The last two days of the IBC 2013 conference have seen two interesting sessions on movie post-production, pipeline, standards and more important than everything else: color (or colour (ou couleur (oder Farbe))).
The session "Movie Making Colour Management, best Practice" was on many aspects my favorite. The panel discussion was covering all the movie pipeline steps: from real acquisition people (camera system with ARRI), to display people (Dolby), to big studio (Walt Disney) and post-production (Fluent Image Ltd). Comparing to a few years ago - when the full digital wave was hitting the cinema world, first scanning then editing, filming and now displaying (?) - it seems that people are getting familiar with the new equipment, digital cameras do not appear as magic devices being able of technological feats only... but cameras with their given properties (how they capture light and color). On that aspect, the ARRI person as well as the Fluent Image person were saying the same (it was two months ago so I may not be completely accurate): try the camera before starting shooting your movie, once on schedule for shooting you do not have the time for experimentation (this is what reasonable post-production companies do, I have seen that in Berlin by ARRI post-production people). In the past you were choosing this or this film-roll (i.e. fuji or something else) and your lab was then processing the film, now you choose a camera and its captor/sensor properties.
What is interesting when a new technology is introduced in an established pipeline is how the cards are redistributed (i.e. power, influence). Before the director of photography (DP and not TP which is a French basketball player) was deciding the light, the film-roll for the next production and in a way fixing the color "limit" of the production and kind of imposing its choice, vision. Now it is a bit different: the color can be modified anywhere along the movie production pipeline (which doesn't mean it should be done that way!). And this give a nice transition regarding the input to the discussion from the Big Studio person who was talking about standard and ACES and simplifying the workflow. Starting from color consideration (extremely important considerations say the color scientist) with ACES, it is more guidelines than absolute recipe that are introduced to the pipeline.
Of course the importance of display calibration was mentioning. All and all pretty standard comments but reasonable comments on what people should do or not do: be prepared in advance, know your tools. Danger of processing the dailies too much for the important people, it means you need a grading team on set and you take the risk to fix the color "mood" of the film to early.
I also do remember, or I think I remember that this panel of professional said they need color scientists, good for me, or I dreamed it? In any cases they need color scientists.
During the last day and maybe the last session it was about compression (for the Hobbit movie), especially jpg2000, and color artifacts that can occur. The problem of archiving was tackled by people from the EYE center in Amsterdam: what do you do when you have to scan old film material with very different fps.
And more political, how the standards are pushed from each side of the Atlantic and which company, studio, government, open-source project and so are the main players in these battle/discussion.
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30/09/2013
Music in my head
4:40 Il est tôt, beaucoup trop tôt et mon avion décolle dans deux heures et demi. Je me lève en mode chauve-souris, comprendre au radar et réussi à atteindre la gare de RER de Denfert-Rochereau sans trop de problème, comprendre le taxi ne s'est pas perdu entre Tolbiac et Denfert.
5:18 je rentre dans le train, peu de gens, quelques voyageurs direction Charles De Gaulle. L'ipod sur les oreilles, c'est Patrice Baumel qui mixe ce matin et on le remercie bien.
Ça commence doucement, le train aussi, les sonneries des portes du RER s'accordent parfaitement avec la douce introduction du mix enregistré en live à SF. Le train redémarre. Jusqu'à Châtelet je reste éveillé, les vibrations et quelques arrêts se superposant parfaitement avec la musique, période de chauffe pour mettre le cluber doucement en transe. Et je me dis chouette, pas la peine d'être défoncé pour apprécier la musique électronique, juste besoin d'être décalqué en se levant avant l'aube, il n'est pas tard dans la nuit ou tôt le matin, il est ailleurs.
La somnolence me plonge dans mes rêves, m'en sort et m'en replonge. Je suis bien rentré dans le mix du Baumel, porté par la musique, commencé sous terre et maintenant dehors après Gare du Nord, le jour se lève. La musique m'accompagne, je lévite, il est temps de changer de mode de transport. L'intensité du mix redescend un peu, histoire de faire souffler l'audiophile, mais c'est juste pour en rajouter une couche derrière et me remettre dans mon rêve éveillé.
6:44 heureusement le contrôle sécurité est rapide, la coupure musicale en est plus courte. Je m'envole pour de vrai et m'endort dans les airs. Erlangen j'arrive.
5:18 je rentre dans le train, peu de gens, quelques voyageurs direction Charles De Gaulle. L'ipod sur les oreilles, c'est Patrice Baumel qui mixe ce matin et on le remercie bien.
