27/03/2015
Warsaw - premier jour
6:15am and I'm on the platform at the Berlin Hauptbahnhof. As opposed to the train driver the other travelers and me are in time. Luckily the train - the Warsaw Express where Express has nothing to do with the speed - being not full means you can seat comfortably and enjoy the long ride to Warsaw.
2:04pm I leave the train station, elevator and bamm I have in front of me the Palac Kultury. I blink my eyes, nooo am I in New-York or what? No, I'm in Poland. 900m further I enter my hotel room located nearby the Warsaw central station. A shower and I'm ready to explore the city. My phone is fully charged, my spotted by local city guide for Warsaw up to date, let's go!
One pass for the public transport in my pocket, I jump in a bus direction the Copernicus Science Center, I heard often about this place during my last job, despite the relative short distance to Berlin I never managed to visit it.
My phone indicates me a 20min bus ride but I left my coach before my final destination, I have seen a bike shop in the street... I meant that one Rowery Bajery. I talk a bit with the owner and manage to leave without buying a bike. A crêpe in Rue de Paris and I finally reach the science center.
4:47pm I pay my entree for the science museum. It's Friday, full of kids from the school running around. I guess the only difference with a weekend day will be more parents in zombie mode with kids running around. But the place is a giant playground for who wants to play with science and get introduction to basic concepts, installations are working, many experiments are doable, friendly staff.
On my way back to my hotel I locate more bike shops - thanks to the local tips I gather before leaving Berlin - but I remain strong and only ask for prices. The street is going up, bike shops, music shops and sometimes bar and bike shop together, an awaken dream this city.
Getting close to a large avenue I spot the palm tree. To me a very good integration of urbanity and modern art. First surprising and then finding it completely in harmony with the roundabout, the cars, the bus, the tramways and buildings.
8:11pm evening is coming and I meet a Morten, a Norwegian scout - but also a friend - here some hours in advance to prepare the field for more Scandinavians. Always nice to meet the friends from other places in other places.
10:11pm the rest of the troop is finally arriving and we all go to the Bazard Klub. The place looks fine, but arriving late together with the staff members we are the only not drunk people.
Then it's time to go sleeping, I'm awake for way to long today. On the way back to our hotels I'm the last leaving the taxi. I continue alone the discussion with the driver, in English - because my Polish sucks - even so it could have been in German. He told me his grand mother used to leave in Berlin not far from where I live.
A full first day in Warsaw.
27/10/2014
Wolverine in Brandenburg
13:30 lundi, journée ensoleillée, temps idéal pour aller filmer des images en plein air dans le fin fond du Brandenburg. Rendez-vous sur le quai du Regio à Alexander Platz, un cameraman ou un Malte, une réa ou une Dora l'exploratrice et un accompagnateur ou photographe animalier de plateau. L'heure du rdv a été avancée, le changement d'horaire du weekend y est un peu pour quelque-chose. La mission est simple, ramener quelques images d'animal sauvage dans la forêt.
Train à l'heure, 24min de trajet et nous sommes dans la pampa forestière pas loin de Erkner. Notre contact vient nous chercher, sorte de Robinson trappeur vivant entre son camion, sa caravane et sa trentaine de chien husky. Pénétrer dans son van est déjà une expérience sensorielle intéressante. La réa est devant, le petit personnel en équilibre derrière entre cages et câbles, on s'accroche où l'on peut.
14.44 le van s'arrête, tout le monde descend. Quelques enfants en visite au chenil nous accueillent avec des questions, ils savent que des gens de la ville viennent filmer et ils veulent savoir sur quelle chaîne de TV seront montrées nos images. Dora leur explique que ces images sont en fait destinées à un film, on vient de perdre un spectateur, qui va au cinéma quand on a une tv, un smartphone ou un ordi?
Le casting commence, deux auxiliaires de Robinson nous ouvrent les portes, les chiens aboient et exhibent chacun leur dentition parfaite en contraste totale avec celle des êtres humains ici présents, je n'avais encore jamais vu de piercing de dent d'aussi proche. Les chiens ont l'air bien meilleur santé que les humains.
