Petit tour chez les collègues au 3D Innovation Center. En partance de mon bureau, s'éloigner de Mierendorfplatz, descente vers le sud, traversée du Spree, le tout à vélo et 5min plus tard arrivée à destination.
Qu'est-ce me direz-vous? C'est un show-room qui expose tout ce que sait faire le Fraunhofer à Berlin avec la 3D. La 3D pour le cinéma, la tv, applications médicales, tout. Le pipeline de production de contenu 3D comme on dit est ici montré: acquisition avec caméras, comment récuper les informations de profondeur avec deux caméras ou plus, comment générer des images multi-view (donc pas uniquement stéréoscopie dans une direction), comment encoder un flux d'image 3D (codec tout ca). Ils ont aussi un studio tv tout vert et plein de caméra partout, une régie pour travailler les vidéos, une configuration pour tester la diffusion (broadcasting donc) vers différents supports (TV, cinéma). Il y a aussi une salle de cinéma pas dégueux avec au choix deux systèmes de son immersif. Plutôt bien fourni donc. Et j'allais oublié les écrans 3D sans lunettes, donc auto-stéréoscopique.
L'idée est d'une de montrer ce que l'on sait faire, mais aussi de pouvoir organiser des workshops et démontrer ainsi la faisabilité de création de contenu en 3D. En particulier qu'un workflow HD pour production 2D est parfaitement utilisable pour la 3D (pas de coût supplémentaire excepté celui de se former). Et enfin pouvoir orienter les gens vers les personnes compétentes et éviter de travailler avec des charlatans de la technologie.
Du lien social:
- 3D Innnovation Center
27/02/2013
03/02/2013
Valérian agent spatio-temporel 2
19:15 la soirée est fraiche, si la neige est partie cette semaine les températures elles sont restées basses, au cas ou, des fois que la neige veuille revenir. J'arrive en vélo pour le rdv sur le Janowitzbrücke où me rejoignent l'ami Sanuel et l'ami Juan. De là nous allons au C-Base, petit bar sur les bords du Spree, bar spécial et base spatiale également, repère de programmeurs, ce soir point de release party mais du théâtre et l'adaptation de "When Sysadmins Ruled the Earth" en allemand par la troupe amateur du lieu. Tout ca dans le cadre du festival ctm.
Du théâtre amateur donc, gratuit et payé au bon vouloir du spectateur. Une chance la foule est fan, ambiance spectacle de fin d'année et une fois finie nous filons vite. Dehors le froid du vide spatial a repris ses droits, séparation des troupes et rdv Adalbertrasse dans les bas fonds de Kreuzberg. Enfin il y bas fond et bas fond.
21:47 je suis le premier Chez Michel - sympathique französiche Imbiss - où un Boris se joint au groupe. Malheureusement la dernière cuisse de canard confit vient de partir, ce sera lapinou et tagliatelle sans oublier une petite part de galette pour digérer.
23:13 on a encore un peu soif et afin d'éviter de se déhydrater quelqu'un propose le Paloma. Encore un bar ambiance de l'espace ou comment transformer une tour de controle en mini club. Tout en long avec le bar au milieu, vitres penchées, dance floor dans le fond, gin tonic pas cher, dj coincé dans un coin, vue sur le U-Bahn KottbusserTor et surtout aération inexistante. 45min plus tard la sono est réparée, on ne s'entend plus et la musique est bonne, la salle est bondée, je file.
00:03 en rentrant je traverse la ville, vide, passe entre la mairie et la tour TV, m'arrête 30 secondes au milieu d'Alexanderplatz vide - toujours mieux que les biergartens et autres marchés de Noel tout pourri qui fleurissent régulièrement - ambiance de l'espace, vide intersidéral... la montée vers Prenzlauerberg le haut m'attend, c'est parti.
Du théâtre amateur donc, gratuit et payé au bon vouloir du spectateur. Une chance la foule est fan, ambiance spectacle de fin d'année et une fois finie nous filons vite. Dehors le froid du vide spatial a repris ses droits, séparation des troupes et rdv Adalbertrasse dans les bas fonds de Kreuzberg. Enfin il y bas fond et bas fond.
21:47 je suis le premier Chez Michel - sympathique französiche Imbiss - où un Boris se joint au groupe. Malheureusement la dernière cuisse de canard confit vient de partir, ce sera lapinou et tagliatelle sans oublier une petite part de galette pour digérer.
