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04/07/2020

Mini road trip en Gaspésie, jour 4

9:00am
Premier petit déjeuner dans mon gîte. L’hôte des lieux m’indique une autre randonnée possible pour changer du parc du BIC, plus dans les terres,  appelée “le canyon des portes de l’enfer”, pas besoin de plus de détails le nom parle pour lui même. Je m’y rends directement après avoir fini mes pancakes.

Sur place le temps s’est dégagé, je me trouve dans une sorte de mini parc nature ou comment tout privatiser ici. Une fois payer mon droit d’entrée et acquis un petit pot de crème anti mouche et moustique je me dirige vers le début de la randonnée. Petit pot dans un contenant en plastique idéal pour de la mayonnaise, d’ailleurs la consistance de la crème y ressemble beaucoup. Je me badigeonne consciencieusement.

10:10am
Beau trajet dans la forêt avec la montagne qui s’ouvre, chemin en bois confortable, canyon pour de vrai et passerelle géante pour voir tout de haut. Une fois au sommet du sentier je descends les marches de l’enfer pour toucher l’eau de la rivière Rimouski, 300 marches exactement qui longe un ruisseau mini cascade. C’est joli.

Je remonte et opte pour le grand tour car je suis un fou. Je suis aussi le seul, pas un pays de marcheurs. La mayonnaise crème anti insectes fait effet ou alors ma tenue recouvrant presque tout mon corps aide aussi, seul ma tête dépasse. En effet les moustiques et grosses mouches ne sont pas des mythes. Les mouches croquent et les moustiques piquent, et parfois ca passe à travers le chandail. Des grosses mouches de marde à regretter de pas ne croiser une famille ours.

Un peu plus loin le chemin redescend vers la rivière, la vallée s'ouvre un peu et il fait toujours aussi chaud. Ambiance explorateur chercheur d'or.

De retour à ma voiture je me rapproche de la sortie du parc non sans faire une autre pose un peu en amont de la rivière Rimouski où je déguste mes sandwichs au smoke meat. Le smoke meat c'est la vie.
4:04pm
De retour au parc du BIC. Cette fois ci pour la petite marche du pic Champlain qui amène à un belvédère pas pire.  Montée douce dans la forêt puis vue magnifique sur le St-Laurent et la partie du parc où je me trouvais la veille à la même heure. 

Au loin aussi les Escoumins de l’autre côté du St-Laurent où je me trouvais deux ans auparavant avec mes parents avec un paysage assez différent.

Une fois cette seconde randonnée terminée je reste un peu dans le parc, retourne au départ de grand tour d'hier, devant moi une baie à marée basse, des oiseaux dans mes jumelles et une bière à mes côtés.

Mini road trip en Gaspésie, jour 3

Sainte-Anne-des-Monts c'est fini et je débute mon retour vers Montréal. Je n'ai plus de gâteau, le signe que je dois rentrer. Mais avant ca je m'arrête quelques 200km plus au sud près du parc national du BIC.

A Matane première pause pour faire quelques courses dont des bières locales. Dans la grande épicerie boucherie où je rentre les clients n'ont pas dû avoir reçus le mémo sur le port du masque en lieu clot.

10:10am
A mi-chemin de ma destination du jour je birfurque plein Est direction Saint-Léandre à la vue d'un panneau indiquant “Sentier Grotte des Fées”. Je roule pendant une vingtaine de km sur une route devenue terre, en plein forêt et loin de tout un autre panneau indique le départ du dit sentier.

Il s’en suit une petite randonnée de 45min où je flippe un peu de rencontrer un ours ou un RTI. Le sentier est bien indiqué, quelques panneaux ici et là pour expliquer la faune et flore locale, on longe un ruisseau, il fait chaud, forêt dense mais pas trop mais quand même je taperai dans mes mains et sifflerai tout du long. Je ne rencontrerai qu’un pic vert. Animal qui vérifie l'adage plus c'est petit plus ca fait de bruit. Au milieu de cet exploration forestière un petit pont suspendu, une mini grotte et un jolie petite cascade.

