Rendez vous chez les bikers à Kreuzberg. Rdv oblige j'y vais en vélo et il fait moins 40 mais il faut représenter, fixie or not fixie... mais gants et bonnets c'est sûr.
C'est en zonant sur vimeo que j'étais tombé sur le projet cycle me home, et au détour d'un évènement fb j'apprenais la diffusion du film dans un bar à Kreuzberg, mon coeur de cycliste des villes n'a fait qu'un tour.
Une heure de gens en vélo, film de vacances, belles images quand même, bonne musique, riders sympathiques et une petite impression de prolongement de l'Auberge espagnole, à Madrid cette fois. Des budapestois en errasmus décident de rentrer de Madrid à Budapest en vélo, à la fraiche, en rencontrant quelques potes sur le chemin.
Le bar est plein, le film fini je siffle mon peugeot et direction un autre bar, le Fabelhaft bar, pour retrouver d'autres cyclistes. Enfin des cyclistes qui ne sortent que lorsque les températures titillent le 20C.
Sur le coup de pas trop tard mais il fait nuit et toujours froid quand même nous quittons les lieux. Je commence ma traversée de Berlin la nuit. On est pas nombreux sur la route, le on est pour mon vélo et moi et on les comprend.
Le vélo la nuit dans la ville.
Mot clé du post, vélo.
Quelques liens, enfin au moins un:
-trailer Cycle me home
-Atlas Pancakes
19/01/2013
04/01/2013
Des bases berlinoises saines
On commence une nouvelle année, on met tout à plat.
Premier vendredi, permière sortie nocture, premier vernissage à Neukölln - dans un nouveau bar pour moi - près de U-Boddinstrase dans le Biebricher Strasse, The CLUB. Une photographe danoise Camilla Storgaard nous présente ses photos les plus queeresque de son portofolio. Ambiance trés friendly, look eighties de rigueur, paye ta coupe de cheveux d'époque, au bar la nouvelle barmaid galère mais personne ne meurt de soif non plus.
Quelques heures plus tard l'alliance espano-franco-germano-roumaine du soir repartira dans le premier U8 venu pour se séparer au Chatelet-les-Halles local, c'est à dire Alexanderplatz.
Demain est un autre jour.
Quelques liens:
- http://camillastorgaard.tumblr.com
- http://www.the-club-berlin.de
Premier vendredi, permière sortie nocture, premier vernissage à Neukölln - dans un nouveau bar pour moi - près de U-Boddinstrase dans le Biebricher Strasse, The CLUB. Une photographe danoise Camilla Storgaard nous présente ses photos les plus queeresque de son portofolio. Ambiance trés friendly, look eighties de rigueur, paye ta coupe de cheveux d'époque, au bar la nouvelle barmaid galère mais personne ne meurt de soif non plus.
Quelques heures plus tard l'alliance espano-franco-germano-roumaine du soir repartira dans le premier U8 venu pour se séparer au Chatelet-les-Halles local, c'est à dire Alexanderplatz.
Demain est un autre jour.
Quelques liens:
- http://camillastorgaard.tumblr.com
- http://www.the-club-berlin.de
01/01/2013
Montreuil la nuit
Il y a un an je fêtais le nouvel an à Berlin, dans l'appartement d'un musicien et sa centaine d'invité. Autant vous dire que je n'avais pas parlé à tout le monde, au plus 4 ou 5 personnes dont mes accompagnateurs.
Généralement la venue soudaine et régulière du 31 décembre quelques jours après le 25 ne m'enchante guère. Le décompte, la recherche d'une soirée, l'obligation de faire la fête me met de mauvaise humeur... Cette année c'est différent, je suis à Paris le 31 décembre, à Montreuil pour être précis.
20:02 une twingo des familles, deux chanteuses presque lyriques en passagères, un départ de M-Tolbiac, un halte près du M-Voltaire, le survol du périphérique, passer le M-Robespierre dans la rue de Paris, puis rue de la Révolution et finalement rue Michelet. Chaque trajet est une histoire dans cette ville.