Ça commence doucement, le train aussi, les sonneries des portes du RER s'accordent parfaitement avec la douce introduction du mix enregistré en live à SF. Le train redémarre. Jusqu'à Châtelet je reste éveillé, les vibrations et quelques arrêts se superposant parfaitement avec la musique, période de chauffe pour mettre le cluber doucement en transe. Et je me dis chouette, pas la peine d'être défoncé pour apprécier la musique électronique, juste besoin d'être décalqué en se levant avant l'aube, il n'est pas tard dans la nuit ou tôt le matin, il est ailleurs.
La somnolence me plonge dans mes rêves, m'en sort et m'en replonge. Je suis bien rentré dans le mix du Baumel, porté par la musique, commencé sous terre et maintenant dehors après Gare du Nord, le jour se lève. La musique m'accompagne, je lévite, il est temps de changer de mode de transport. L'intensité du mix redescend un peu, histoire de faire souffler l'audiophile, mais c'est juste pour en rajouter une couche derrière et me remettre dans mon rêve éveillé.
6:44 heureusement le contrôle sécurité est rapide, la coupure musicale en est plus courte. Je m'envole pour de vrai et m'endort dans les airs. Erlangen j'arrive.
11/09/2013
Arrival in gouda land
As usual in September I'm traveling to Amsterdam for the IBC event. I'm trying to travel light but still my luggage are too heavy: one PowerPoint presentation, one large laptop, three cameras, four lenses, some cables, a suit, sun glasses, other electronic devices and a lot to do on my agenda.
I found out that a bus goes directly from the airport to my hotel, it is pretty neat from the public transport in Amsterdam to have arranged such bus line. So I jump in the bus 192, cross nice suburbs with red houses, canals, bikers, dukes, gees, more exotic birds and end up in Osdorp inWest Amsterdam. No houses anymore, it looks like a giant tetris area, square buildings everywhere, but nice ones, long bike lines, long canals, they don't like curves here, only the gouda is curved.
It is close to 10pm and even if we are 7km from Amsterdam central station it is pretty quiet here. At least my hotel is still open. Time to grab some food where it is possible, go back to my room and sleep. Tomorrow the conference starts and I give a talk in the afternoon.
I found out that a bus goes directly from the airport to my hotel, it is pretty neat from the public transport in Amsterdam to have arranged such bus line. So I jump in the bus 192, cross nice suburbs with red houses, canals, bikers, dukes, gees, more exotic birds and end up in Osdorp inWest Amsterdam. No houses anymore, it looks like a giant tetris area, square buildings everywhere, but nice ones, long bike lines, long canals, they don't like curves here, only the gouda is curved.
It is close to 10pm and even if we are 7km from Amsterdam central station it is pretty quiet here. At least my hotel is still open. Time to grab some food where it is possible, go back to my room and sleep. Tomorrow the conference starts and I give a talk in the afternoon.
16/03/2013
Voir Stockholm en touriste 3.0
Il est 17:00, je suis dans ma chambre d'hotel sur l'ile de Söderlman. Aucune connaissance en ville et pas non plus résigné à rester dans ma chambre jusqu'au petit matin avant de m'envoler vers Berlin. Que faire? Un, je check-in sur Foursquare, deux je regarde où sont allés mes "amis" Foursquare lors de leur passage à Stockholm, une chance un mes contact y est déjà passé. Deux, je décide d'aller au fotografiska. Trois, je regarde le chemin sur googleMap, 2.5km à 3km et c'est parti.
Je traverse mon île, arrive de l'autre côté, vue sur sur la vielle ville et île aux musée. Le soleil se couche et le ciel prend une jolie tournure bleue genre bougie qui se consumme. Le musée est standard, du jeune et du moins jeune photographes, même un peu vidéo expérimentale avec la musique elle aussi expérimentale. Il y en a pour tout le monde, tout le monde est le content, les casques bleus peuvent repartir.
La nuit tombée, retour dans ma chambre, en chemin je repère quelques magasins dont un de musique, fermé, ce sera pour la prochaine fois.
Je traverse mon île, arrive de l'autre côté, vue sur sur la vielle ville et île aux musée. Le soleil se couche et le ciel prend une jolie tournure bleue genre bougie qui se consumme. Le musée est standard, du jeune et du moins jeune photographes, même un peu vidéo expérimentale avec la musique elle aussi expérimentale. Il y en a pour tout le monde, tout le monde est le content, les casques bleus peuvent repartir.
La nuit tombée, retour dans ma chambre, en chemin je repère quelques magasins dont un de musique, fermé, ce sera pour la prochaine fois.
15/03/2013
Color game
La Scandinavie, la Suède et la palette chromatique régionale: jaune, rouge, bleu, blanc, vert, noir et la couleur des swedish meatballs. Au départ de Örnsköldsvik la gare est sous la neige, juste les rails sont visibles, le reste est blanc. En chemin on regarde le paysage, pas de voiture à compter mais des couleurs. J'oubliais d'ailleurs le marron des troncs d'arbre et le gris clair de la fumée d'échappant des usines de traitement du bois.
