Affichage des articles dont le libellé est live. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est live. Afficher tous les articles

02/04/2022

Sons of Kemet live

 Résidence permanente en mode pdf officiel dans la poche. Mes amis d'ici sont prêts à fêter la nouvelle. Ce sera ce vendredi, au théâtre Corona dans la Petite Bourgogne pour Sons Of Kemet.

Rendez-vous avec à la Drinkerie, un LX shows up first, il est rapidement suivi d'un Sacha. Bière bue, route traversée, mettre son masque, montrer son ticket et monter au balcon rejoindre nos places.

Le concert commence aussi tôt assis, deux batteries au centre de la scène et un instrument à vent de chaque côté, quatre musicien. Un mélange jazz, funk, afro-jazz, big band, énorme énergie qui accélère le temps et c'est déjà fini... Quand c'est bien ca passe toujours très vite.



11/01/2020

Hommage à la vie et la forêt tout ca


Un samedi soir sur terre. Un concert de soutient au monde qui flambe, qui flanche, qui part en fumée. Une brochette de musicien inconnue de moi sauf Arthur H. Des amis qui me parlent de l’évènement, je me joins à eux.

Je traverse Montréal en métro et bus, dehors la pluie verglaçante, dedans - au Rialto - des projections de forêt amazonienne ou équivalente - c’est la raison du rassemblement festif - et malgré mon arrivée tardive toujours pas de musique, mais je trouve mes amis dans la foule. Foule très féminine, sauver la planète doit pas être un truc de gars.

Sur scène des artiste engagés se succèdent, heureusement car les speechs "merci d'être là, je reviens d'une retraite yoga dans la forêt vierge, ou je compte les moustiques la nuit à la frontale ou j'ai besoin d'argent pour y retourner" sont un peu redondant, donc les artistes se succèdent souvent, pas le temps de s’ennuyer.

Rapidement je m’éloigne de la fosse. Passage au bar pris d’assaut et déjà á court de tonic pour le gin et ce 1h après l’ouverture des portes, beaucoup de fille ce soir disais-je.

Bière hors de prix en main je monte au balcon. Posé sur le mur de gauche, la foule assise à ma droite et la fosse debout devant moi. Une bonne découverte The Barr Brothers, puis Arthur H pour un court moment - comme les autres artistes - mais bien. Pas mal de duos, les musiciens ont l’air de se connaitre et jouent bien ensemble.

Juste à mes côtés un futur couple, ou pas. Elle et lui en baggy hipster mais pas convaincus non plus. Une recherche de look qui n’a pas encore abouti. Elle un peu défoncée à fond dans l’évènement - et pourtant il y a pas de quoi - qui fait des étirements entre les performances, pliée en deux les mains au sol. Lui un peu en retrait, s’il y a pris un truc ca a l’effect opposé, il est complètement statique, en attente ou alors tétanisé par sa compagne. Je les recroiserai plusieurs fois dans la soirée, elle hyperactive et lui en poisson pilote à la traine.

Je laisse mes acolytes refaire le match après le concert et je file vers St-Henri la nuit sous la pluie toujours froide. 

20/05/2018

Emile Berliner meets Ellen Allien

2:00pm
samedi, début d'après-midi, Montreal, il pleut, moyen cool... Mais c'est censé changer dans la soirée. En attendant je pars explorer à pieds mon quartier et j'en profite pour aller visiter le Musée des Ondes Emile Berliner. Comme souvent un lieu que je frôle quasiment tous les jours en allant au boulot, mais cette fois ci je m'arrête et ouvre la porte.

A peine entré le maitre des lieux secondé par une assistante commence sa présentation de l'espace. Un récit captivant sur St-Henri, Montréal, d'une industrie, d'un homme venu de Hannover s'appelant Emile Berliner qui trouva ici le spot parfait pour développer son business de chaine stéréo. Une bonne heure plus tard je re-sort la tête pleine de nouvelles perspectives sur ce quartier.

Le reste de la journée se passe, les nuages partent, le sol sèche, je vais pouvoir reprendre mon vélo. En soirée direction la Fonderie Darling pour entre autres un live de Ellen Alien. Autre figure allemande liée à la musique, histoire plus récente et berlinoise. A cent années près ces deux personnes auraient pu se croiser même si la seconde utilise encore très probablement la technologie developpée par le premier.

11:11pm
j'arrive avant la paire F&F, la salle est quasiment vide, le boum boum raisonne. Ellen Alien est programmée a 2h du matin, il va falloir être fort.

1:11am 
mes amis m'ont rejoint, la salle s'est bien remplie mais la musique me casse les oreilles, ca passe pas. Mais regarder autour de moi est toujours plaisant, les gens en groupes, les groupies, les clubbers qui on mis leurs tenues de clubbing. Comme les vernissages les salles de concert sont des lieux de spectacle ou le spectateur fait partie intégrante du show.

2:22am
ne bougeant pas assez sur le dance-floor on me prend pour le dealer de la soirée.... trop net, trop en mode attente les gens se trompent, j'ai raté ma vocation, breaking bad sort de ce corps.

