from Paris and a Portuguese, a French, a Greec, a Germnan/Israeli and even a British from London. L'internationale quand tu nous tiens. But that's the problem or the solution when you are traveling, speaking at least two languages and a bit open minded (I don't want to change my friends).

A lovely weekend filled with walk, street art tour, 5k run, servejas, jamon, crossing other bachelor parties sometimes less classy, a show at the circus, good food, good time, not long enough sleep, what else?

19/12/2016

Panic routine

Winter is coming, winter is here, Christmas time as well and time to fly to Paris and get close to the family and other friends.  Arriving at your friend place, hearing rumours of another suicidal attack, in Berlin this time, spending the whole evening to find out everybody I know I safe.  The shot of panic is passed, time to relax a bit and to continue to live and to sleep actually as it's getting late. Still 2016, in Paris.

29/03/2015

Warsaw - deuxième jour

11:01am early awake but later than yesterday! A short look into my spotted by local app and decide for  an hummus breakfast. Then I aim for the sky, go toward the Palac Kultury, got lost in the building and finally find the elevator. The view once almost on the top of the building is stunning. I can see where I went yesterday and can locate where I had my delicious hummus and halloumi burger some minutes ago in  Beirut.

Back on earth I enter the nearby located Museum of Modern Art. It's squeezed between towers but you don't feel compressed once inside. If you like poster and book shop, that's the place to go.

4:04pm second try for the planetarium, I failed but I successfully acquired some bike accessories in antymateria. At the question from one of the shop crew member "how did you find out about our shop already?", "well" I answer, "I'm coming from Berlin, know some shops there, asked there if they know people in Warsaw, then I talked on the net with shared connection being a frame builder in Warsaw that recommended some addresses and here I'm!"  thanks to the bike messenger communities in the different cities I thought.

8:03pm I meet my Scandinavian crew in a Polish posh restaurant - as will later describe our tour guide the next day. I lost some money on that game but I kept my clothes, so the honor is safe. Being a bit ill at a fancy restaurant is problematic as everything taste the same, color and  texture are changing but still you don't get the full experience. Anyway...

11:33pm a drink at a panorama bar in the city center and we split the group. At that time I thought I already entered a parallel world while having diner in the previous restaurant - the Belevedere - but I was wrong. There are many parallel universes or many ways to explore cities or interact with new spaces, I explain in the following lines.

It's passed midnight and I'm meeting a French journalist - also writer for spotted by locals, not for Warsaw but Budapest. Thanks to the internet I got to know during the day that she was visiting Warsaw and a Polish friend this weekend. Where do we meet she asked? I checked on my foursquare, found out some places recommended by Lithuanian friend - other spotter from Vilnius this time, I met him in Berlin in Amsterdam. So here we are, three people, one true local and two local travelers having a last Saturday drink in Kraken. Funny because at the beginning of my day I had not idea I will conclude my path in the same place I started - the hummus place and this bar share the same address.

3:33am  late again but I got a lift home to my beloved Campanile hotel. Another full day.

11/01/2015

Nos amis les mayas

À trois près ils avaient raison, début 2015 et non 2012. Tristesse.

Le stress de se dire il y a pire qui arrive. L'énorme stress en suivant le file d'actualité vendredi dernier et d'être dans l'impossibilité de faire quoi que ce soit d'autres que d'attendre, souffler, attendre.

L'espoir, faible, mais espoir quand même, tellement il va falloir travailler après ces tragiques évènements. La chance est qu'ils ont touchés tout le monde, toutes les générations, tous. Il y a du boulot, pour tout le monde. Surtout éviter la récupération politique et religieuse d'une réaction populaire - qui a l'air massive - qui forcément sera simpliste - la récupération - dans l'explication de cette réaction. Sinon on n'avancera pas et ce sera la énième prise de conscience temporaire avant de replonger.

L'idée, une idée est que l'on réussisse à vivre ensemble, c'est assez farfelue comme idée je l'admets. Nous sommes tous différents et ces différences font avancer les choses, sinon c'est la mort.