21:03 nous arrivons chez la paire Jeannot & Aiala plus lutins, petit comité, au plus 9 convives et quelques lutins en plus, là encore des musiciens, des hommes en chemise, du champagne et une centaine d'huitres. Et là la soirée est juste parfaite, gens biens, bonne musique, champagne, vin et fromages de région...
23:59... qu'on en oublie le décompte. Et la soirée continue.
3:03 les bonnes soirées ont malheureusement une fin et à chaque coup d’œil sur l'heure c'est une heure en plus. Nous partons. La traversée de Paris sous pluie mais au sec peut commencer. Je suis toujours accompagné des deux artistes lyriques, les répétitions sont finies mais les analyses de pièces de théâtres prennent le relais.
Une entrée en douceur et de bonne humeur dans la nouvelle année.
Généralement la venue soudaine et régulière du 31 décembre quelques jours après le 25 ne m'enchante guère. Le décompte, la recherche d'une soirée, l'obligation de faire la fête me met de mauvaise humeur... Cette année c'est différent, je suis à Paris le 31 décembre, à Montreuil pour être précis.
20:02 une twingo des familles, deux chanteuses presque lyriques en passagères, un départ de M-Tolbiac, un halte près du M-Voltaire, le survol du périphérique, passer le M-Robespierre dans la rue de Paris, puis rue de la Révolution et finalement rue Michelet. Chaque trajet est une histoire dans cette ville.
21:03 nous arrivons chez la paire Jeannot & Aiala plus lutins, petit comité, au plus 9 convives et quelques lutins en plus, là encore des musiciens, des hommes en chemise, du champagne et une centaine d'huitres. Et là la soirée est juste parfaite, gens biens, bonne musique, champagne, vin et fromages de région...
23:59... qu'on en oublie le décompte. Et la soirée continue.
3:03 les bonnes soirées ont malheureusement une fin et à chaque coup d’œil sur l'heure c'est une heure en plus. Nous partons. La traversée de Paris sous pluie mais au sec peut commencer. Je suis toujours accompagné des deux artistes lyriques, les répétitions sont finies mais les analyses de pièces de théâtres prennent le relais.
Une entrée en douceur et de bonne humeur dans la nouvelle année.
11/12/2012
Gdansk, le retour
Première leçons du weekend: les fourguons de police garés le long d'une église ne sont pas là pour un quelconque plan vigipirastzki... mais parce qu'un commissariat est mitoyen de l'église en question et on a découvert ça tard. Conclusion hâtive quand tu nous tiens.
Seconde conclusion, les réceptionnistes de l'hôtel - au demeurant de qualité - ne sont pas très fort en transport en commun: oui non prenez un taxi pour aller à l'aéroport c'est plus sûr et coûte 60 zlt... ou alors on prend le bus 210 pour 3 zlt chacun, ou alors ils sont mauvais en math, au choix.
Retour en avion Bombarbier même si un tupolev eut été plus classe. Arrivée à Berlin c'est le chaos, en effet il neige. On était mieux en Pologne et je regrette déjà les tramways gdanskiens, presque tous différent les uns des autres mais dans une certaine cohérence.
Seconde conclusion, les réceptionnistes de l'hôtel - au demeurant de qualité - ne sont pas très fort en transport en commun: oui non prenez un taxi pour aller à l'aéroport c'est plus sûr et coûte 60 zlt... ou alors on prend le bus 210 pour 3 zlt chacun, ou alors ils sont mauvais en math, au choix.
Retour en avion Bombarbier même si un tupolev eut été plus classe. Arrivée à Berlin c'est le chaos, en effet il neige. On était mieux en Pologne et je regrette déjà les tramways gdanskiens, presque tous différent les uns des autres mais dans une certaine cohérence.
10/12/2012
Gdansk, deuxième jour et voir la mer
Aujourd'hui on sort de la ville, direction la mer. Quelques zlotis et les tickets de bus sont achetés. On file vers le nord de la ville, slalom entre les chantiers et on aperçoit au loin des grues telles des pattes d'araignée géantes. C'était l'instant science fiction, mais avec la neige, la brume, le gris on dirait vraiment une araignée géantes.