12:12pm
Retour à la voiture en sueur, il fait chaud et je file vers le BIC. Vers midi j'y suis, prends note de quand faire le grand tour en fonction des marées, tente de voire quelques phoques aux jumelles mais rien.

Détour rapide à Rimouski pour choper quelques bières locales à la brasserie le Bien le Malt, dépose mes affaires au gîte où je reste les deux prochaines nuits et retourne au parc.

Toujours étrange d'entrer dans un parc nationale pour être dans la nature et tomber sur le plus gros rassemblement de gens au mètre carré après n'en avoir croisé aucun en dehors...

5:05pm
Le grand tour tour, randonnée version longue à marée basse qui permet de longer la côte en marchant longtemps avec l'Ouest devant nous, idéal pour le coucher de soleil. 

Ce n'est pas si long que ca, parfois un peu technique, mais pas si compliquée et  il faut regarder où on met les pieds, tout le temps, donc un peu fatiguant, mais très beau. La forêt de sapin qui tombe dans l'eau avec une légère bordure de grosses pierres entre la mer et la terre ferme c'est pas mal. Très différent du parc de Gaspésie le paysage me rappelle un peu celui du Telemark en Norvège. Une ambiance très "Rahan à la recherche de la tanière du soleil", classe.


Au trois quart je souffle un peu et profite d'un chemin parallèle dans le forêt pour finir la balade. Le sentier est stable et les moustiques de sortie. Très belle forêt également. C'est moins technique et on n'oublie que la mer est à 20m.

Au final je vois quand même un phoque aux jumelles et une biche de mes yeux vu quasiment sur la plage quelques mètres avant de retrouver ma voiture.

9:09pm 
Bien claqué je rentre à mon gîte, au menu ce soir un délicieux sachet de nourriture lyophilisée puis je m’écroule dans ma chambrette. La gîte dans lequel je dors est une vielle grande maison en bois, ca craque de partout mais ca va très bien avec le décor.

02/07/2020

Mini road trip en Gaspésie, jour 2

7:07am
Hier soir coucher de soleil magnifique, ce matin lever de soleil dans une machine à laver en mode remplissage. Je me lève tôt pour être à 9h au départ du bus au centre d'accueil du parc national de Gaspésie. En effet la randonnée - ascension du mon Jacques Cartier - que j'ai choisi aujourd'hui n'est praticable qu'entre 10h et 16h pour ne pas déranger les caribous et on y est déposé.

9:09am
Le bus est vide malgré l'annonce faite au téléphone quelques semaines auparavant quand je réservais ma place. Un bus jaune scolaire ou bus tape cul. C'est parti pour une heure de route de terre.

Le temps s'est dégagé et il y a plus d'espace entre les goutes, on voit même le haut de certaines montagnes. De tout façon la randonnée débute dans la forêt et on est relativement protégé.

Huit personnes au départ. Un autre marcheur solitaire part vite, je le rattrape doucement. Il pleut moins mais les nuages sont encore bas, si les arbres rapetissent les nuages près de nous maintiennent l'ambiance sentier tunnel.

Je rattrape l'autre marcheur solitaire donc, un Julien aussi en road trip gaspésien, première discussion tourne autour de l'appartenance des crottes fraiches observées sur notre chemin, ours ou pas ours là est la question? A priori non.

On quitte la forêt au niveau du lac à René, les nuages se dispersent mais sont toujours proche du sol, belle atmosphère de montagne malgré la faible altitude proche de 1000m. On continue donc à papoter quand j'interromps mon camarade du jour en pointant derrière lui, il se retourne et vois comme moi un caribou mâle qui nous observe 10m au dessus disparaissant et apparaissant au gré des nuages. Ambiance assez surréelle et très princesse monokienne. On arrête de parler et et on se laisse regarder.

On décide tout de même de continuer le chemin, le sommet du mont Jacques Cartier n'est pas loin et des marches nous montrent le chemin. Le caribou réapparait, sur le chemin cet fois, on attend profitant de la vue qui se dégage. Grâce à mes jumelles je peux voir les bois du caribou à texture de peluche.