Le choc des armes à feu aussi. On n'est pas aux US mais en France. La simple pensée qu'une personne se balade dans la rue avec une arme à feu me fait flipper. Dans un monde civilisé ce n'est pas normal. L'auteur de cet article s'est déjà fait braquer il y a quelques années lors d'un voyage professionnel aux US et il sait que ce n'est pas cool d'avoir une arme pointée dans sa direction. L'auteur aussi se doute que c'est encore moins cool d'être contrôlé régulièrement car sa couleur n'est pas assez blanche ou simplement de se faire descendre par prévention.

Pas spécialement optimiste ce dimanche soir.

30/09/2014

Tour de France session pré automale

Un petit passage en France des plus agréables et extrêmement bien rempli. La liste des étapes ville par ville dans lesquelles je me suis arrêté entre 4 min et 4 jours: Berlin Brême Béziers Pézenas Bédarieux Narbonne Bousquet-de-la-Balme Montpellier Marseille Paris Aschères-le-Marché Bazoches-les-Gallerandes Outarville Paris Berlin. Je vous épargne le nom des rues de Marseille et de Paris sinon on y serai encore.

Je me suis baigné dans une eau verte au bord des montagnes de l'Espinousse et autre mont Caroux, mais aussi dans une eau salé à la plage des Catalans. J'ai pris le bus, le train, le métro, le RER, l'avion, le tramway, le velib, la voiture, mes pieds. J'ai bu des vins exquis, vive la France, mangé des mets délicieux: deux fois du sanglier en trois jours, un petit lapinou sauce au vin, de la joue de porc et je ne vous parle pas des fromages... Je suis parti en voyage dans mon voyage, quittant un Paris compact et d'une densité rare avec ma maman pour le haut plateau du Loiret qui au niveau densité de tout se situe à l'opposé de la capitale.

Je suis passé 5 fois à la banque pendant une soirée poker, surtout pour emprunter, peu pour épargner. J'ai couru, pour la première fois avec un chien de berger, une fois seul et une fois avec l'homme qu'on appelle le kenyan blanc. J'ai parlé avec des amis, la famille du plus jeune à la presque plus âgée. J'ai vu des nouvelles têtes, parlé boulot, arpenté les sous-sols du Louvre, de la BnF. Je suis même allé au théâtre! Et j'ai du oublié un ou deux trucs.

Et là je suis content d'être rentré dans notre maison berlinoise.

10/07/2014

10000km plus loin

5h15  et des poussières, bienvenu à Charles de Gaulle. Il est tôt, j'ai presque cinq à attendre avant d'embarquer pour mon train direction le sud encore une fois, mais moins loin, Montpellier.

Un café hors de prix chez starbucks, un lecture de L'équipe toujours aussi peu intéressante, un autre journal et je descends vers la gare.

10h30  mon train part à l'heure mais parvient à se mettre en retard, faisant craindre à tous les passager de rater leur correspondance à Massy. Heureusement le train suivant lui est super en retard, on a tous couru comme des dératés pour rien. Joie.

16h32 je suis en terre héraultaise. Le ciel bleu est apparu après Nîmes, la chance. Il fait re-chaud.  Je traverse Montpellier en tramway, terminus la Mosson. Les filles sont jolies et leur cheveux volent au vent. J'attends mon bus au soleil.

19h50 un avant dernier trajet plus tard au prix défiant tout concurrence de 1,6€ j'arrive à Bédarieux. Pas d'opération ville morte mais après 20h tout le monde dort, c'est calme Le bus continue sa route, je suis seul sur le parking et ma douce arrive en megan safari me chercher pour les derniers km. Joie, la vraie.

La fatigue s'installe doucement.


30/09/2013

Music in my head

4:40 Il est tôt, beaucoup trop tôt et mon avion décolle dans deux heures et demi. Je me lève en mode chauve-souris, comprendre au radar et réussi à atteindre la gare de RER de Denfert-Rochereau sans trop de problème, comprendre le taxi ne s'est pas perdu entre Tolbiac et Denfert.

5:18 je rentre dans le train, peu de gens, quelques voyageurs direction Charles De Gaulle. L'ipod sur les oreilles, c'est Patrice Baumel qui mixe ce matin et on le remercie bien.