Dans le train donc, avant de monter je regarde les autres voyageurs, vais-je être assis en face de la mignonette qui attend aussi l'express pour Stockholm??? Non, échec, je vais pouvoir me plonger dans mon livre sereinement. A défaut j'ai deux moches devant moi, une avec des cheveux teints jaunes qui permet d'attirer le regard sinon je l'aurai pas vu, et la seconde ressemble à un crapaud, l'oreillette bluetooth sur l'oreille donc, qui court dehors fumer sa demi clope à chaque arrêt et surtout se met une petite mine à base de vin rouge du Pays d'Oc vendu au wagon restaurant - merci la France et lien avec la mignonette fait.
A l'approche de Stockholm le crapaud alcoolique décide d'arborder la conversation avec sa voisine - une sorte du cookie monster mais jaune - et ne la laisse pas en placer une, en bonne imbibée la crapaude nous slame tout son savoir sur le champagne et le jus de raisin fermenté - j'ai cru comprendre qu'il s'agissait de vin qui peut être rouge ou blanc, mais mon suédois est faible.
Dans le train donc, avant de monter je regarde les autres voyageurs, vais-je être assis en face de la mignonette qui attend aussi l'express pour Stockholm??? Non, échec, je vais pouvoir me plonger dans mon livre sereinement. A défaut j'ai deux moches devant moi, une avec des cheveux teints jaunes qui permet d'attirer le regard sinon je l'aurai pas vu, et la seconde ressemble à un crapaud, l'oreillette bluetooth sur l'oreille donc, qui court dehors fumer sa demi clope à chaque arrêt et surtout se met une petite mine à base de vin rouge du Pays d'Oc vendu au wagon restaurant - merci la France et lien avec la mignonette fait.
A l'approche de Stockholm le crapaud alcoolique décide d'arborder la conversation avec sa voisine - une sorte du cookie monster mais jaune - et ne la laisse pas en placer une, en bonne imbibée la crapaude nous slame tout son savoir sur le champagne et le jus de raisin fermenté - j'ai cru comprendre qu'il s'agissait de vin qui peut être rouge ou blanc, mais mon suédois est faible.
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12/03/2013
Snow in March
Rien de très anormal, du moins à Örnsköldsvik où la neige et les températures polaires sont toujours présentes à cette époque de l'année. En plus il fait jour, cela suffit au bonheur des gens.
Deux jours en Suède, à Örnsköldsvik donc, c'est tout blanc et il semblerai qu'il y ait un menu officiel dans toutes les cafétarias pour le déjeuner: swedish meatballs. La différence ou la déviation entre lundi et mardi est pour l'instant la forme de la meatball, hier ronde, aujourd'hui ovale, demain? Suspens.
Sinon première expérience de curling hier soir. Je peux cocher sur ma liste des sports exotiques: ayé. C'est au moins aussi dangeureux que le skateboard. Le port du casque est recommandé et le maniement du manche à ballet non pas un plaisir mais un moyen de survie. Vous êtes sur la glace, sans patin, avec une chaussure normale et une autre équipée d'une semelle encore plus glissante. Et le tout est de rester digne.
Plus tard je vous parlerai des horaires pour manger.
Deux jours en Suède, à Örnsköldsvik donc, c'est tout blanc et il semblerai qu'il y ait un menu officiel dans toutes les cafétarias pour le déjeuner: swedish meatballs. La différence ou la déviation entre lundi et mardi est pour l'instant la forme de la meatball, hier ronde, aujourd'hui ovale, demain? Suspens.
Sinon première expérience de curling hier soir. Je peux cocher sur ma liste des sports exotiques: ayé. C'est au moins aussi dangeureux que le skateboard. Le port du casque est recommandé et le maniement du manche à ballet non pas un plaisir mais un moyen de survie. Vous êtes sur la glace, sans patin, avec une chaussure normale et une autre équipée d'une semelle encore plus glissante. Et le tout est de rester digne.
Plus tard je vous parlerai des horaires pour manger.
06/03/2013
Enter the vivarium
Il n'a pas baissé les bras, il a retroussé ses manches, ouvert son porte monnaie et acheté un vieux thinkpad pour faire comme les grands (vieux thinkpad = vieille volvo, le design est limité, c'est carré et ca roule tout le temps, partout).
La première angoisse a été "et merde le wifi marche pas" jusqu'à ce qu'on comprenne qu'il fallait activer un interupteur discrètement placé sur le côté de l'ordinateur. On s'était bien sûr rué sur google avant.
De plus, mes petits bouts de python continue de fonctionner!!! Uno miraculo, j'ai même réussi à forker mon projet sur github, j'ai des frissons, je me fais peur.
Et puis c'est plus simple que sur mac, opencv marche de suite, joie.