Finalement il disparaît derrière un buisson, littéralement il disparaît en trois secondes, un caribou ninja. Devant nous une ligne droite et une pente très légère avec le refuge à l'horizon.

Petite pause au sec, nous apercevons les autres marcheurs qui arrivent à leur tour et le troupeau de caribou au loin. C'était donc vrai, ils existent.


Descente vers l'arrêt de bus, nous croisons plusieurs marcheurs mais plus d'animaux sauvages.

5:05pm
Je retrouve ma voiture et retourne á Saint-Anne-des-Monts. Une douche et je file à la Martre sur les conseils du Julien. Environ 25km plus loin sur la côte, un joli petit village entre baies et falaises avec un phare rouge. Superbe route et vue, plus que 250km pour rallier Gaspé mais je n'irai pas plus loin cette fois, mais j'en ai très envie.

8:08pm
Second retour à mon motel, retraverser Saint-Anne-des-Monts et passer entre la mer et son église imposante, plus haut bâtiment de cette petit ville, faire une pause pour acheter un truc à manger et m'écraser sur mon lit.

Caribou quand même.

15/09/2018

Petits suisses au mont Orford

Mois de septembre encore ensoleillé, feuillage encore vert, il est encore temps d'aller faire un tour dans la forêt ou la nature avoisinante. Quelques semaines de cela je réussissais à convaincre un Frédéric d'aller faire une petite balade en dehors de l'île de Montréal. Rendez-vous prix Place des Arts ce samedi, direction Sherbrook et les Cantons de l'Est. Sur le chemin les noms aussi exotique que Granby, Waterloo, Eastman (on allait effectivement à l'Est), Magog et enfin Orford et non Oxford comme cela s'est imprimé dans ma tête une bonne partie de la journée.

Voiture  garée, il y a un plein de monde, une fête de la bière a lieu au même endroit... enfin juste autour de la station de ski d'où débute la randonnée du Sentier des Crêtes. Un beau programme, quasiment 18km à faire, contourner un massif, monter une fois de l'autre côté et revenir au point de départ en suivant les crêtes.

Le début
Ca commence doucement, le temps de contourner le massif, un chemin de forêt plat où les cinq premiers km se font gaiement et facilement. Le temps d'échanger les pires anecdotes de marche respectives.

Les escaliers
Puis vient le temps de monter. La route devient sentier et nous pénétrons dans la forêt, ambiance très Princess Monokee mais nous ne croisons aucun esprit de la forêt. Par contre des petits suisses beaucoup, et par petits suisses je ne dis pas scouts suisses en vacances au Québec mais tamias des petits écureuils qui peuvent produire des sons inversement proportionnel à leur taille.

La montée est relativement rude et il fait très chaud encore. Je sue. Heureusement le chemin est ponctué toutes 45min d'ouverture avec vue plein ouest sur le paysage, joli.

Le plateau
Pas vraiment un plateau non plus... de là on est sur la crête, il y a plus de gens, il est possible de monter juste jusqu'au meilleur point de vue et redescendre. Nous continuons et nous arrêtons pour la pause sandwich et paysage, on est profite pour faire sécher nos t-shirts, je rappelle qu'il fait chaud.

On est dans les temps me dit Frédéric. Le dernier somment se rapproche et le télésiège qui y arrive se devine. La partie crête n'est pas difficile mais un peu technique quand même, des pierres, des racines, il faut regarder où on met les pieds et rester alerte. De plus mon guide est tel le kenyan au marathon de Berlin, il connait les lieux et fonce et moi je sue.

La montée de la mort
Finalement on arrive au dernier somment, enfin juste en dessous. De là on a rejoint des pistes de ski et il nous reste un beau mur raide à escalader presque. Mini break de 10min et la dernière ascension débute, plus de sueur, plus.

Arrivée en haut nous avons l'air d'extra terrestres. Quatre heures de marche intense et plein de gens qui arrivent au sommet en télésiège avec un verre de bière à la main, étape du festival de bière en bas de la station.