Nous quittons le chenil pour la forêt à la recherche d'un spot. Une demi-heure plus tard le tournage commence. Toute la difficulté étant de maintenir le cousin de Beethoven en place, de dissimuler sa laisse dans son dos et son maître derrière un arbre.
Sur le retour nous marchons entre la forêt et quelques maisons, parfois des chiens aboient à notre passage. Robinson ne dit que "tsss" tout doucement à son husky qui comprend, regarde vers le chien aboyant et reste calme, Robinson sourit.
17:07 sur le quai dans la forêt. Le Regio arrive. 24min plus tard nous sommes de retour en ville. Toujours impressionnant de vivre ces changements d'atmosphère en si peu de temps. De passer du futur - Berlin ville modèle pour toute station spacio temporelle qui se respecte - à l'age de pierre - la forêt avec Robinson et ses chiens - en quelques kilomètres seulement. Pas le même changement que Prenzlauerberg versus Marzahn en terme d'urbanité, mais la même impression de distorsion distance versus temps, si proche si loin.
30/09/2014
Tour de France session pré automale
Je me suis baigné dans une eau verte au bord des montagnes de l'Espinousse et autre mont Caroux, mais aussi dans une eau salé à la plage des Catalans. J'ai pris le bus, le train, le métro, le RER, l'avion, le tramway, le velib, la voiture, mes pieds. J'ai bu des vins exquis, vive la France, mangé des mets délicieux: deux fois du sanglier en trois jours, un petit lapinou sauce au vin, de la joue de porc et je ne vous parle pas des fromages... Je suis parti en voyage dans mon voyage, quittant un Paris compact et d'une densité rare avec ma maman pour le haut plateau du Loiret qui au niveau densité de tout se situe à l'opposé de la capitale.
Je suis passé 5 fois à la banque pendant une soirée poker, surtout pour emprunter, peu pour épargner. J'ai couru, pour la première fois avec un chien de berger, une fois seul et une fois avec l'homme qu'on appelle le kenyan blanc. J'ai parlé avec des amis, la famille du plus jeune à la presque plus âgée. J'ai vu des nouvelles têtes, parlé boulot, arpenté les sous-sols du Louvre, de la BnF. Je suis même allé au théâtre! Et j'ai du oublié un ou deux trucs.
Et là je suis content d'être rentré dans notre maison berlinoise.
17/07/2014
Berlin express
Marseille Nice en ter avec plus une place, tout baigne, dans la sueur, la ventilation ne fonctionne plus. Après deux heures les contrôleurs daignent ouvrir les fenêtres, c'est trop aimable.
A Nice je saute dans la navette de justesse. J'attrape mon avion.
Vol Easyjet sans encombres. Ma voisine teutonne me parle tout le long du trajet, en allemand. Première conversation dans la langue de Goethe depuis un mois, ça marche encore! Joie.
S-Bahn en travaux en arrivant à Berlin. Mais chaleur d'été sympathique, très content de rentrer à la maison.
10/07/2014
10000km plus loin
Un café hors de prix chez starbucks, un lecture de L'équipe toujours aussi peu intéressante, un autre journal et je descends vers la gare.
10h30 mon train part à l'heure mais parvient à se mettre en retard, faisant craindre à tous les passager de rater leur correspondance à Massy. Heureusement le train suivant lui est super en retard, on a tous couru comme des dératés pour rien. Joie.
16h32 je suis en terre héraultaise. Le ciel bleu est apparu après Nîmes, la chance. Il fait re-chaud. Je traverse Montpellier en tramway, terminus la Mosson. Les filles sont jolies et leur cheveux volent au vent. J'attends mon bus au soleil.
19h50 un avant dernier trajet plus tard au prix défiant tout concurrence de 1,6€ j'arrive à Bédarieux. Pas d'opération ville morte mais après 20h tout le monde dort, c'est calme Le bus continue sa route, je suis seul sur le parking et ma douce arrive en megan safari me chercher pour les derniers km. Joie, la vraie.