Ça commence doucement, le train aussi, les sonneries des portes du RER s'accordent parfaitement avec la douce introduction du mix enregistré en live à SF. Le train redémarre. Jusqu'à Châtelet je reste éveillé, les vibrations et quelques arrêts se superposant parfaitement avec la musique, période de chauffe pour mettre le cluber doucement en transe. Et je me dis chouette, pas la peine d'être défoncé pour apprécier la musique électronique, juste besoin d'être décalqué en se levant avant l'aube, il n'est pas tard dans la nuit ou tôt le matin, il est ailleurs.

La somnolence me plonge dans mes rêves, m'en sort et m'en replonge. Je suis bien rentré dans le mix du Baumel, porté par la musique, commencé sous terre et maintenant dehors après Gare du Nord, le jour se lève. La musique m'accompagne, je lévite, il est temps de changer de mode de transport. L'intensité du mix redescend un peu, histoire de faire souffler l'audiophile, mais c'est juste pour en rajouter une couche derrière et me remettre dans mon rêve éveillé.

6:44 heureusement le contrôle sécurité est rapide, la coupure musicale en est plus courte. Je m'envole pour de vrai et m'endort dans les airs. Erlangen j'arrive.

25/08/2013

Le transporter - road trip to Paris

Hier matin chez le gentil loueur ouvert pendant le festival lui: "elle est où l'Audi TTT? Elle est pas là? Bon, et bien nous prendrons la clio break alors".

10:15 nous finissons notre café au bar du Prado à Jussac, le barman fait toujours aussi peur mais il est gentil. Et nous partons, on est pas arrivé vu qu'on est pas encore parti.

L'ami Boris, le local de l'étape m'a envoyé la roadmap (pas rancunier après notre rdv raté, un bon gars l'ami Boris) pour rejoindre la capitale, au retour nous éviterons Clermont Ferrand mais nous n'éviterons pas la route qui tourne. Une petite centaine de km avant de récupérer l'autoroute avec deux malades à l'arrière, on est pas rendu comme on dit.

Arrêt en terre sainte péessienne à Thules. Les passagers respirent et on aura pas à rouler les fenêtres ouvertes pour l'odeur, et ca tombe bien car la pluie arrive.

11:32 nous rentrons sur l'autoroute direction Limoges et au même moment! nous apprenons de source sûr (le téléphone d'un chanteur lyrique) que d'autres comédiens (des Apicoles crois-je) en route aussi pour la capitale sont déjà bloqués dans les embouteillages vers Clermont. Joie car nous nous avancons.

Les prochaines 7 prochaines heures se passeront sous la pluie avec de plus en plus en de trafic et la peur au ventre de rater: un la dépose rapide d'un colis familial à la gare de bus de Bagnolet et deux de récupérer mes papiers à Tolbiac et trois notre avion.

C'est l'estomac serré que nous réussirons à tout faire en jetant presque le serious gamer lyrique par la fenêtre devant chez lui, écrasant presque mes parents devant leur immeuble et enfin à rendre la voiture à Orly et d'arriver parfaitement à l'heure au comptoire d'Air Berlin. Joie mais fatigue aussi.

Comatage en règle dans l'avion.

23:33 S-SchönHauser Allee et sous la couette avant minuit.

On résume: Jussac - Saint Chamant - Laguenne - Thulles - Limoges - Orleans - Artennay RN Paris - Bagnolet - Bastille - Tolbiac - Orly en 9:30. Tout ca en clio break.

19/08/2013

Road trip to the Auvergne

Une voiture rouge, un transporter sorte de Jason Statham en beaucoup moins nerveux mais pas forcément moins stressé et surtout plus chevelu, une chanteuse haute en couleur, un chanteur lyrique, une nintendo ds, des tentes multi-places, des duvets, un lit de camp, des sandwichs et c'est parti.

Ils quittèrent Paris vers 14h et apercurent les premiers volcans vers 17h. Un peu après Clermont-Ferrand ils tournèrent plein ouest dans le nature sauvage et verte pour une petite centaine km.