Sinon j'ai installé avec l'aide d'un collègue la dernière version de Ubuntu (actuellement la 12.10 je crois) et ca ressemble plus à ce que j'avais connu en 2007. C'est quoi ces liens vers amazon dans le menu? On va vite virer les trucs non indispensable et continuer à pythoner.
La première angoisse a été "et merde le wifi marche pas" jusqu'à ce qu'on comprenne qu'il fallait activer un interupteur discrètement placé sur le côté de l'ordinateur. On s'était bien sûr rué sur google avant.
De plus, mes petits bouts de python continue de fonctionner!!! Uno miraculo, j'ai même réussi à forker mon projet sur github, j'ai des frissons, je me fais peur.
Et puis c'est plus simple que sur mac, opencv marche de suite, joie.
Sinon j'ai installé avec l'aide d'un collègue la dernière version de Ubuntu (actuellement la 12.10 je crois) et ca ressemble plus à ce que j'avais connu en 2007. C'est quoi ces liens vers amazon dans le menu? On va vite virer les trucs non indispensable et continuer à pythoner.
27/02/2013
La 3D à Berlin
Petit tour chez les collègues au 3D Innovation Center. En partance de mon bureau, s'éloigner de Mierendorfplatz, descente vers le sud, traversée du Spree, le tout à vélo et 5min plus tard arrivée à destination.
Qu'est-ce me direz-vous? C'est un show-room qui expose tout ce que sait faire le Fraunhofer à Berlin avec la 3D. La 3D pour le cinéma, la tv, applications médicales, tout. Le pipeline de production de contenu 3D comme on dit est ici montré: acquisition avec caméras, comment récuper les informations de profondeur avec deux caméras ou plus, comment générer des images multi-view (donc pas uniquement stéréoscopie dans une direction), comment encoder un flux d'image 3D (codec tout ca). Ils ont aussi un studio tv tout vert et plein de caméra partout, une régie pour travailler les vidéos, une configuration pour tester la diffusion (broadcasting donc) vers différents supports (TV, cinéma). Il y a aussi une salle de cinéma pas dégueux avec au choix deux systèmes de son immersif. Plutôt bien fourni donc. Et j'allais oublié les écrans 3D sans lunettes, donc auto-stéréoscopique.
L'idée est d'une de montrer ce que l'on sait faire, mais aussi de pouvoir organiser des workshops et démontrer ainsi la faisabilité de création de contenu en 3D. En particulier qu'un workflow HD pour production 2D est parfaitement utilisable pour la 3D (pas de coût supplémentaire excepté celui de se former). Et enfin pouvoir orienter les gens vers les personnes compétentes et éviter de travailler avec des charlatans de la technologie.
Du lien social:
- 3D Innnovation Center
Qu'est-ce me direz-vous? C'est un show-room qui expose tout ce que sait faire le Fraunhofer à Berlin avec la 3D. La 3D pour le cinéma, la tv, applications médicales, tout. Le pipeline de production de contenu 3D comme on dit est ici montré: acquisition avec caméras, comment récuper les informations de profondeur avec deux caméras ou plus, comment générer des images multi-view (donc pas uniquement stéréoscopie dans une direction), comment encoder un flux d'image 3D (codec tout ca). Ils ont aussi un studio tv tout vert et plein de caméra partout, une régie pour travailler les vidéos, une configuration pour tester la diffusion (broadcasting donc) vers différents supports (TV, cinéma). Il y a aussi une salle de cinéma pas dégueux avec au choix deux systèmes de son immersif. Plutôt bien fourni donc. Et j'allais oublié les écrans 3D sans lunettes, donc auto-stéréoscopique.
L'idée est d'une de montrer ce que l'on sait faire, mais aussi de pouvoir organiser des workshops et démontrer ainsi la faisabilité de création de contenu en 3D. En particulier qu'un workflow HD pour production 2D est parfaitement utilisable pour la 3D (pas de coût supplémentaire excepté celui de se former). Et enfin pouvoir orienter les gens vers les personnes compétentes et éviter de travailler avec des charlatans de la technologie.
Du lien social:
- 3D Innnovation Center
23/01/2013
Tiens si me je mettais au Python?...
... me dis-je tout guilleret et plein de bonne intention la semaine dernière, et si je mettais à pythoner for real? Ceci afin de maitriser un peu d'autres outils, de lâcher un peu de leste sur Matlab, de faire un pas vers la grande famille des développeurs du dimanche, de tâter d'un langage que je trouve à priori joli à programmer et agréable à lire tout en étant relativement efficace.
C'est pas gagné est la version polie de reste calme et ne jette pas tes ordis par la fenêtre la garantie est passée. Sur la papier c'est faisable, on - car nous sommes deux - a déjà un truc qui tourne sur Matlab, on sait ce qu'on veut faire et par petit bout tout ce qu'on veut faire à priori fonctionne. En gros on a un flux vidéo à récupérer, à traiter, des images à créer, la webcam à calibrer, des bouts d'images à selectionner, à extraire, des différences de couleur et/ou d'intensité à calculer... rien d'insurmontable.