La fatigue s'installe doucement.
26/04/2014
Voir la Pologne mais pas trop loin de Berlin
11:03 changer à Szczyecin, rater la correspondance pour Międzyzdroje, attendre une demi heure et repartir vers la mer baltique.
12:12 quitter la gare, aller au centre ville de cette cité balnéaire, le centre est au bord la mer.
Descendre sur la place, s'allonger sur le sable, mettre son sac en par-vent, fermer les yeux.
Puis rechercher le camping et notre bungalow. Trouvé!
14:54 poser ses sacs et repartir dans la direction opposée vers la forêt pour aller dire bonjour aux bisons, cerfs et autres sangliers. Et retourner doucement au campement.
Repasser par Mollo départ du ponton vers la mer. Slalomer entre les vendeurs de gaufres. Rentrer dans le bâtiment où se trouve le cinéma (Kapitan Amerikansky au programme), ouvrir la porte du planétarium et partir.
20:02 re-sortir pour diner, plus un chat dans les rues. Tous les ouvriers qui bossaient à peindre, lustrer, poncer, réparer les restaurants du bord de mer sont rentrés. La ville est déserte.
07/12/2013
Une fin d'après-midi à l'opéra de Leipzig
Petit retour en arrière.
13:44 quai numéro 3 gare de Berlin Südkreuz. Ma partenaire d'escapade arrive dans 5 minutes.
13:57 train dans une 1 minute et la douce voix qui sort des haut-parleurs nous annonce 10 minutes de retard. La guigne.
14:30 le train avance lentememt dans la campagne blanchie sous les premières chutes de neige des dernières heures. Il ne rattrape pas son retard mais le creuse, 13 minutes de retard. La guigne.
15:20 finalement nous entrons en gare de Leipzig. Il neige, il vente. Ils nous restent 40 minutes pour trouver notre chambre d'hôte, déposer nos sacs et courir vers l'opéra où généralement les walkyries (ou bien die Walküre en teuton) arrivent à l'heure (mais eux ne viennent pas en train de la Deutsch-Bahn).
15:42 clefs en main, ils nous restent qu'une ligne droite de 950m à parcourir, traverser la ville et on sera bon. Premier 100m sans encombre, la Thomaskirche sur la droite, Bach est là aussi ce soir. On ne s'arrête pas. Et bam premier marché de Noel. La guigne.
En fait la ville n'est qu'un marché de Noel géant où les gens ne marchent plus mais déambulent de stand glühwein en stand saucisse. Il neige, il vente, l'horloge tourne. On apercoit la Augusteplatz au bout de la rue mais la foule prend un malin plaisir à s'épaicir et la circulation elle ne s'éclaircit pas vraiment. Sorte d'effet zoom inversé, plus on approche plus on s'éloigne.
Et miracle nous réussissont à nous extirper du flux continu et permanent du marché. Vite les marches, le verstiaire, d'autres marches, nos tickets, les sieges. Wagner peut commencer. C'est quoi déjà l'histoire des Valkyries?
30/10/2013
New York am Mainz oder?
Parti ce matin en train de Berlin j'arrivais en terre des saucisses oranges dans l'après-midi. Ses saucisses donc, mais aussi ses tours et sa petite skyline. Ils aiment les banques ici ou alors les banques aiment l'endroit. Enfin la Deutsche Bank, la Commerz Bank et autres jouent à qui a la plus grosse et ce petit jeu n'est pas fini apparemment.
Un bon point pour la ville de Francfort, c'est petit mais elle a tout d'une grande. Ce qui fait que rapidement je trouve le Kunstverein près de la Dom/Römer Platz où se trouve quartier générale de la Biennale. Tout n'as pas été détruit pendant la dernière guerre et il reste quelques jolis bâtiments typiques à ma grande surprise. Je suis facilement influençable voir impressionné.