Eventuellemt ou eventually en anglais qui ne veut peut-être pas dire exactement la même chose ils arrivèrent à destination, enfin ils le pensèrent très fort. Aurillac, ville lumière entourée de colline vertes peuplées de vache à cornes (les collines, pas la ville). Le camping officiel du festival étant déjà plein deux jours avant l'ouverture ils quittèrent Aurillac gros Jean comme devant...

Mais le camping de Jussac leur ouvrit ses portes, enfin leva la barrière rouge et blanche et ils purent établir leur camp de base à quelques 10km du quartier général des saltimbanques, Aurillac donc si vous suivez.

Montage des tentes de nuit, point de pluie ni de tapis de sol. Il faut dormir. Il est 23h44.

01/01/2013

Montreuil la nuit

Il y a un an je fêtais le nouvel an à Berlin, dans l'appartement d'un musicien et sa centaine d'invité. Autant vous dire que je n'avais pas parlé à tout le monde, au plus 4 ou 5 personnes dont mes accompagnateurs.

Généralement la venue soudaine et régulière du 31 décembre quelques jours après le 25 ne m'enchante guère. Le décompte, la recherche d'une soirée, l'obligation de faire la fête me met de mauvaise humeur... Cette année c'est différent, je suis à Paris le 31 décembre, à Montreuil pour être précis.

20:02 une twingo des familles, deux chanteuses presque lyriques en passagères, un départ de M-Tolbiac, un halte près du M-Voltaire, le survol du périphérique, passer le M-Robespierre dans la rue de Paris, puis rue de la Révolution et finalement rue Michelet. Chaque trajet est une histoire dans cette ville.

21:03 nous arrivons chez la paire Jeannot & Aiala plus lutins, petit comité, au plus 9 convives et quelques lutins en plus, là encore des musiciens, des hommes en chemise, du champagne et une centaine d'huitres. Et là la soirée est juste parfaite, gens biens, bonne musique, champagne, vin et fromages de région...

23:59... qu'on en oublie le décompte. Et la soirée continue.

3:03 les bonnes soirées ont malheureusement une fin et à chaque coup d’œil sur l'heure c'est une heure en plus. Nous partons. La traversée de Paris sous pluie mais au sec peut commencer. Je suis toujours accompagné des deux artistes lyriques, les répétitions sont finies mais les analyses de pièces de théâtres prennent le relais.

Une entrée en douceur et de bonne humeur dans la nouvelle année.

31/12/2011

Tiercé bonnes actions

Comment mettre à jour son compte de bonnes actions à quelques heures du changement d'année? La réponse en trois points.

Un, expliquer à un passager pakistanais - en allemand - qu'il est sur liste d'attente pour le vol Air France Paris-Berlin, tout ça parce que le personnel au sol ne parle pas un chouilla d'allemand... Ce qui est un peu dommage sur un vol à destination de la capitale teutonique, mais bon.

Deux, assister à une engueulade de couple en français dans le S-Bahn à Berlin en rentrant chez moi, voir que le couple chargé en feu d'artifice oubliait un sac en quittant le wagon, le leur donner in extremis quand les portes se ferment et leur éviter ainsi plus d’animosité respective du genre "t'es vraiment trop con" ou " t'es vraiment trop conne". On espère que leur nouvel an s'est pas trop mal passé, mais c'était pas gagné.

Et trois, servir de traducteur entre un touriste et un vendeur de döner et ainsi favorisé les échanges culinaires et la paix dans le monde.

30/12/2011

Dernier vendredi en 2011 à Paris

Ça sent le boudin ou la fin des vacances, au choix. Cette fin d'année aura couronné les lignes de bus 38 et 47 lignes de l'année tant je les ai prises: du bas de rue Mouffetard pour déjeuner avec les amis Ben et Vincent, puis retrouver la crème des colors scientist de France (bon là juste une Marie car les autres avaient des excuses fallacieuses du genre "je suis bloqué dans une vallée obligé à faire des glissades) et enfin les faubourgs malfamés autour de la Mutualité.

Je chope le dernier 47, retour à Tolbiac, valise à faire, je rentre demain.

29/12/2011

Dernier jeudi en 2011 à Paris

Well, Paris est définitivement plus une capitale internationale que Berlin, désolé Berlin (et je dis ça en écrivant après un nouvel an berlinois des plus international, donc je suis à moitié de mauvaise foi).