On remplit nos gourdes et nous débutons la descente non sans avoir regarder au loin. Cette fois nous avons vue sur le sud et les montagnes du Vermont un peu plus loin.

Bière de la victoire
Retour à la voiture, moins de cinq heures pour une randonnée annoncée pour neuf heures. Donc pas mal. On quitte le mont d'Orford, pause un peu plus loin pour un combo chips bière des champions et rentrons à Montréal.

Une belle excursion.

04/06/2016

Toujours plus haut

Un départ au ralenti, le temps sur le lac Léman n'est pas clément. Mais vers la fin de la matinée nous embarquons tous dans deux voitures et direction l'altitude et la Dent d'Hoche.

Voitures garées nous débutons la rando dans la forêt, les nuages et un peu de pluie. Après quelques minutes nous rencontrons les premiers courageux quis sont partis a l'aube, ils sont tous trempés...

Nous sortons des bois où le chemin était relativement pentu, à découvert le paysage devenu montagneux, des rochers, du vert, un ruisseau et un dénivelé un peu plus cool que le mur de départ.


Première pause eau fraiche. La suite est au dessus de nos têtes dans le nuages. Et déjà deux bouquetins nous narguent, même pas cachés ils chillent au soleil ou au vent. On repart vers le sommet!

Dans les nuages et à un croisement la question se pose, va-t-on jusqu'en haut ou on redescend? En attendant c'est presque l'apéro et cacahuètes pour tout le monde. Autour de nous quelques oiseaux, on ne voit pas pas à 20m et soudain une dizaine de bouquetin paradent.

Première scission, deux marcheurs redescendent doucement et le reste continue. On est plus qu'a 400m ou 500m du sommet. Le chemin emprunte la voie rapide, c'est à dire tout droit vers le sommet, dans le rochers avec parfois une petite corde pour se tenir.


Arrivée au refuge de la Dent d'Hoche c'est la seconde scission. Un groupe d'aventurier germano-autrichien décide de gravir les derniers mètres. Il va sans dire qu'on ne voit strictement rien autour de nous. De plus la grêle arrive.

Les deux zozos arrivent, le vent souffle, la grêle est partie mais la pluie a pris le relais. La descente débute dans un chemin devenu ruisseau, ambiance. Heureusement on descend plus vite que l'on ne monte et la flotte s'arrête à un moment, même que les nuages daignent partir un peu permettant de voir le lac Léman de haut, ce qui jusqu'ici avait été un échec total.


Retraverser la forêt, retrouver les voitures et souffler. De retour à la Meillerie les plus braves d'entres nous sautent dans l'eau que l'on peut qualifier de froide. Tellement froide qu'on en sort presque plus rapidement qu'en plongant dedans... Une belle journée!

20/07/2013

Vassbygdi, østerbø geiterygghytta, finse - day 3

Alternative title: The Lords of the Rings The Return of the King(s)

Last day of our trek. The most beautiful. As usual we cross many people going in the opposite direction, now we know why.

After walking along the lake, slaloming between sheeps, walking barefoot in freaking cold water, crossing field of snow we reach the highest point of our path. We have lunch on the side of a frozen lake with iceberg slowly melting in front of us. A small detour from the official path to arrive on a 360 view point. It's super windy but the view is again wahouuu.

It's time to go down towards the train station. It's becoming green again with some little flowers here and there but still no trees as we are around 1400/1500m high.

On the grass, protected form the wind side of another lake we have our last hiker meal full of proteins and later the very last over-over-over-overpriced beer.

19/07/2013

Vassbygdi, østerbø geiterygghytta, finse - day 2

Alternative title: The Lord of The Rings The Two Towers

Reloaded after a good night of sleep we go again on the road. The clouds left as well and the plans evoked yesterday of "going back earlier to Oslo to seat on the sofa, watch films and drink insane quantity of alcoholic beverages" are already been forgotten.

Beginning of this day hike is easy. We read on the map two sections of 3h and 3h30.  We are leaving the low mountain  for the middle mountain, meaning less trees, more open landscape and some waterfalls.