Niveau outils qu'avons nous? Et bien python 2.7, numpy, scipy et matplotlib pour faire "à la Matlab" et surtout openCV pour récuper facilement un flux vidéo. Sur mon ordi du boulot avec win tout va bien, même Eclipse et Pydev tournent. Par contre sur mon Mac c'est la merde et je ne comprend rien à l'installation d'openCV et surtout de faire admettre à mon python que oui openCV est là. Le pire c'est qu'il apparait dans ma liste de package, mais à chaque import cv ca fout tout en l'air.
Bref après quelques jours de recherche de tutoriels c'est encore confus. Il y a plusieurs façon de gérer des images, de les lire, les afficher... ce qui est bien, il n'y a jamais qu'une solution. Là où je ne suis pas doué est que je n'arrive pas à trouver d'information convenable et me casse les dents à essayer de traduire du Matlab (probablement une erreur de ma part). La gestion des images à N canaux pour N > 1 n'est normalement pas trop compliqué avec ndimage, mais c'est oublié mon handicape informatique et une certaine poisse digitale. Ce qui me fait penser que j'ai pas encore essayer le jouer avec des images GIS et python.
Donc je commence à y voir plus clair même si la simple création d'image à valeur constante (e.g. une image complètement rouge) m'a bien pourri la journée.
C'est pas gagné est la version polie de reste calme et ne jette pas tes ordis par la fenêtre la garantie est passée. Sur la papier c'est faisable, on - car nous sommes deux - a déjà un truc qui tourne sur Matlab, on sait ce qu'on veut faire et par petit bout tout ce qu'on veut faire à priori fonctionne. En gros on a un flux vidéo à récupérer, à traiter, des images à créer, la webcam à calibrer, des bouts d'images à selectionner, à extraire, des différences de couleur et/ou d'intensité à calculer... rien d'insurmontable.
Niveau outils qu'avons nous? Et bien python 2.7, numpy, scipy et matplotlib pour faire "à la Matlab" et surtout openCV pour récuper facilement un flux vidéo. Sur mon ordi du boulot avec win tout va bien, même Eclipse et Pydev tournent. Par contre sur mon Mac c'est la merde et je ne comprend rien à l'installation d'openCV et surtout de faire admettre à mon python que oui openCV est là. Le pire c'est qu'il apparait dans ma liste de package, mais à chaque import cv ca fout tout en l'air.
Bref après quelques jours de recherche de tutoriels c'est encore confus. Il y a plusieurs façon de gérer des images, de les lire, les afficher... ce qui est bien, il n'y a jamais qu'une solution. Là où je ne suis pas doué est que je n'arrive pas à trouver d'information convenable et me casse les dents à essayer de traduire du Matlab (probablement une erreur de ma part). La gestion des images à N canaux pour N > 1 n'est normalement pas trop compliqué avec ndimage, mais c'est oublié mon handicape informatique et une certaine poisse digitale. Ce qui me fait penser que j'ai pas encore essayer le jouer avec des images GIS et python.
Donc je commence à y voir plus clair même si la simple création d'image à valeur constante (e.g. une image complètement rouge) m'a bien pourri la journée.
26/10/2012
La couleur en vadrouille
Une semaine de workshop pour lancer un projet européen du programme Marie Curie, projet appelé CP7.0 autour de l'impression et de son futur. De la couleur, des colorants, des encres, des goniomètres, des spectromètres, du halftoning, du gamut couleur, des thésards hyper motivés qui font un peu peur quand même rétrospectivement mais plutôt des bonnes vibrations.
On a encore une fois rejoué l’international, la configuration minimale pour une soirée étant trois nationalités, être trilingue presque la norme et parfois même certains poussant le vice jusqu'à avoir deux langues maternelles...
Après une semaine à Gjovik il faut penser à rentrer même si ça fait toujours plaisir qu'on vous dise "j'ai lu ta thèse et j'ai bien aimé". Il se trouve que plusieurs thésards ont comme point de départ ou presque ce que je décrivais laborieusement il y a quelques années, à Gjovik donc, ça fait du bien aux chevilles.
Depuis mon dernier passage - il y a trois ans - la ville a peu changé, hôtel de qualité enfin fini, grande rue refaite et à part cela la ville s'étend gentiment et l'université a plus que doublé. Totos est toujours là avec ses poivrots habituels, Chaplin est toujours là et vide du dimanche au jeudi. Les rues sont désertes également du dimanche au jeudi soir, là aussi rien ne change.