Dans la série des déjeuners d'affaire ce sera la version fratrie ce midi, rendez-vous chez Disnhy ou un truc comme ça, ambiance indienne rue Saint-Denis. Le frère et la soeur ont leurs habitudes et commandent les yeux fermés - oui ils se la racontent un peu - et moi les yeux ouverts. On s'est bien pété le bide, mais tout en restant classe.

On laisse Camille retourner à ses habitats insalubres et nous optons pour une traversée de Paris en 38 de gare du Nord, décente à Châtelet je crois et traversée de la Seine, deux fois, passage devant Notre-Dame et ses touristes venus en nombre.

L'internationaleuuuuuuuuh continue, après les déjeuners d'affaires, les diners d'affaire avec la paire franco-italienne B&S, chez la paire B&S à Belleville (je check le quartier sur ma liste, il ne m'en manque plus que deux ou trois pour cette semaine). Comme toujours plus que sympathique soirée avec entre autres choses délicieuses de la mozzarella de psychopathe dans l'assiette.

28/12/2011

Dernier mercredi à Paris en 2011

On change de quartier encore une fois. Le quartier Latin ce sera pour un autre jour. Aujourd'hui c'est ligne 7, ligne 10 et ligne 4 et atterrissage Marcadet-Poissoniers pour un déjeuner d'affaire avec la sœur et la mère.

Temps pourri oblige, nous remettons notre visite du quartier africain à un autre jour. On a quand même eu le temps de passer dans le désordre par des rues aux noms imagés: rue Marcadet, rue Simart, rue Labat, rue du Poulet, rue des Poissonniers, rue Doudeauville et finalement bd Barbès.

Le soir je vais encore plus au nord-est et atterri à Pantin chez les cousins version 2.1, c'est à dire deux photographes de talent plus un petit Lucien qui représente bien :-)

27/12/2011

Dernier mardi de 2011 à Paris

Programme des plus culturels aujourd'hui. On zappe le déjeuner et nous sautons dans le métro, départ Tolbiac, arrivée Palais Royal Musée du Louvre. De là très bonne exposition au musée des arts Décoratifs et la rétrospective Goude.


Maintenant un peu de name dropping de rue parisienne à la recherche d'un café que nous ne trouverons pas. Départ du Louvre, traversée du jardin du Palais Royale, passage galerie Vivienne en arrivant de la rue de Beaujolais (ce qui explique peut-être la présence de bars à vin), sortie rue des Petits Pères derrière la place des Victoires, bonjour à la banque de France et rue Croix des Petits Champs, chicane par la rue du Pélican, brièvement et successivement rue Saint-Honoré, rue de Marengo, rue de Rivoli et finalement attente du bus 67 rue de L'amiral de Coligny devant le Louvre. Retour dans le treize.


Le soir je reste rive gauche vers le bas de la rue Mouffetard pour retrouver un Fred, une Amélie, une Laure, une Cécile et un chat dont j'ai oublié le nom pour la choucroute de l'amitié. J'ai plus de bide, mais c'était bien bon.

26/12/2011

Dernier lundi de 2011 à Paris

On reprend doucement, on digère le premier réveillon et on part en vadrouille dans la ville.

La mission du jour, apporter ma veste pour faire réparer le zipper - oui il se passe des choses dans ma vie - vers St-Sulpice.

C'est parti, nous - ma petite maman et moi - sautons dans le 83, descente au jardin du Luxembourg, passons devant St-Sulpice, donnons la veste à l'atelier secret puis continuons notre petit tour. De là déambulation entre la rue Furstemberg, la rue Visconti, la rue des Beaux arts, la rue Guénègaud et finalement une pause café rue Dauphine.

Nos chemins se sépare, je change de quartier et de foule, traversée de la Seine et direction les Halles, ses banlieusards, ses touristes, ses escalators et surtout son UGC Orient Express au 4ème sous-sol. J'y retrouve un Ryan au nom de famille ridicule qui roule vite dans son film. Le cinéma étant situé entre deux rails de métro la bande son est accompagnée de bruit régulier qui ne fond pas taches du tout avec l'ambiance de Drive, la chance.