The no rain factor allows us to enjoy this amazing landscape and I'm not going to far with the words. Trapped yesterday in the clouds and the rocks we are now able to see around us. We also need to put some sunscreen!

We keep an eye regularly on the map, wondering after 7hours why we are not arriving to the next refuge yet? The only people met are going on the opposite direction, meaning going down when we are only going up.

A cool thing with the Norwegian mountains is that they aren't very high, but the variety of scenery is incredible. In just 500m of difference in heigh we went from middle mountain to door of high mountain.

After 10h30 of hike - pause included - we arrive to our second stage completely exhausted. Once again no tent despite the dry weather. But it's also much colder, we opt for the dormitory.

While talking with the owner of this refuge we learned that our little hike wasn't - as we thought - long of 18km but 25km. More important he also told us that most the people doing this hike usually prefer to do it in the opposite order, meaning going down all the time... Knowing that the overpriced ringnes did taste even more delicious.

I'm finding the sleep in half a second. Just the time to enjoy the location of the refuge on a side of another relatively large lake. There are semi wild sheep all around, fishnets are drying on the side of the  house, they like to tease the trout here. The scenery is at the level of the effort you have to provide to reach this place.


18/07/2013

Vassbygdi, østerbø geiterygghytta, finse - day 1


Alternate post tile: The Lords of the Rings The Fellowship of The Ring.

Light rain for breakfast, the tent is tied up faster and we hit to the bus station. 20min later we start the hike. Altitude is 0m or maybe 10m above the sea level. The weather is mild.

A classical start from the lovely valley "à la Delivrance" with a big smile on both our faces. We slowly but surely go deeper into the mountain, the valley is also getting narrower. Then it rises sharply and unceremoniously. It drizzles. 

We find a big rock where we are protected from the wind and the tiny drops of water. It's polse and lompe time.  The break is short, we continue. We enter an area who clearly shows huge rocks that felt from the top of the mountain, but years ago as trees and foams are recovering nicely the stones.

Too bad that the weather decides to be insane - which mean rain, rain and rain - because we can't enjoy the landscape. But the good side of it is we are hiking super fast and arrive to our first stop in time. We also abandoned for today the plan to use the tent. It's still raining and we are completely wet. We even wondering of to go back to Oslo tonight as we don't see us continuing two more days with this weather.

Luckily the mountain refuge has a room for two, a drying room for the clothes and food for hungry hikers. Before the diner the warm shower and whisky was probably at this time the best combo ever to refresh our bodies. Finding the sleep was an easy task.

16/07/2013

Dernier jour avant l'effort

Dormir mais aussi se réveiller et envoyer quelques emails. Ce n'est pas encore complètement les vacances mais on y arrive doucement.

Descendre en ville par le petit train. Retrouver the German. Prendre et commander un café en norvégien et se sentir fort et beau. Visiter à nouveau le musée Astrup Finley dans ses nouveaux quartiers au bord de l'eau. Sushi et retour dans les hauteurs osloïtes.

Et enfin le moment tant attendu: vider son sac pour le refaire en mode randonnée. On part demain et il serait temps de se préparer.

15/07/2013

Reprendre ses marques à Oslo

Bien dormir et se réveiller dans la forêt dans une maison en bois. Un café et penser à descendre en ville.

Je retrouve mon hôte, je visite ses bureaux et j'ai le droit à une visite "spéciale" des sous-sols aux toits de la ville. Classe. On en profite pour passer à la boutique DNT pour piocher quelques idées de randonnée. Après une courte discussion avec une des guides travaillant à l'agence nous nous regardons et pensons en même temps It will be tough...

Pas de préparation de randonnée sans acheter du nouveau matériel, cette année ce sera un duvet suédois compressible et de qualité internationale. Je m'enquis aussi d'un bbq et pars rejoindre l'amicale anglo/norvegeo/suédo/franco de Grünerløkka.

Grand chelem que ce lundi car j'arrive à retrouver l'ami Andrei en famille russe au complet pour un dernier drink avant de remonter dans les hauteurs d'Oslo.

Journée très people donc.