Le vendredi arrive et je profite de la visite industrielle du jour pour rejoindre Oslo. Là bas, un café, ciel bleu de qualité et direction le flytoget. Berlin is waiting.
On a encore une fois rejoué l’international, la configuration minimale pour une soirée étant trois nationalités, être trilingue presque la norme et parfois même certains poussant le vice jusqu'à avoir deux langues maternelles...
Après une semaine à Gjovik il faut penser à rentrer même si ça fait toujours plaisir qu'on vous dise "j'ai lu ta thèse et j'ai bien aimé". Il se trouve que plusieurs thésards ont comme point de départ ou presque ce que je décrivais laborieusement il y a quelques années, à Gjovik donc, ça fait du bien aux chevilles.
Depuis mon dernier passage - il y a trois ans - la ville a peu changé, hôtel de qualité enfin fini, grande rue refaite et à part cela la ville s'étend gentiment et l'université a plus que doublé. Totos est toujours là avec ses poivrots habituels, Chaplin est toujours là et vide du dimanche au jeudi. Les rues sont désertes également du dimanche au jeudi soir, là aussi rien ne change.
Le vendredi arrive et je profite de la visite industrielle du jour pour rejoindre Oslo. Là bas, un café, ciel bleu de qualité et direction le flytoget. Berlin is waiting.
19/09/2012
A day at the museum and a night at the planetarium
Panique en début de semaine pour organiser un workshop en fin de la même semaine ou la routine au boulot. Envoyer des paquets d'email et finalement aller tranquillement à une réunion de travail du comité technique cinéma allemand à Berlin ce mercredi.
Rendez-vous à la Deutsche Kinemathek Museum für Film und Fernsehen de bon matin. Du beau monde, des pontes de la couleur et de l'image qui bouge en Allemagne. Je remplace mon chef pour présenter ce que l'on fait niveau gestion de la couleur avec nos dômes et autre écrans multi-displays. Et j'ai assez vite l'impression de ne pas faire partie du décor... En effet tous les vieux et pas si vieux se connaissent depuis des lustres, il faut se faire une place.
Heureusement le programme est plutôt agréable. On commence par une visite guidée du musée, suivie par un déjeuner sur la terrasse de la cafétéria du lieu. Cette partie du bâtiment héberge également une école de cinéma et les archives de la région. La terrasse surplombe Sony-Center et on est juste assez haut pour ne pas entendre les touristes.
L'après-midi commencera par une visite des archives et une présentation du travail qui est effectué, cool. On parle ici des archives cinématographiques et pas uniquement des productions locales. Mes slides dévoilés, mes explications bredouillées et le programme terminé je file.
Pour la suite l'ami Jonathan se joint à moi, direction planétarium am Insulaner proche de l'arrêt S-Priesterweg mais en fait loin de tout. Dans ce planétarium récemment modernisé - c'est à dire équipé d'un système de projection digital en très grande partie développé par mes collègues et presque moi - deux visiteurs venant du California Academy of Sciences à San Francisco vont nous parler étoiles et constellations. Voyage garanti.
Encore une fois l'impression de ne pas faire parti du décor. En effet la moyenne d'âge des spectateurs approche celle d'un elfe adolescent. On se demande même si un ou deux ne vont pas claquer pendant le show... Le monde des planétariums a sérieusement besoin d'une nouvelle vague de spectateur où c'est l'oubli pour bientôt.
Rendez-vous à la Deutsche Kinemathek Museum für Film und Fernsehen de bon matin. Du beau monde, des pontes de la couleur et de l'image qui bouge en Allemagne. Je remplace mon chef pour présenter ce que l'on fait niveau gestion de la couleur avec nos dômes et autre écrans multi-displays. Et j'ai assez vite l'impression de ne pas faire partie du décor... En effet tous les vieux et pas si vieux se connaissent depuis des lustres, il faut se faire une place.
Heureusement le programme est plutôt agréable. On commence par une visite guidée du musée, suivie par un déjeuner sur la terrasse de la cafétéria du lieu. Cette partie du bâtiment héberge également une école de cinéma et les archives de la région. La terrasse surplombe Sony-Center et on est juste assez haut pour ne pas entendre les touristes.
L'après-midi commencera par une visite des archives et une présentation du travail qui est effectué, cool. On parle ici des archives cinématographiques et pas uniquement des productions locales. Mes slides dévoilés, mes explications bredouillées et le programme terminé je file.
Pour la suite l'ami Jonathan se joint à moi, direction planétarium am Insulaner proche de l'arrêt S-Priesterweg mais en fait loin de tout. Dans ce planétarium récemment modernisé - c'est à dire équipé d'un système de projection digital en très grande partie développé par mes collègues et presque moi - deux visiteurs venant du California Academy of Sciences à San Francisco vont nous parler étoiles et constellations. Voyage garanti.