23:13 on a encore un peu soif et afin d'éviter de se déhydrater quelqu'un propose le Paloma. Encore un bar ambiance de l'espace ou comment transformer une tour de controle en mini club. Tout en long avec le bar au milieu, vitres penchées, dance floor dans le fond, gin tonic pas cher, dj coincé dans un coin, vue sur le U-Bahn KottbusserTor et surtout aération inexistante. 45min plus tard la sono est réparée, on ne s'entend plus et la musique est bonne, la salle est bondée, je file.
00:03 en rentrant je traverse la ville, vide, passe entre la mairie et la tour TV, m'arrête 30 secondes au milieu d'Alexanderplatz vide - toujours mieux que les biergartens et autres marchés de Noel tout pourri qui fleurissent régulièrement - ambiance de l'espace, vide intersidéral... la montée vers Prenzlauerberg le haut m'attend, c'est parti.
27/01/2013
Sortie dans un frigo
19:12 un vernissage dans une galerie à Mehringdamm pour commencer le weekend, à un an d'interval au même endroit avec les mêmes artistes, le même froid et les ressemblances s'arrêtent là. Si un Samuel était encore une fois l'imitiateur de la visite les accompagnateurs sont autres: des parisiens, de la moabitienne et un hyperactif. Autre différence, notable, c'était nettement mieux l'an dernier, pas que ce soit mauvais cette année mais déjà vu mille fois, c'était propre, sobre, pas laid mais déjà vu. Et un vernissage sans spectateurs ce n'est jamais bon signe.
20:23 la faim frappant à la porte nous partons en quête de calories avant de se diriger vers le Kater Holzig. La pause diner se fera Kottbusser Tor dans un bon restaurant turc aux portions disproportionnées.
22:23 réchauffés mais pas longtemps nous arrivons au design market hébergé au Kater Holzig. La salle est bondée, enfumée mais la température positive. Deux bières plus tard nous redescendons dehors, ambiance bronxienne avec sa poubelle en feu pour éviter de geler sur place. Nous perdons la paire parisienne et la colonie moabitienne mais on gagne un Boris au change.
Le temps passe et pendant que nous sommes occupés à raconter des conneries avec l'ami Samuel et confrère Boris, nous observons un flux de touristes scandinaves, norvégiens me semblent-ils, venus s'encanailler au restaurant du lieu. Restaurant plutôt pas mal parait-il et quasi inaccessible sans réservation longuement planifié á l'avance. La joyeuse troupe venu du froid mitraille à l'iphone la cours et ses grafitis puis s'en va rejoindre son bus noir aux vitres teintées. Intéressant, pendant que le club joue la carte du lieux alternatif, le restaurant dans les mêmes murs jouent un autre jeux. Pour l'alternatif on repassera.
La soirée continue dans le froid, -16C apprendrons-nous mais nous n'avons pas peur. La suite ce sera le Prince Charles, pas les oreilles mais le club prés de la Moritz Platz.
0:12 nous pénétrons dans l'enceinte. Dans deux heures la coloc d'un mes compagnons de soirée mixe. En attendant c'est mojito. La musique est forte et je ne suis pas dedans, un peu froid comme son, ca va avec le climat.
Je fais le tour du propriétaire, une grande salle divisée en deux espaces, un bar et un dancefloor. Le bar est creusé dans le sol et l'armée de serveurs et serveuses s'agitent dans leur tenues short noir et débardeur noir. Mitoyen, le dance floor, plafond bas, très sombre malgré quelques lampes clignotantes. Au fond un grand couloir avec de la lumière et des platines inoccupées. Et au fond du fond du couloir les toilettes. Voilà.
Je reste quand même deux heures et quitte les lieux avant que l'Emily démarre son set.
Dehors il caille sa race.
Quelques liens:
-www.berlinartprojects.de/
-www.katerholzig.de/
-princecharlesberlin.com/
20:23 la faim frappant à la porte nous partons en quête de calories avant de se diriger vers le Kater Holzig. La pause diner se fera Kottbusser Tor dans un bon restaurant turc aux portions disproportionnées.
22:23 réchauffés mais pas longtemps nous arrivons au design market hébergé au Kater Holzig. La salle est bondée, enfumée mais la température positive. Deux bières plus tard nous redescendons dehors, ambiance bronxienne avec sa poubelle en feu pour éviter de geler sur place. Nous perdons la paire parisienne et la colonie moabitienne mais on gagne un Boris au change.
