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26/02/2022

Blue Line v1.0

Première édition d'une nouvelle course pas les gentils et toujours très créatifs organisateurs derrière RANK Series

Le concept est une nouvelle fois super simple: prendre le premier métro sur la ligne bleue partant de Snowdon à 5:30 du matin, une fois les portes ouvertes au terminal à St-Michel la course débute, la ligne d'arrivée est à l'extérieure de la station Snowdon. Le choix du trajet est libre, le plus court fait 10.1km, j'opterai pour un 10.5 pour moins de montée pensais-je.

Avant la course

Courir tôt ca va, même si cette fois c'est vraiment tôt et il fait vraiment froid. Heureusement je ne suis pas le seul hurluberlu dans mon quartier qui souhaite participer à cette évènement, et donc un voisin coureur, merci Mio, me propose de joindre à lui et sa voiture pour aller à la station la plus proche sur la ligne bleue, pour nous Snowdon.

Juste avant la course

La station de métro vide, pas étonnant pour un samedi matin de février. Sur le quai personne... mais dans le dernier wagon déjà quelques coureurs de la petite cinquantaine qui a signé pour se saigner.

A chaque station on récupère quelques participants, tout le monde se connait plus ou moins des différents groupes de course de Montréal. Bonne ambiance.

A Jean-Talon notre wagon est à 95% rempli de gens réveillés prêts á aller se les geler dehors. Car oui dehors il fait encore nuit et entre -15c et -25c.

Le départ

La voix annonce le terminus, tout le monde doit descendre, les portes s'ouvrent et la mini marée déferle dans la station. Escaliers quatre à quatre et c'est parti!

Au début tout le monde est sur Jean-Talon, il a neigé hier et seul le milieu de la route est praticable, le choix est simple... Image surréelle d'une chaine de coureurs sur plusieurs blocs, les rues s'enchainent, le vent souffle un peu et le non traffic aide à ne pas s'arrêter aux feux. C'est mieux d'éviter les trottoirs encore enneigés ou alors il faut aimer courir sur une surface mole type plage.

Métro Parc

Je rattrape un coureur, n'en voit plus un au loin, ils vont vites les lapins, le temps de voir un des photographes officiels qui file sur son vélo pour faire plus de belles images et je suis seul dans la ville endormie.

Passant l'avenue du Parc je bifurque un peu plus loin vers Castlenau pour prendre la passerelle qui mène à Outremont.

Le jour se lève, il est 6h15, la fumée monte du Mont-Royal, il caille sa race, je prends deux photos et une coureuse me rattrape. Nous continuons à deux jusqu'au niveau du métro Outremont et nos chemin se séparent.

Outremont sous la neige

Instant mémoire pour moi, le trajet que j'emprunte est quasiment le même que celui que j'empruntais lors de mon année d'échange universitaire en 2000-2001, habitant à l'époque quasiment au coin McEachran et Van Horn et allant parfois en marchant à l'école Polytechnique à des heures raisonnables... disons qu’à l’époque je faisais le trajet inverse à la même heure.

Bref, ca monte un peu mais c'est joli. Je vois au loin des coureurs, chacun suit son chemin, je prends l'avenue WillowDale, au bâtiment des HEC je bifurque vers la gauche, peu de courbes ici mais des virages à 90 degrés tout le temps, un peu plus loin je marcherai quelques mètres.

Dernière ligne droite

Et enfin Côtes-des-neiges, puis Queen-Mary et 1km pour finir en descente. Ca va mieux, mon nez est toujours là, personne derrière moi et au loin j'aperçois la "ligne d'arrivée". Je suis sur la route, pas de problème j'ai les feux verts, les jambes déroulent, que du plaisir!

Chocolat chaud et beignets

Des checks et plusieurs high fives, c'est fini, c'était fou et bien sympathique. 