Rapidement je file à l'église Weißfrauen Diakonie où un dôme digital a été installé à l'intérieure du bâtiment. Curieux de savoir si l'installation fonctionne comme le souhaitait l'organisatrice. Et donc oui, l'installation est plutôt cool, 7m ou 8m de diamètre, inclinée de quelques degrés, des gros coussins noirs sur un tapis noir, les films sont projetés et les spectateurs allongés et avachis sur les poufs, position extrêmement relaxantes pour suivre les créations complètements immersives.
Une fois l’événement officiellement lancé, des coupes de mousseux englouties et deux bretzels dans l'estomac (c'est comme à Berlin, bretzel for life en teutonie) je file chez mes hôtes de qualité.
Trois stations de U-Bahn plus loin j'arrive chez la paire Lisa Cyril. Petite visite de leur quartier de nuit, falafel de qualité, dessert italien de qualité, sofa/lit de qualité. Une bonne très bonne introduction francfortoise.
Vous avez échappé à un titre de post "vous reprendrez bien un peu de saucisse".
30/09/2013
Music in my head
5:18 je rentre dans le train, peu de gens, quelques voyageurs direction Charles De Gaulle. L'ipod sur les oreilles, c'est Patrice Baumel qui mixe ce matin et on le remercie bien.
Ça commence doucement, le train aussi, les sonneries des portes du RER s'accordent parfaitement avec la douce introduction du mix enregistré en live à SF. Le train redémarre. Jusqu'à Châtelet je reste éveillé, les vibrations et quelques arrêts se superposant parfaitement avec la musique, période de chauffe pour mettre le cluber doucement en transe. Et je me dis chouette, pas la peine d'être défoncé pour apprécier la musique électronique, juste besoin d'être décalqué en se levant avant l'aube, il n'est pas tard dans la nuit ou tôt le matin, il est ailleurs.
La somnolence me plonge dans mes rêves, m'en sort et m'en replonge. Je suis bien rentré dans le mix du Baumel, porté par la musique, commencé sous terre et maintenant dehors après Gare du Nord, le jour se lève. La musique m'accompagne, je lévite, il est temps de changer de mode de transport. L'intensité du mix redescend un peu, histoire de faire souffler l'audiophile, mais c'est juste pour en rajouter une couche derrière et me remettre dans mon rêve éveillé.
6:44 heureusement le contrôle sécurité est rapide, la coupure musicale en est plus courte. Je m'envole pour de vrai et m'endort dans les airs. Erlangen j'arrive.
17/07/2013
la montagne ca vous gagne - épisode 33
D'Oslo prendre train direction Bergen. S'arrêter au milieu à Mirdal, descendre la vallée à Flåm et revenir à pieds à la station précédente, station elle même perdue dans la montagne. Voilà pour le décor auquel vous ajoutez des fjords, des montagnes, des lapins géants aux oreilles pliées tellement elles sont grosses (il y avait une ferme à Flåm prés du camping avec ces gros lapins).
22:00 la tente est montée, les matelas et duvets prêts. Il fait grand jour (on rappelle aux retardataires, la Norvège en juillet = lumière lumière lumière...). Demain on prend le bus tôt pour changer de vallée et commencer la randonnée.
18/05/2013
Tour de Spreewald - jour 1
Départ quai numéro 11 de la Hauptbahnhof, ne pas se tromper car le train du quai numéro 12 est direct pour la Pologne. Pour nous ce sera en avant Cottbus, un peu avant à Lübben pour être précis, chef lieu de la verte et humide région du Spreewald. Après 20min nous passons la zone C, plus de S-Bahn, que des Bahns, et le ratio homme vache s'inverse.
Une petite heure plus loin, sur le quai, ambiance western, pas une voiture, le vent soulève la poussière, plus de pluie, un peu de vent, on va pas traîner. Il est 17h12, prochaine étape dans une petite trentaine de km à Werben.