Le temps passe et pendant que nous sommes occupés à raconter des conneries avec l'ami Samuel et confrère Boris, nous observons un flux de touristes scandinaves, norvégiens me semblent-ils, venus s'encanailler au restaurant du lieu. Restaurant plutôt pas mal parait-il et quasi inaccessible sans réservation longuement planifié á l'avance. La joyeuse troupe venu du froid mitraille à l'iphone la cours et ses grafitis puis s'en va rejoindre son bus noir aux vitres teintées. Intéressant, pendant que le club joue la carte du lieux alternatif, le restaurant dans les mêmes murs jouent un autre jeux. Pour l'alternatif on repassera.
La soirée continue dans le froid, -16C apprendrons-nous mais nous n'avons pas peur. La suite ce sera le Prince Charles, pas les oreilles mais le club prés de la Moritz Platz.
0:12 nous pénétrons dans l'enceinte. Dans deux heures la coloc d'un mes compagnons de soirée mixe. En attendant c'est mojito. La musique est forte et je ne suis pas dedans, un peu froid comme son, ca va avec le climat.
Je fais le tour du propriétaire, une grande salle divisée en deux espaces, un bar et un dancefloor. Le bar est creusé dans le sol et l'armée de serveurs et serveuses s'agitent dans leur tenues short noir et débardeur noir. Mitoyen, le dance floor, plafond bas, très sombre malgré quelques lampes clignotantes. Au fond un grand couloir avec de la lumière et des platines inoccupées. Et au fond du fond du couloir les toilettes. Voilà.
Je reste quand même deux heures et quitte les lieux avant que l'Emily démarre son set.
Dehors il caille sa race.
Quelques liens:
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23/01/2013
Tiens si me je mettais au Python?...
... me dis-je tout guilleret et plein de bonne intention la semaine dernière, et si je mettais à pythoner for real? Ceci afin de maitriser un peu d'autres outils, de lâcher un peu de leste sur Matlab, de faire un pas vers la grande famille des développeurs du dimanche, de tâter d'un langage que je trouve à priori joli à programmer et agréable à lire tout en étant relativement efficace.
C'est pas gagné est la version polie de reste calme et ne jette pas tes ordis par la fenêtre la garantie est passée. Sur la papier c'est faisable, on - car nous sommes deux - a déjà un truc qui tourne sur Matlab, on sait ce qu'on veut faire et par petit bout tout ce qu'on veut faire à priori fonctionne. En gros on a un flux vidéo à récupérer, à traiter, des images à créer, la webcam à calibrer, des bouts d'images à selectionner, à extraire, des différences de couleur et/ou d'intensité à calculer... rien d'insurmontable.
Niveau outils qu'avons nous? Et bien python 2.7, numpy, scipy et matplotlib pour faire "à la Matlab" et surtout openCV pour récuper facilement un flux vidéo. Sur mon ordi du boulot avec win tout va bien, même Eclipse et Pydev tournent. Par contre sur mon Mac c'est la merde et je ne comprend rien à l'installation d'openCV et surtout de faire admettre à mon python que oui openCV est là. Le pire c'est qu'il apparait dans ma liste de package, mais à chaque import cv ca fout tout en l'air.
Bref après quelques jours de recherche de tutoriels c'est encore confus. Il y a plusieurs façon de gérer des images, de les lire, les afficher... ce qui est bien, il n'y a jamais qu'une solution. Là où je ne suis pas doué est que je n'arrive pas à trouver d'information convenable et me casse les dents à essayer de traduire du Matlab (probablement une erreur de ma part). La gestion des images à N canaux pour N > 1 n'est normalement pas trop compliqué avec ndimage, mais c'est oublié mon handicape informatique et une certaine poisse digitale. Ce qui me fait penser que j'ai pas encore essayer le jouer avec des images GIS et python.
Donc je commence à y voir plus clair même si la simple création d'image à valeur constante (e.g. une image complètement rouge) m'a bien pourri la journée.
C'est pas gagné est la version polie de reste calme et ne jette pas tes ordis par la fenêtre la garantie est passée. Sur la papier c'est faisable, on - car nous sommes deux - a déjà un truc qui tourne sur Matlab, on sait ce qu'on veut faire et par petit bout tout ce qu'on veut faire à priori fonctionne. En gros on a un flux vidéo à récupérer, à traiter, des images à créer, la webcam à calibrer, des bouts d'images à selectionner, à extraire, des différences de couleur et/ou d'intensité à calculer... rien d'insurmontable.