20/11/2021

Peel the Hill v3.0

Une course non officielle par les gentils organisateurs derrière RUNK Series

Le concept est simple, rendez-vous en bas de la rue Peel au bassin Peel, de l'autre côté du bassin le bâtiment Five Rose qui clignote, au top départ on fonce sur la rue Peel direction le sommet du Mont-Royal, sous la croix le check point et ensuite redescendre par le même chemin ou presque.

Un ou deux ou trois détails importants, il fait froid, il fait nuit, la rue n'est pas à nous, ca commence sur du plat et devient gentiment un mur jusqu'à la croix. Une fois la route finie et donc dans le parc du Mont-Royal il fait encore plus nuit.

Avant la course

J'arrive en vélo, pause mes affaires, les autres coureurs sont là, on se prépare, il vente un peu mais pas de sol glacé. C'est ma première participation.

5:00pm

Top départ et on s'élance tous en mode meute de coureurs. Dans Griffentown les travaux aident à passer les croisements sans trop attendre la lumière verte. Devant les rapides sont déjà loin. Bien sûr mes lacets décident de se défaire avant le début de la montée et je suis distancé.

Passé René-Lévêsques j'arrive tant bien que mal à suivre grâce aux feux à chaque croisement, de plus il y a pas mal de monde dehors.

Passé Sherbrook la route s'élève comme dans Inception et on marche presque à quatre pattes... Je souffle.

Enfin le parc Mont-Royal après avoir traversé l'avenue Pine. De là la nuit noire, des marches et la forêt. Et déjà je croise les plus rapides qui redescendent.

Regardant en l'air je vois les lumières des frontrales des coureurs qui bougent comme des mouches sous ectasy. Sur les marches les marcheurs redescendant du belvédère se posent des questions. Une autre indication pour moi est la musique, un des participants a son speaker portable à fond et le métal raisonne dans les bois avec les marcheurs autour qui reprennent les chansons en choeur ou presque.

Passé les marches je rattrape un petit groupe qui semble connaitre un raccourci, je les suis au son de la musique des flashs des lumières frontales. On court littéralement en ligne droite vers la croix.

5:25pn

I made it to the cross! Je ne suis pas seul, les points-checkers remettent le sticker preuve de notre passage, ca discute, ca papote, une bière et 7min plus on redescend vers le bassin, nous sommes 5.

Pas de chute mais presque dans la forêt et retour sur Peel en mode on ne s'arrête plus. 

Quelques klaxon en passant Saint-Catherine à nouveau, des attentes aux croisement et enfin le plat.

Dernière ligne droite et arrivée groupé pour les 5 derniers.

5:53pm

6.7km, du dénivelé, des images dans la tête, super expérience et super ambiance. A refaire par temps moins frette.

Et puis je gagnerai même un bonnet ciele au tirage après la course, mes oreilles sont prêtes pour l'hiver.



05/10/2020

Road Trip Vers l'Ouest - Sur l'Île - J8

Dernier jour entier sur l'île, il pleut mais pas de regrets pour les tours en vélos, ce que j'ai fait les deux jours précédents était pas mal et ce malgré les longues lignes droites. Donc aujourd'hui je décide d'aller marcher et ce sera le Cup and Saucer Trail. Voiture, presque 30km plein nord et je me gare au départ de la randonnée. En fait deux parcours, un court de 4km et un plus long d'une dizaine une fois monté sur la plateau et les premiers points de vue atteints. 

Un départ mitigé, le chemin longeant la route sur 800m je me dis zut, c'est pas très nature tout ca. Mais j'avance, rattrape quelques personnes et rapidement monte la partie "difficile", de là plus personne quasiment, le bruit de la route est loin et les ouvertures plein nord ouest les bienvenues, je peux enfin voir l'île de haut! Ambiance très Yakari, des bouleaux aux feuilles jaunes, des rochers et je ne serai pas surpris de voir passer Petit Tonnerre, de plus il ne pleut plus.

Je continue pour faire le grand tour, encore une fois une superbe vue, plein est cette fois et sans éoliennes ou route à travers la forêt, de voir voler un ptérodactyle ne me surprendrai même pas... par contre je verrai plusieurs geais bleus, plus petit mais très jolis et bleus.