Encore une fois l'impression de ne pas faire parti du décor. En effet la moyenne d'âge des spectateurs approche celle d'un elfe adolescent. On se demande même si un ou deux ne vont pas claquer pendant le show... Le monde des planétariums a sérieusement besoin d'une nouvelle vague de spectateur où c'est l'oubli pour bientôt.
05/02/2012
Denver et les derniers dinosaures
Dernier jour, ma présentation est prévue pour l'après-midi, petit stress des familles et ça passe. Les participants s'en vont rapidement, trois jours avec au minimum 12h de programme d'affiler ça use. De plus le Superbowl commence à 18h, donc on se presse un peu.
Dans la dernière demi-heure restante je réussi finalement à visiter le musée et par la même occasion à voyager dans le temps en passant presque en courant dans les salles suivantes: nos amis les minéraux, nos amis les amibes, nos amis les dinosaures, nos amis les animaux bizarres après nos amis les dinosaures, les reptiles et la conquête de l'espace.
Bouclage de valise avec Superbowl en fond sonore, toujours pas compris les règles mais c'est pas très grave.
Dans la dernière demi-heure restante je réussi finalement à visiter le musée et par la même occasion à voyager dans le temps en passant presque en courant dans les salles suivantes: nos amis les minéraux, nos amis les amibes, nos amis les dinosaures, nos amis les animaux bizarres après nos amis les dinosaures, les reptiles et la conquête de l'espace.
Bouclage de valise avec Superbowl en fond sonore, toujours pas compris les règles mais c'est pas très grave.
04/02/2012
Denver, troisième jour
La conférence se déroule sans encombres, ambiance très pro, entertainment, média, très américaines. Le musée est situé dans un parc avec une vue phénoménale sur une esplanade toute blanche, un petit lac, puis des arbres, au loin la skyline et plus loin la ligne Maginot locale, comprendre la montagne.
Une grande partie des films produits pour planétarium ont un contenu scientifique, enfin de vulgarisation scientifique pour un public jeune où l'on est censé s'extasier devant l’infini au dessus de nos têtes, les planètes, les étoiles... La raison à cela est la suivante: les planétariums sont (du moins aux US) très souvent aussi producteurs et créateurs de contenu pour planétarium. Je reconnais une petite overdose de film à contenu étoilé en fin de journée. Pour les considérations techniques cela revient à filmer avec un fisheye. la grosse question est comment adapté le "story telling" à ce type d'écran?
Une grande partie des films produits pour planétarium ont un contenu scientifique, enfin de vulgarisation scientifique pour un public jeune où l'on est censé s'extasier devant l’infini au dessus de nos têtes, les planètes, les étoiles... La raison à cela est la suivante: les planétariums sont (du moins aux US) très souvent aussi producteurs et créateurs de contenu pour planétarium. Je reconnais une petite overdose de film à contenu étoilé en fin de journée. Pour les considérations techniques cela revient à filmer avec un fisheye. la grosse question est comment adapté le "story telling" à ce type d'écran?
03/02/2012
Denver, deuxième jour
Le conférence tour continue, je quitte le monde de la couleur et du traitement d'image pour le monde des planétariums et autres installations immersives. Le IMERSA Summit se déroule au Denver Museum Nature & Science. Le programme alterne présentation et visionnage de film dans le planétarium. Il y a pire comme conditions de travail...
Ma présentation est prévue pour dimanche, pas de stress encore mais assez de temps pour faire connaissance avec les gens présents. Une grosse proportion d'américains et une poignée d'anglais, espagnols, suédois, polonais, allemands, autrichiens et un français.
J'ai aperçu un bout de dinosaure. Le musée à une partie os de taille XXXXXL et nous devons traverser certaines salles pour se rendre au planétarium.
02/02/2012
Denver, première fois
Arrivée en provenance de SF, bien fatigué et dans le sens opposé à ce qu'aurait choisi un Kerouac en son temps.
On m'avait prévenu, c'est plat et au loin un mur de montagne qui se perd à l'horizon. Une grosse claque dans le visage, grand espace me voilà.
Peu de neige, même pas du tout. Mais dès l'arrivée à l'aéroport des murmures de tempête de neige devant arrivée sous peu. Je récupère le bus pour l’hôtel, en chemin les murmures se font plus fréquents et une fois dans ma chambre les premiers flocons arrivent. Ça n'arrêtera pas pendant presque 24h.
Des maisons à perte de vue et trois hôtels qui n'ont rien à envier au centre ville de Boede en Norvège: à savoir trois bloques de béton prêts à résister au vent et autres agressions climatiques. Ayant un peu de temps je fais un saut au centre commercial tu coin, arrive devant Wall-Mart, prend peur et rebrousse chemin. Pour l'analogie allez faire un tour à l'Intermarché de Joigny, juste la taille du magasin et des gens changent.