Terminus du bus à Westterplate, lieu historique récent en comparaison de l'église géante St Maria toute de brique rouge vêtue et vieille de quasiment un millénaire depuis la pause de la première pierre. St Maria est rouge/ocre, la presqu'ile où se situe Westterplate est grise et blanchie par la neige et refroidie par le vent et quelques touches de jaunes des grues au loin. Pas très loin un autre monument d'une histoire du temps présent, le stade de Gdansk qui accueillait des match durant la coupe d'Europe de cette année, une autre histoire.
La suite c'est un fort et sa tour, malheureusement comme la St Maria et son point de vue après avoir gravi 450 marches, on est en hiver et c'est fermé... Heureusement le ferry qu'on avait vu sur la carte et qui relit le bord de mer et la plage publique est toujours en activité lui (ne pas écouter le réceptionniste de l'hôtel qui nous avait certifié que le dit ferry n'opérait pas en hiver). En moins de deux nous traversons la rivière ou le fleuve ou le canal je ne suis pas géographe non plus.
La suite toujours c'est un petit tour en tramway, une promenade sur la plage à perdre ses doigts en prenant des photos, une pause soupe, réanimer ses doigts, reprendre un autre tramway, se balader en ville pour trouver une place, prendre des photos et se dire que ça ressemble dans certains aspects à Oslo une fois la neige et la nuit installée.
Nous retournons doucement vers le nouveau vieux centre où nous résidons. Patates et pirogis pour le gouter. Dîner au bord de l'eau et vodka digestive dans le même bar qu'hier soir. Un bar avec des vrais gens dedans, enfin surtout des étudiants. Elle est bonne ta vodka gringo.
Ambiance très Hansel et Gretel le soir dans les ruelles de la vielle ville, voir harrypoteresque avec ses rues étroites et façades très hautes qui donnent l'impression de se toucher au sommet, un peu comme des arbres dont les branches de chaque côté d'un chemin se rejoindraient à la cime. Poète sort de ce corps et rentre dans ta chambre au chaud sous la couette.
Terminus du bus à Westterplate, lieu historique récent en comparaison de l'église géante St Maria toute de brique rouge vêtue et vieille de quasiment un millénaire depuis la pause de la première pierre. St Maria est rouge/ocre, la presqu'ile où se situe Westterplate est grise et blanchie par la neige et refroidie par le vent et quelques touches de jaunes des grues au loin. Pas très loin un autre monument d'une histoire du temps présent, le stade de Gdansk qui accueillait des match durant la coupe d'Europe de cette année, une autre histoire.
La suite c'est un fort et sa tour, malheureusement comme la St Maria et son point de vue après avoir gravi 450 marches, on est en hiver et c'est fermé... Heureusement le ferry qu'on avait vu sur la carte et qui relit le bord de mer et la plage publique est toujours en activité lui (ne pas écouter le réceptionniste de l'hôtel qui nous avait certifié que le dit ferry n'opérait pas en hiver). En moins de deux nous traversons la rivière ou le fleuve ou le canal je ne suis pas géographe non plus.
La suite toujours c'est un petit tour en tramway, une promenade sur la plage à perdre ses doigts en prenant des photos, une pause soupe, réanimer ses doigts, reprendre un autre tramway, se balader en ville pour trouver une place, prendre des photos et se dire que ça ressemble dans certains aspects à Oslo une fois la neige et la nuit installée.
Nous retournons doucement vers le nouveau vieux centre où nous résidons. Patates et pirogis pour le gouter. Dîner au bord de l'eau et vodka digestive dans le même bar qu'hier soir. Un bar avec des vrais gens dedans, enfin surtout des étudiants. Elle est bonne ta vodka gringo.
Ambiance très Hansel et Gretel le soir dans les ruelles de la vielle ville, voir harrypoteresque avec ses rues étroites et façades très hautes qui donnent l'impression de se toucher au sommet, un peu comme des arbres dont les branches de chaque côté d'un chemin se rejoindraient à la cime. Poète sort de ce corps et rentre dans ta chambre au chaud sous la couette.
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