Niveau outils qu'avons nous? Et bien python 2.7, numpy, scipy et matplotlib pour faire "à la Matlab" et surtout openCV pour récuper facilement un flux vidéo. Sur mon ordi du boulot avec win tout va bien, même Eclipse et Pydev tournent. Par contre sur mon Mac c'est la merde et je ne comprend rien à l'installation d'openCV et surtout de faire admettre à mon python que oui openCV est là. Le pire c'est qu'il apparait dans ma liste de package, mais à chaque import cv ca fout tout en l'air.
Bref après quelques jours de recherche de tutoriels c'est encore confus. Il y a plusieurs façon de gérer des images, de les lire, les afficher... ce qui est bien, il n'y a jamais qu'une solution. Là où je ne suis pas doué est que je n'arrive pas à trouver d'information convenable et me casse les dents à essayer de traduire du Matlab (probablement une erreur de ma part). La gestion des images à N canaux pour N > 1 n'est normalement pas trop compliqué avec ndimage, mais c'est oublié mon handicape informatique et une certaine poisse digitale. Ce qui me fait penser que j'ai pas encore essayer le jouer avec des images GIS et python.
Donc je commence à y voir plus clair même si la simple création d'image à valeur constante (e.g. une image complètement rouge) m'a bien pourri la journée.
21/01/2013
Rencontre internationale au Kino International
Sortie vendredi soir tard, shopping le samedi et atelier ikea le dimanche (j'entends les "yeaaah.." au loin). Pour finir le weekend comme il avait commencé, c'est à dire en se couchant tard, l'option cinéma derniére séance semble la plus appropriée.
Ce sera Django au Kino International.
21:21 au ciné Karl Marx Allee, ambiance gros vaisseau spatial, grande baie vitrée avec vue sur le Café Moscow, énorme hall, énorme bar, énormes lustres, énormes bougies, quelques spectateurs déjà sirotent leur bière, il reste deux chaises libres, nous nous installons m&m en poche. A nos côtés une vieille et sa petite bouteille de proseco. A peine assis elle commence à nous parler. Poliment nous écoutons.
On a pas vraiment le temps de se présenter vu le débit de la slameuse. Direct elle nous enchaine avec son couplet "c'était mieux avant", "les juifs quand même" enfin "c'est ce que disait ma mère", "je viens de l'est" et bla bla bla. "Ah vous êtes francais, touristes?" et bé non on habite ici et on y travaille ma bonne dame, "vous êtes professeur de francais alors?" et chance pour elle un de nous l'est et "vous venez de Paris, so Romantisch.." et sous entendu que foutez vous ici? mais poliment toujours. Discusion à sens unique quand tu nous tiens...
Tel le joueur de Magic je sors ma spéciale pour nous sortir de ce traquenard: j'avale un m&m de travers et enchaine avec une belle quinte de toux, tragique évènement qui nous aidera à lacher la vieille déjà loin et perdue dans ses rêveries du temps d'avant.
22:02 les portes s'ouvrent, la salle est toujours belle avec son grand rideau bleu qui une fois les pubs montrées devient plus doré qu'un oscar au soleil. Enorme écran, le film peut commencer et Django se déchainer.
Ce sera Django au Kino International.
21:21 au ciné Karl Marx Allee, ambiance gros vaisseau spatial, grande baie vitrée avec vue sur le Café Moscow, énorme hall, énorme bar, énormes lustres, énormes bougies, quelques spectateurs déjà sirotent leur bière, il reste deux chaises libres, nous nous installons m&m en poche. A nos côtés une vieille et sa petite bouteille de proseco. A peine assis elle commence à nous parler. Poliment nous écoutons.
On a pas vraiment le temps de se présenter vu le débit de la slameuse. Direct elle nous enchaine avec son couplet "c'était mieux avant", "les juifs quand même" enfin "c'est ce que disait ma mère", "je viens de l'est" et bla bla bla. "Ah vous êtes francais, touristes?" et bé non on habite ici et on y travaille ma bonne dame, "vous êtes professeur de francais alors?" et chance pour elle un de nous l'est et "vous venez de Paris, so Romantisch.." et sous entendu que foutez vous ici? mais poliment toujours. Discusion à sens unique quand tu nous tiens...
Tel le joueur de Magic je sors ma spéciale pour nous sortir de ce traquenard: j'avale un m&m de travers et enchaine avec une belle quinte de toux, tragique évènement qui nous aidera à lacher la vieille déjà loin et perdue dans ses rêveries du temps d'avant.
22:02 les portes s'ouvrent, la salle est toujours belle avec son grand rideau bleu qui une fois les pubs montrées devient plus doré qu'un oscar au soleil. Enorme écran, le film peut commencer et Django se déchainer.
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