Je n'ai pas croisé un seul dinosaure.
26/01/2012
Electronic Imaging 2012 is done
On touche à la fin, seconde édition pour moi de la conférence EI, il y a quatre ans c'était à San José. Et si la ville a changé - Burlingame, Ca - c'est toujours aussi dense au niveau du programme et ses douze milles sessions en parallèle.
J'ai commencé avec la 3D (un peu la raison de ma venue) puis j'ai picoré ici et là, un peu de vision, un peu de couleur, un peu de spectral, un peu de truc pas au programme. Et bien sûr du networking comme on dit chez nous et quelques discussions/bières avec les collègues de la couleur du monde entier.
24/01/2012
Poster day in Burlingame
Un jour de conférence, un dîner de "groupe" avec les gens de la 3D hier et la session poster en fin d'après-midi aujourd'hui. Deux heures debout, à présenter notre article en anglais et en allemand, les francophones ont dû avoir peur de me parler. A la fin je n'ai plus de salive, plus d'énergie mais je réussis à atteindre la chambre, mon lit et m'écroule.
Si un poster est moins stressant avant de le présenter c'est un effort sur la durée. Pas de questions pièges mais un dou-dingue en fin de programme qui tient à me dire qu'il sait mieux que moi ce que je fais. Je le laisse faire, en même temps j'ai pas trop le choix vu le débit du slameur.
20/01/2012
Back to San Francisco
Partie à l'aube de Berlin après une nuit relativement courte j'arrive à San Francisco en début d'après-midi ce vendredi. Vol confortable avec siège vide entre ma voisine et moi-même et météo claire pendant le survol de la Norvège et du grand nord, c'est tout blanc.
Après la longue attente J'appelle mon contact, saute dans un taxi et arrive rapidement dans la Haro street chez Tim. Mon hôte de qualité habite avec deux individus, nous appellerons le premier colocataire C et le second Steeve. Steeve est un chat.
Les prochaines heures seront un combat sans merci entre la fatigue et le décalage horaire (neuf heures de moins par rapport à Berlin) où je rapproche non pas de l'état animal mais plutôt de l'état zombiesque.
Après la longue attente J'appelle mon contact, saute dans un taxi et arrive rapidement dans la Haro street chez Tim. Mon hôte de qualité habite avec deux individus, nous appellerons le premier colocataire C et le second Steeve. Steeve est un chat.
Les prochaines heures seront un combat sans merci entre la fatigue et le décalage horaire (neuf heures de moins par rapport à Berlin) où je rapproche non pas de l'état animal mais plutôt de l'état zombiesque.
04/11/2011
Korean working day
Partis tôt le matin en mini-bus. Une heure environ vers le nord de Séoul et une fin de trajet à longer la frontière nord coréenne, ambiance. Puis de la visite d'usine, des présentation, parler de couleur, des échanges de carte de visite (tout un art ici, je songe à commencer une collection). Au bout de quinze carte je sais plus qui est qui… Mais une bonne expérience.
Puis le chemin du retour vers Séoul, les inévitable embouteillages, un arrêt dans un hôtel haut perché avec vue sur la ville de nuit, cocktail mondain avec mon institut et l'ambassade allemande qui régale. La routine. Je ne sais pas vraiment où je suis dans la ville, je ne sais même pas du tout.
Sinon je me suis bien gavé de sushis ce soir :-)
02/11/2011
Le futur aujourd'hui
Le voyage aurait pû être long avec l'écran personnel dans l'avion qui ne re-boot pas... Heureusement l'avion n’était pas plein et nous pourrons regarder des daubes sur petit écran sereinement pendant une dizaine d'heures.

Voyage sans encombres, pas de turbulences ou très peu et une arrivée en douceur à Incheon. La suite c'est une petite heure de bus jusqu'au centre ville de Seoul.

On est bien en Asie. C'est plutôt propre mais très gris, des gros buildings au loin, des constructions, des grues, pas très nature mais pas très industriel non plus, très urbain et compact. Plus on s'enfonce plus il y a de monde et ça me rappelle un peu (et ce n'est pas étonnant) Fukuoka au Japon quelques années plus tôt. Bien sûr les rues sont très chargées et la ville devient presque plus colorée la nuit, ça grouille.

Autour de l’hôtel beaucoup de petites rues avec des magasins au niveau de la rue et des escaliers pour accéder à des restaurant aux premiers étages. D'ailleurs la première sortie à consister à trouver un boui-boui, nous avons trouvé. Au menu bol de nouilles glacées (servies sur de la glace pilée) avec quelques légumes et un demi œuf dur sur le dessus, sur le côté quelques bouts de viandes grillées pour équilibrer la température. Et plus important les ciseaux fournis pour couper les nouilles super fines et extrêmement élastiques.





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