Belle dernière traversée de la forêt toute jaune. En redescendant je croise deux Karens avec chiens et jeunes enfants, mais aussi des gens polis et curieux de savoir comment est le chemin plus loin.

En manque de junk food, c'est relatif, je m'arrête au diner Mindemoya transformée en take-out, bonnes frites!

Retour à Providence où la pluie du matin n'est plus, je décide d'aller courir, toujours une mauvais idée après avoir manger des frites... C'est donc le ventre lourd que je m'élance pour courir en rond, enfin en carré, un carré de 2km de côté. Pendant mon jogging je ne rencontre aucune âmes à pieds ou à vélo, des voitures oui et aussi un chien grand comme un gros mouton dans un enclôt avec les dits moutons.


13/10/2019

Marathon numéro 4

Mais pourquoi courir et pourquoi aussi longtemps? Entre autres une des questions que je me suis posées ce matin passé le km 24 en début de montée dans le vieux Québec vers les plaines d’Abraham. Je n'ai toujours pas la réponse.

6h15
le réveil sonne, je sors de mon lit tel le serpent et me relève. La course débute à 8h et je veux avoir le temps de manger un truc et de le digérer avant si possible. Un jus smoothy-esque, une banane, quelques toasts avec saumon fumé, c'est bon le saumon fumé et je suis presque prêt à partir vers le départ.

8h00
quelques mots échangés sur un banc proche du départ avec un autre coureur venu de Drumondville  et il est temps d'aller sur la ligne de départ. Le temps est couvert, frais et les prochains 4km en descente.

Un départ donc facile, dans la veille ville puis la ville basse puis le long la rivière St-Charles. Les premiers 15km se font sans encombres, il ne fait pas chaud mais ca va.

Je cours seul mais une fois rejoint par un des lièvres du marathon je m'accroche à ce groupe. Ce lièvre - coureur avec des oreilles de lapin - vise les 4h en alternances, c'est à dire 10min de course à 5min30sec puis une minute de marche et on reprend et ainsi de suite. Rythme que j'arrive à suivre sans trop de problème jusqu'au km 22. Moment où le groupe accompagné du lièvre 4h en continue se mêle à nous, de plus la route est plus étroite et je perds mon lapin...

On re-rentre dans la vieille ville et ca montre sévère jusqu'au plaine d'Abraham. Autant vous dire tout de suite que j'ai marché, dans les hauteurs le vent souffle doucement mais souffle, j'ai froid et commence à avoir quelques douleurs. Je suis à peine à 25km et il en reste encore quelques uns à parcourir.

Le parcours dans le parc, derrière le musée des Beaux-Arts est très agréable et aux couleurs automnales. Mais j'ai mal au genou droit, ou je crois que j'ai mal, mes jambes sont lourdes, le km 30 arrive et je viens d'entrer dans la cinquième dimension. Ai-je mal ou est-ce que je crois que j'ai mal? Pourquoi je me suis inscrit déjà? Je bois à chaque ravitaillement, vérifie que je ne suffoque pas, que le coeur suit. Ca à l'air d'aller mais j'ai mal et des jambes super lourdes, cette fois ci j'ai un peu oublié de m'étirer pendant la course...

On sort d'une zone résidentielle, les coureurs du semi marathon nous on rejoint et il reste une belle ligne droite de 5km pour finir... La tête va mieux, je sais que je vais finir mais ca tire dans les jambes. Comme dans mes marathons précédents je me retrouve avec des coureurs et coureuses qui alternent marche et course, on se suit.

Puis le panneau 38, 39, 40, 41! et enfin "dernier 750m". Passé 40km je réussi à finir d'une traite et rattraper un autre lièvre pour le temps de 4h30, je finirai en 4h30min58sec.