3:33am
Ellen Alien est enfin arrivée, a commencé son set, c'est mieux qu'avant mais je n'arrive pas a rentrer dedans. Je ne ferai pas long feu et quitte les lieux. Pour rentrer je longe le canal, m'arrête sous le bâtiment farine five rose, regarde les lettres qui clignotent dans la nuit et continue jusqu'à St-Henri


27/08/2017

Premier Mutek

Below in broken English

Le pitch
On n'y croyait plus et pourtant il la fait, le pass Mutek pour tout voir. Impression un peu mitigée le premier jour, à savoir est-ce que ca valait vraiment la peine de prendre ce pass? Au fur et à mesure je m'y suis fait. Mais focalisons nous sur les bons points. Beaucoup de musique électronique, des performances parfois foireuses, souvent répétitives (mais bon...) ou suprenante comme celle de Grajam Dunning, parfois des ambiances bien planantes et les mix live au déjeuner Place des Arts vraiment cool, gratuit et donc ouvert à tous.

Clash des cultures
Mix du midi, je mange mon sandwich et écoute le set de Borchi qui mouille le maillot derrière ses platines et doucement ma gentillesse légendaire fait effet et attire les cas sociaux, un du moins... en effet une personne assise sur les marches à côté de moi, age indéfini sans etre vieux mais d'une autre époque, tenait vraiment à communiquer sur le fait que ce n'est pas de la musique... j'ai bien essayer de lui dire qu'il en fallait pour tous les goûts et que niveau diversité musicale le Quartier des Spectacles a une programmation plus qu'hétéroclite tout l'été... ce sur quoi il a dit hmmm, un peu comme une vache, complètement comme une vache, repérant que j'étais francais j'ai eu le droit à un vive De Gaulle, c'était  mieux avant, décalage quand tu nous tiens... le temps pour moi de retourner au bureau.

Les découvertes
Le bon côté du pass, il te permet de passer d'une salle à l'autre quand un show t'ennuie. Jeudi soir donc, transition du SAT au Métropolis après un tour sur l'esplanade des Arts ou Borchi enflammait le l'espace ouvert à nouveau, confirmation de son set au déjeuner.

Entrée donc dans le Métropolis où le temps semble suspendu, les gens ne bougent pas ou peu, lumière venant du fond de la scène, je m'approche, des gens assis part terre qui écoute l'artiste Sarah Davachi qui ambiance à coup d'ambiant, très planant, rencontre du troisième type-esque, enfin un truc prenant. La suite c'est un autre set dit de drone, des bruits de drones donc ou de soufflerie, de grésillement, un régal. Vivement demain.

Enormes spectacles au Musée Monument National! Et ce deux jours de suite avec entre autre Murcof et autre Herman Kolgen qui fût une belle claque visuelle et sonore.

Le freak show
J'ai vu quelques monstres aussi, au sens laideur du terme, probablement pas des gens mauvais, mais chaque évènement musical est toujours l'occasion de voir une faune improbable. Dès qu'on s'aventure dans des soirées aux courants improbables (encore une fois) les gens présents se cherchent souvent  une identité visuelle et sonore qui se démarquent de celles qui existent déjà, le résultat n'est pas toujours à la hauteur (j'ai un Phd d'université en ligne en sociologie comportementale, je vous remercie).


yet in broken English

The pitch
Hard to believe but he made it, first to the Mutek and secondly with a full festival pass his pocket. Mixel feeling the first day wondering if I did a mistake in purchasing the full pass? But day after day  I got used to it and made the best of it, so let's focus on the good impressions I had. A lot of electronic music, a few crappy performances, often repetitive (I know electronic music...) or surprising performances as the one from Grajam Dunning, sometimes mind-blowing and the super cool free dj sets at lunch time Place des Arts.

Culture clash
Lunch dj set, I'm eating my beloved sandwich while enjoying the set from Borchi jumping around his turntables, he is in place for good! Then my legendary kindness is making his effect by attracting loosers... indeed a person seated next to me is mubling how this is not music, he want the crowd around him to know about it. I try to tell him that all music tastes are it in the nature, and that the various festivals that take place here all along the summer season are wide in term of music choices... eventually he found out I'm French so I got the "it was better before and hurra for De Gaulle" and yes we are in 2017... I finish my lunch and let him ruminate this frustration, poor people.

Dicscoveries
The good side of the pass, if a show is boring I can always switch places. Thursday evening I left SAT for the Metropolis with a short visit on the outdoor location where the same Mexican artist Borchi is having a second set and is still full of communicative energy.

Entering the Metropolis, time seems to be suspended, nobody is moving or seems so, light from backstage toward the crowd, I'm getting closer, people seated on the floor listenning to the Canadian artist Sarah Davachi who is entertaining us with beautiful ambiant waves, very trippy, third encounter-ish atmosphere, delightful. It's bringing me joy for the rest of the festival. Her live is followed by a drone sound like performance, lovely interferences for your ears.

Amazing shows at Musée Monument National! Two days in a row with among others Murcof and Herman Kolgen who left me happy and astonished .

The freak show
I have seen a few monster as well, like super ugly people, not bad people, just ugly. Each musical event is dragging a nightlife fauna that always surprises me, they are part of the show. The more obscure is the musical genre the more obscure is the sens of fashion, people trying to be different by any means, the result isn't always charming (I have an online Phd degree in behavorial sociology, you are welcome).