La balade est agréable, le relief plat, les canaux droits, les arbres verts et les moustiques encore couchés. On traverse quelques villages, les tables sont de sortie, tout est prêt pour faire la fête, les grills sont chauds et les saucisses prêtent à être griller... Mais tout reste calme, pas un chat dehors, par contre beaucoup de cigogne, le temps à demi-clément a réussi à démotiver les fêtards.
Werben approche, notre pension aussi, la douche aussi et la dégustation de cornichon également. Oui ici on ne rigole avec le cornichon. J'en ai pris en entrée, résultat cinq sortes dans mon assiettes, au minimum deux échantillons par modèles, ça fait du cornichon.
16/03/2013
Voir Stockholm en touriste 3.0
Je traverse mon île, arrive de l'autre côté, vue sur sur la vielle ville et île aux musée. Le soleil se couche et le ciel prend une jolie tournure bleue genre bougie qui se consumme. Le musée est standard, du jeune et du moins jeune photographes, même un peu vidéo expérimentale avec la musique elle aussi expérimentale. Il y en a pour tout le monde, tout le monde est le content, les casques bleus peuvent repartir.
La nuit tombée, retour dans ma chambre, en chemin je repère quelques magasins dont un de musique, fermé, ce sera pour la prochaine fois.
15/03/2013
Color game
Dans le train donc, avant de monter je regarde les autres voyageurs, vais-je être assis en face de la mignonette qui attend aussi l'express pour Stockholm??? Non, échec, je vais pouvoir me plonger dans mon livre sereinement. A défaut j'ai deux moches devant moi, une avec des cheveux teints jaunes qui permet d'attirer le regard sinon je l'aurai pas vu, et la seconde ressemble à un crapaud, l'oreillette bluetooth sur l'oreille donc, qui court dehors fumer sa demi clope à chaque arrêt et surtout se met une petite mine à base de vin rouge du Pays d'Oc vendu au wagon restaurant - merci la France et lien avec la mignonette fait.
A l'approche de Stockholm le crapaud alcoolique décide d'arborder la conversation avec sa voisine - une sorte du cookie monster mais jaune - et ne la laisse pas en placer une, en bonne imbibée la crapaude nous slame tout son savoir sur le champagne et le jus de raisin fermenté - j'ai cru comprendre qu'il s'agissait de vin qui peut être rouge ou blanc, mais mon suédois est faible.
10/12/2012
Gdansk, deuxième jour et voir la mer
Terminus du bus à Westterplate, lieu historique récent en comparaison de l'église géante St Maria toute de brique rouge vêtue et vieille de quasiment un millénaire depuis la pause de la première pierre. St Maria est rouge/ocre, la presqu'ile où se situe Westterplate est grise et blanchie par la neige et refroidie par le vent et quelques touches de jaunes des grues au loin. Pas très loin un autre monument d'une histoire du temps présent, le stade de Gdansk qui accueillait des match durant la coupe d'Europe de cette année, une autre histoire.
La suite c'est un fort et sa tour, malheureusement comme la St Maria et son point de vue après avoir gravi 450 marches, on est en hiver et c'est fermé... Heureusement le ferry qu'on avait vu sur la carte et qui relit le bord de mer et la plage publique est toujours en activité lui (ne pas écouter le réceptionniste de l'hôtel qui nous avait certifié que le dit ferry n'opérait pas en hiver). En moins de deux nous traversons la rivière ou le fleuve ou le canal je ne suis pas géographe non plus.
La suite toujours c'est un petit tour en tramway, une promenade sur la plage à perdre ses doigts en prenant des photos, une pause soupe, réanimer ses doigts, reprendre un autre tramway, se balader en ville pour trouver une place, prendre des photos et se dire que ça ressemble dans certains aspects à Oslo une fois la neige et la nuit installée.
Nous retournons doucement vers le nouveau vieux centre où nous résidons. Patates et pirogis pour le gouter. Dîner au bord de l'eau et vodka digestive dans le même bar qu'hier soir. Un bar avec des vrais gens dedans, enfin surtout des étudiants. Elle est bonne ta vodka gringo.