Puis je retraverse la Seine, direction rue de Dante pour une pause dinatoire mexicaine. J'y retrouve une sœur et deux acolytes de quiz musical.

La journée touche à sa fin, on arrive en demi-finale mais pas plus loin, donc pas de champomy... Le clou de la soirée c'était le jeune pop au bar qui s'est pris cinq vents de suite avec les touristes anglo-saxonnes présentes.

08/06/2011

Lyon, 8h d'arrêt

Escape lyonnaise, déjeuner avec le grand-père, café avec un camarade berlinois, diner à Pantin en famille toujours ou comment dans la même journée manger des quenelles de qualité, traverser le Rhone de jour, la Seine de nuit, boire un communard, fumer un cigare, refaire le monde, puis rejoindre ses cousines et plus autour de mets japonais fait maison et last but not least une traversée de Paris la nuit en twingo des familles. Etrangement j'ai sommeil.

03/06/2011

Gordes, troisième jour

Fin des haricots, il pleut encore un peu, mais le bbq d'hier soir fût un succès!

Retour vers le nord, train Avignon->Paris puis direction la Bourgogne.

22/04/2011

Paris la nuit



Arrivée en provenance de Berlin, une heure de bus et U-Bahn du boulot à Tegel, un contrôle inopiné à l'aéroport, 1h20 de vol, une petite heure de rer mais un très bon timing à slalomer entre les touristes perdus dans Charles de Gaule et arrivée à Denfert-Rochereau. Il fait bon, ca sent l'été.

Arrival from Berlin, one hour of bus and U-Bahn from work to Tegel, a random full check at the airport, 1h20 of flight, about an hour of rer but a very good timing at slalom between the lost tourists in Charles de Gaule and finally I reach Denfert-Rochereau. Nice temperature, summer is calling.

Avant-hier soir mercredi j'étais sur Frankfurter Allé avec une Diana au Sanatorium23 et hier soir jeudi c'était Plastic avec un François. Passage de 33 à 34. L'age du Christ c'est passé, on enlève les clous et l'année qui arrive sera bonne, phoenixienne.

Before yesterday evening I was in Frankfurter Allé with a Diana at the Sanatorium23 and yesterday it was Plastic near la Bastille with a Francois. Transition from 33 to 34. The age of the Christ it's done, we remove the nails, next year will be good, like the phoenix

31/12/2010

Data analysys

Comment analyser huit jours en France à Paris et un peu en dehors? La bonne question vue que je me la pose à chaque retour à Gjovik (avant), à Oslo (ensuite) et à Berlin (maintenant). Donc, reprenons dès le début: une arrivée un jeudi matin à l'aube marquée par l'angoisse de voir mon avion retardé (neige tout ca...), un petit tour dans le rer b et un premier arrêt souvenir à La Chapelle en face des Bouffes du Nord. Là je récupère les clefs des mains de Camille et le voyage continue. Dépose rapide des affaires dans le treize, déjeuner avec Ben, promenade infructueuse, puis diner le soir chez le même Ben.

From Montage

Ensuite tout s'enchaîne très rapidement avec peu de temps pour ne rien faire: weekend de Noël en famille à la campagne - lundi déjeuner indien avec frère et sœur puis expo à la cinémathèque où je lutte contre mon mal au crane suivie d'un petit thé avec maman chez le frère, le soir apéro dîner chez Fred et Amélie autour de d'espadon fumé (miam miam) et du super champagne - mardi petit tour au 2bis puis "le nom des gens" au ciné et quelques bières avec Pierre, apéro éclair chez le frère et diner chez Ben avec une partie de la dream team marseillaise - mercredi expo Basquiat et petit tour chez Habitat, apéro au Plastic bar avec des gens bien de la couleur puis anniversaire d'une autre Camille rue St-Maur - jeudi ca sent la fin, expo Depardon sur la France avec le père le matin, déjeuner avec le frère, JB et Camille puis café chez les photographes pantinois, le soir restaurant aux Oursines (ravioles d'étoiles, poisson très bon avec risotto à l'encre de sèche) et petit café digestif chez la soeur - vendredi levé à l'aube et arrivée quelques heures plus tard sur Berlin.