12h35
j'ère dans l'air arrivée, un verre d'eau, une banane et vite mes vêtements chauds. Hagard et content comme les gens autour. Je me dis que je vais devoir changer un truc pour la prochaine course comme avoir des vêtements plus chaud, courir plus, bosser le fractionné, plusieurs pistes à explorer!

21h07
arrivée du train en gare de Montréal avec juste 7min de retard. Pour cette fois ca ira.


Dans tous les cas une expérience semi paranormale ou mystique, la zone des 25-35km est vraiment spéciale, alternance de doute, douleurs réelles et d'envie de franchir la ligne d'arrivée.  Une remise à zéro de son corps nécessaire pour moi du moins.


31/03/2018

Run forest 2

6:30am
dans le taxi direction le parc Marin Headlands juste après le pont Golden Gate désert venant de SF. Première sortie, tunnel batmanien, nous sommes dans le parc, tout est vert et brumeux, toujours peu de monde aux alentours. Je descends de mon Lyft, marche 10min comme prévu le long de la route  jusqu'au point de départ de la course, là les organisateurs finissent de monter une tente.

7:23am
les gens commencent à arriver, je parle aux quelques francophones aussi présents, les performances respectives et prévisions pour ce marathon trail se partagent, tous s'accordent pour dire qu'on devrait finir dans les temps, c'est à dire 6h maximum. Personnellement je vise autour de 5h, vu le relief autour ca va être coton.

8:11am
l'organisateur de l'évènemnt environsports a usé de sa voix pour décrire la course, les mots up, up et up encore sont répétés, on va en chier... Le groupe marathon part en premier, suivra le groupe du semi puis le 6miles. Les marathoniens auront le privilège de faire deux tours avec la possibilité de s'arrêter au premier.

Le début est agréable, on longe un cour d'eau qui se va se jeter dans le Golf des Farralones, un petit pont et nous voici sur la plage. Il fait encore frais et la rosée a alourdi le sable, pas de problème pour courir dessus, un peu de route et la première montée débute. Très rapidement les espaces se forment, mais surtout on commence à marcher, ca monte beaucoup. Le tout dans les nuages et mon gps ne répond plus, pas grave je suis les rubans oranges et le sentier.

Enfin un semblant de plat est atteint puis un descente vraiment cool, on peut aller vite sans prendre trop de risque, c'est aussi le moment où les plus rapide du semi nous rattrapent. La bifurcation pour le tour du 6miles est passée depuis longtemps et nous arrivons à la première station de ravitaillement, un quart de la course faite.

La seconde montée débute, nous l'appelleront la montée de la mort car c'est très pentu et personne ne court, tout le monde marche. Les nuages toujours autour empêche de voir un semblant de sommet. Mais à quelques moments ca se dégage et la baie Richardson se révèle. Un des francophones du matin me rattrape, il sourit encore, un peu plus loin il chutera dans une descente, mais continuera moins souriant, dans tous les cas dans mon dos.

A un moment on atteint une crête, ca fait plaisir, ca souffle pas mal, le climat est toujours frais mais bien pour courir. Le second ravitaillement est là, un verre d'eau et je file, j'ai déjà pris un gèle plus facile à digérer que des bouts de barre de céréale. De là une belle descente permet de se relâcher un peu, on reconnait le parking et la route du départ, mais juste avant une dernière petite montée pour le plaisir et enfin le retour au point départ.

10:47am
je suis dans les temps, vue la tronche de la course je suis content et je continue pour un second tour. Même si je connais le chemin, ca n'en est pas moins facile. Le passage sur la plage se fait en marchant car je ne peux pas courir sur le sable cette fois ci. Le  petit bout de plat et la montée, à pieds, je ne cours que si c'est pas plat, enfin plus ou moins.

Arrivée à la descente sympathique un grand benêt me dépasse puis s'arrête pour discuter avec des gens qu'il reconnait sur le bord du chemin. La descente est moins évidente qu'au premier passage, les douleurs arrivent doucement.