Ambiance très Hansel et Gretel le soir dans les ruelles de la vielle ville, voir harrypoteresque avec ses rues étroites et façades très hautes qui donnent l'impression de se toucher au sommet, un peu comme des arbres dont les branches de chaque côté d'un chemin se rejoindraient à la cime. Poète sort de ce corps et rentre dans ta chambre au chaud sous la couette.
08/12/2012
Toujours plus à l'est
Lendemain de fête de Noël, Noël ici, Noël par la, Noël partout et gros bordel dans la ville et ses embouteillages du samedi de décembre. Un peu plus et je partais tout seul pour Gdansk... mais ma partenaire d'expédition me rejoint en même temps que le train une minute avant son départ, joie et soulagement.
Petit train, quatre ou cinq wagons pas plus dont un restaurant. L'hiver étant là, la pénombre aussi, la vue des paysages exotiques s'en remet à notre imaginations.
Tout droit de Berlin à Poznan puis bifurcation direction Gdansk. Pas plus de 500km, mais 6heures tchou-tchou tout de même.
Arrivée dans la ville de nuit, un samedi soir, pas trop de monde dans les rues, des filles avec des parapluies roses, des gens dans les restaurants et rapidement notre hôtel.
Nous déposons nos bagages et sortons. Il est tard et les cuisines sont fermées mais la bière est toujours servie. Nous testerons donc une brasserie locale. Si la bière est bonne la musique est horrible et trop forte. Gdansk by night sera court cette première fois, juste le temps de voir qu'il y a du wifi partout dans la ville et que l'église principale est massive. Et c'est l'appel de la couette.
05/08/2011
Mesures au laser
Mais fin de semaine aussi à

Et surtout fin de semaine artistique avec une sortie au musée d'Ethnologie qui ne demande pour sa visite rien de moins qu'une organisation digne d'une expédition en terre inconnue: à perpette, station de métro fermée et non annoncée et autochtone aussi trouvable qu'une aiguille dans une meute de foin. Dalhem et son campus c'est joli, mais calme, mais joli, mais calme... Heureusement la série de concert et performance combinant danse et live musique était plutôt chouette.
31/05/2011
Dernier arrêt Coustellet
Plus j'approche plus ma vitesse ralentit, étrange. Le rendez-vous est fixé à Coustellet, je suis en avance, allons explorer la ville, non le bourg, non le village, non le hameau, toujours pas? le croisement de départemental alors...
Par chance le café où je squatte à du Wifi gratuit, joie :-) Deux cafés, deux cocas, une partie de ST2 remportée et quatre fois la même blague racontée par le barman je pars.
Mes sauveurs arrivent, en clio défoncée remplie de marmots qui dorment. Pas longtemps, il ne reste que deux kilomètre que l'ami Joseph nous vomit tout ce qu'il peut et repeint la voiture de l'intérieur, ambiance :-)

Arrivée au refuge, au chaud dans nos couvertures, la cordée parisienne ne tarde pas à nous rejoindre. Il est où le vin chaud?
03/12/2008
Deutsche-Bahn, SNCF, même combat
Comme (numéro 2) nos réunions se sont finis relativement tôt on a eu un peu de temps pour explorer la ville. Direction le centre ville et son marché de Noel, Glühwein donc. Quelques minutes plus tard saucisse (il faut dire que l'on est dans la région de la saucisse originale!).
Et poirautage en règle car train en retard au retour, d'où le commentaire de mon collègue. Retour sur Berlin, cours d'allemand, schawarma (sher gut) et dodo.
28/05/2008
Bleiken, dernier arrêt du mois de mai
Sur ce je vais essayer de finir cet article de m"#&@ sur l'impression multi-spectrale. Mais bientôt plus d'imprimante! plus rien de spectral! Que de la couleur!
16/12/2007
Weekend berginois ou bergenais...
Le train, parlons-en, j'ai eu avec les autres voyageurs droit à un vieux train de remplacement, heureusement que j'avais mon gps pour me repérer et suivre le chemin (au cas ou on se perde)