Enfin l'avant dernier point de ravitaillement, j'ai super soif et boit beaucoup, rempli ma gourde et mange une demi banane. Nous sommes quatre coureurs, le grand benêt aussi et mange comme douze. Au moment  de repartir il part en courant quand aucun de nous ne peut, ca monte trop et nous marchons.

Quelques minutes plus tard nous rattrapons l'échappé et le doublons. La distance se fait et j'entends juste le benêt vomir tout ce qu'il peut. Courir ou digérer, après 30km il faut choisir.

La fin est dure parce que même dans les descentes les jambes sont lourdes et il fait toujours frais, donc surtout ne pas s'arrêter et ne pas attraper froid. Passage au dernier ravitaillement, nous sommes deux coureurs, pas les derniers et dans les temps. Les derniers 4-5km sont enfin là. Je rattrape une personne et réussit à passer devant jusqu'à la ligne d'arrivée.

1:23pm
au moins 5h de course, 5h19 pour être précis, parfois de la marche mais jamais d'arrêt, sauf pour boire. Une belle ampoule, des beaux coups de soleil sur les épaules, presque une méga crampe aux mollets mais finalement non et surtout les tétons qui s'irritent en frottant sur mon maillot, aie. Pas d'irritations lors de mes deux premiers marathon, mais j'avais couru moins longtemps.

Dans tous les cas content d'avoir fini en entier! Les douleurs musculaires peuvent arriver...

4:50pm
la bière de la victoire à SF.


28/05/2016

Run forest

Une question d'un nouvel ami du jogging le mois dernier: tu connais pas une course à faire, un semi dans les parages de Berlin? Une recherche google et quelques semaines plus tard nous partons pour Grosser Goitzschesee et Bitterfeld plus précisément.

4:55pm
après avoir tourné un peu dans le inévitabes villages semi abandonnés de la région nous trouvons le stade pour retirer nos dossards. Environ 200 personnes grand maximum et dont une bonne trentaine pour le semi-marathon. Ambiance famille, tout le monde se connait ou presque et on doit être les seuls étrangers du club organisateur à participer.

6:00pm
un bus nous a amené au départ, l'officiel de la ville a tiré en l'air avec son pistolet pétard, c'est parti pour 21km autour du lac. Un chemin en dur et plat pour vélos, rollers et piétons, sur notre gauche des maisons encore ou la route et sur notre droite le lac. Peu de gens sur le chemin, en gros nous.

Un bon départ groupé, rapidement la séparation des chemins du 10km et du 21km se fait et c'est parti pour les derniers 15km tout seul. Enfin seul, je cours en rythme avec deux trois coureurs qui me dépassent et que je rattraperai quelques km avant l'arrivée sauf Cyril le lièvre de Wilmersdorf que je reverrai qu'au stand bratwurst à l'arrivée.

7:00pm
la moitié est fait, ca fait toujours plaisir de passer la borne 11km, le parcours est maintenant un peu plus forestier et couvert ce qui change du soleil qui tape un peu, mais les lignes droites sont rudes et quasi infinies. Je ne lève la tête que pour essayer d'apercevoir la prochaine borne.

7:33pm
peut-être mon moment préféré malgré des signes avant coureurs - celle la elle était dure à placer - de crampes aux mollets qui n'arriveront pas, moment préféré parce que le km 14 a été dépassé depuis quelques temps, je suis en roue libre et remonte doucement mais surement sur mes adversaires.

8:01pm
je sors de la forêt et rentre dans le stade, chaque arrivant est salué au micro par son nom et son temps. Pour l'anecdote je monterai sur la troisième place du podium dans ma catégorie, certes on était que trois mais quand même... S'étaler sur la pelouse du stade est divin et les bouts de pomme et banane un régal.

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9:14pm
la bratwurst de la victoire digérée accompagnée du champagne des coureurs (de la bière donc) nous remontons comme nous pouvons dans la voiture, direction Berlin.

Une belle petite course et une organisation vraiment très sympathique, j'ai bien envie d'y retourner l'année prochaine.